Lavement dans un gîte rural

Lavement dans un gîte rural

L’hiver dernier, j’étais fatiguée, malade à répétition. J’ai décidé de partir quelques jours, abandonnant mari et e n f a n t s.

Je suis allée dans un gîte rural du Nord de la France. Il était tenu par une dame d’une soixantaine d’années, Mireille. Très vite, nous avons sympathisé. Je lui ai fait part de mes soucis de santé. « Ma petite, vous avez besoin de bien vous nettoyer, m’a-t-elle dit. Une série de lavements, voilà qui va vous remettre sur pieds. Je suis une spécialiste de la question, et j’ai un excellent matériel. » J’étais stupéfaite, mais je l’ai longuement interrogée sur le sujet. Elle m’a expliqué que pour qu’un lavement soit réellement efficace, la femme qui le reçoit doit éprouver un maximum de plaisir possible.

A ce moment-là, je suis devenue écarlate, très troublée, et le fond de ma culotte s’est retrouvé mouillé. Mireille s’est aperçue de mon état et, sans me laisser le choix, m’a annoncé que le soir même, je goûterai à la chose.

Le moment venu, Mireille m’a entraînée dans sa chambre, a étalé une grande serviette éponge sur le drap et a préparé un gros coussin. Elle m’a demandé de me dévêtir complètement et de me coucher un quart d’heure, le temps de préparer le matériel et le lavement. Quand elle est enfin revenue, elle portait un broc relié à un long tuyau terminé par une canule souple d’une taille impressionnante en épaisseur et en longueur (vingt centimètres de long et quatre de diamètre). Mireille m’a fait allonger sur le côté, les fesses surélevées par le coussin et une jambe repliée.

Doucement, elle a enduit mon petit trou du cul de vaseline, a fait entrer et sortir son doigt. Elle m’a offert des tas d’agaceries pour me préparer au plaisir. Elle a enduit la canule de vaseline, et a suspendu le broc au-dessus du lit. Elle a purgé le tuyau, et la canule est entrée en moi très lentement. Mireille a commencé à faire des allers et retours de plus en plus profonds. J’étais déjà folle d’excitation mais je n’osais rien dire. De toute façon, mon sexe parlait pour moi. De l’autre main, Mireille a caressé mes grandes et petites lèvres, puis mon clito. A ce moment, mon plaisir s’est mis à grandir, grandir. Je me sentais pleine et épanouie. « Allez, ma chérie, m’a dit Mireille, l’eau est à la bonne température. Maintenant, ouvre-toi bien, cambre bien ton dos, et tends tes fesses vers moi. »

J’ai senti le liquide tiède me remplir, puis devenir petit à petit plus chaud, de plus en plus chaud, jusqu’à l’insupportable. La canule s’agitait en moi. J’ai joui longuement, le lavement n’en finissait pas. Mon orgasme s’est prolongé, c’était incroyable. Mireille m’a demandé de garder un peu de liquide en moi. Puis, je suis allée me soulager aux toilettes

Sa recette est la suivante : deux litres d’eau, une décoction de 60 grammes de romarin, le tout chauffé à 45 degré. Je promets à toutes celles qui sont prêtes à être initiées un bonheur incomparable. Parlez-en, enquêtez sur la question, c’est un énorme service que vous rendrez à tous vos membres.

Céline

Hors ligne
Par Ptitloup
Publié il y a 6 mois
Vu: 345 fois

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