En jockstrap chez les Africains

L’été dernier, je suis allé chez Damien, un cousin, en Charente. Dans son jardin, une grande piscine gonflable dont profitaient trois noirs Africains, je saurai plus tard qu’ils avaient de 19 à 25 ans

― Avec cette canicule, tu as dû avoir chaud pendant le voyage, va donc te baigner, me dit Damien

― Pas possible, je n’ai pas de slip de bain

― Pas besoin de slip spécial, celui que tu as sur toi ira bien !

Damien ignorait que, comme d’habitude, je portais un jockstrap en guise de slip, car je trouve que c’est mieux assorti à mon corps entièrement épilé ou rasé.

L’hésitation fut courte. Deux minutes plus tard, content d’avoir l’occasion de m’exhiber en public, j’étais à poil, une façon de parler car mon corps est lisse comme celui d’un vers, avec le cul à l’air, surprenant les jeunes :

― Pourquoi t’as pas de poils ?

― Parce que je m’épile comme une femme.

― Et qu’est-ce que c’est, ce slip ?

― Ça s’appelle un jockstrap, c’est conçu pour me faire enculer sans avoir à l’enlever.

Surpris, ils ont un moment hésité, puis des mains ont commencé à me peloter les fesses, des doigts sont entrés dans mon cul, des bosses sont apparues au bas des ventres, une bite est sortie d’un slip.

― Elle est belle, ta bite, tu veux bien que je la suce ?

Je n’ai pas eu besoin de la dire deux fois, dix secondes après j’avais au fond de la gorge un gros manche dont, en même temps, je flattais les couilles. Sidérés par le spectacle, les deux autres ont viré les slips et demandé le même traitement. C’était la première fois que j’avais l’occasion de pendre en bouche une bite noire ; j’en mourais d’envie mais j’avais une autre idée :

― Je veux bien te sucer la bite, mais d’abord donne-moi ton trou du cul à lécher.

Ça non plus, il ne s’y attendait pas, mais il m’a présenté son cul.

― Écarte-bien les fesses à deux mains pour que je mette la langue bien au fond de ton cul.

Manifestement il appréciait, tandis que je lui perforais le fion, une bite de plus de 20 centimètres s’agitait par devant, bite que, sans arrêter de jouer de la langue, j’ai un moment pelotée, pas trop pour ne pas la faire juter. Tous trois ont voulu profiter de l’occasion, je me suis bien volontiers exécuté, mais bientôt j’ai senti une pine à l’entrée de mon cul.

― J’aime bien me faire défoncer le cul, mais à condition de me le faire lécher avant.

Cette fois, l’hésitation fut plus longue, mais un moment après j’avais une langue dans le fion. J’ai donc, à mon tour, écarté les fesses à deux mains. La pine était grosse mais mon cul bien rodé, j’ai été frénétiquement enculé jusqu’à la garde pendant trois minutes.

― Donne ta bite que je la suce.

Une fois encore, j’ai surpris mon fouteur. Sucer les bites sortant de mon cul, c’est pour moi mieux que déguster un bon vin ; lui ne savait pas, mais n’a pas dit non.

Des bites dans ma bouche, des bites dans mon cul puis dans ma bouche, ça a duré longtemps, jusqu’à ce que, ayant juté chacun deux ou trois fois, mes « tortionnaires » ne bandent plus, même quand j’essayais de les branler en leur mettant un doigt dans le cul et en leur gobant les couilles. Malgré mon entraînement j’avais, le soir au dîner, le trou du cul bien sensible.

On m’a « forcé » à revenir dans la piscine pour un bain de minuit. Je ne vous raconte pas ce qu’on a fait ; sauf que, cette fois, Damien assistait à la scène en se branlant et que deux couples avaient été invités. Les femmes ont beaucoup apprécié le spectacle

Je suis resté trois jours en Charente, je raconterai peut-être un jour la suite du séjour.

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Publié il y a 1 semaine(s)
Vu: 87 fois
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Couple Ingridisoumise Et il faisait quoi Damien pendant que vous vous occupiez des Africains ? La suite, la suite .....
Il y a 1 semaine(s) -
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Couple eurotunnel Il regardait la scène mais ne participait pas.
Il y a 1 semaine(s) -
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