La rencontre d’une Little avec un Daddy sévère

Little dans l’âme, elle rêvait de vivre un week-end dans son élément et de s’immerger dans son monde sans les contraintes de la vie. Un Daddy l’avait contactée, les échanges par internet via la messagerie de Fessestivites avait été cordiaux, respectueux. Si bien que se sentant en confiance, elle accepta avec plaisir d’aller passer un week-end chez lui, une maison isolée où elle allait pouvoir s’abandonner à son monde de douceurs et d’insouciance comme une petite fille, celle qu’elle est encore dans son âme.

Lorsqu’il la récupère à la gare, il est particulièrement galant, souriant, attentif, demande si le voyage c’est bien passé malgré la chaleur écrasante de ce mois d’août particulièrement chaud. Arrivés à la maison, une propriété effectivement isolée, il ferme le portail à clé, libère le chien, un véritable monstre aux dents acérées qu’il contrôle à merveille.

- Surtout ne le touche pas, il est très méchant. Je le libère pour que nous ne soyons pas ennuyés par des rôdeurs. Donc si tu veux sortir dans le jardin, préviens-moi avant pour que je l’enferme ou tu risques de te faire dévorer. Lui indique le Daddy Cool.

Effectivement, Little-Lys n’est pas très rassurée en voyant le chien les suivre quand il porte ses bagages jusqu’à la maison. Une fois que la porte est fermée, il enclenche l’alarme en lui disant de ne surtout pas ouvrir la porte d’entrée pour ne pas la déclencher.

- Je t’ai préparée un bain, tu vas adorer mes petites surprises et cela te fera du bien, la canicule cette année est vraiment bien installée. Tu as du avoir très chaud à la gare. Viens, je vais te faire voir où est la salle de bain, nous rangerons plus tard tes affaires.

Little-Lys un peu intimidée, suit donc Daddy Cool dans cette immense maison et découvre qu’il lui a effectivement préparé un bain mais avec de la mousse, des jouets de petite fille comme un canard, des poisons qui surnage dans la mousse. Que d’attentions pour moi pense Lys ravie.

- Appelle ton amie pour lui dire que tu es bien arrivée et après plonge dans le bain, je m’occupe de tout. Indique Daddy Cool en la laissant seule.

Lys envoie un texto à son amie puis se met nue pour plonger dans ce bain de rêve pour une Little. La porte ne ferme pas à clé, mais elle s’en accommode et ne peut que la pousser. Quelques minutes plus tard, il entre sans frapper, prend son téléphone et ses vêtements en lui demandant si tout va bien. Noyée dans la mousse, assez pudique, elle n’a pas été trop gênée mais trouve qu’il est quand même un peu cavalier comme Daddy et plutôt rapide pour entrer dans le vif du sujet. Dix minutes plus tard, Daddy Cool entre à nouveau dans la salle de bain et lui indique que patauger c’est bien mais qu’il faut aussi se laver.

- Oui Dadou, je sais mais je suis si bien dans ce bain. je peux rester encore un peu ?

- Si tu veux, mais je vais te laver d’abord.

- Je sais me laver toute seule, promis je vais le faire.

- Non, on va le faire de suite, lève-toi !

- Non, je ne veux pas me laver devant toi !

- Je ne te demande pas ton avis, lève-toi de suite où je vais me mettre en colère et tu vas prendre une fessée en prime.

Horrifiée, Lys le supplie mais en vain, il n’a que faire de ses supplications et l’attrape par la main pour l’obliger à se lever. Elle résiste et refuse de sortir de la mousse protectrice de sa pudeur. Ni une ni deux, il l’attrape par les cheveux et tire si fort qu’elle n’a pas d’autre choix que de se mettre debout en criant des « non » désespérés. Une claque s’abat sur sa cuisse, la douleur la fait crier, il en met une seconde en lui disant de se calmer si elle ne veut pas prendre une fessée. Résignée et les larmes aux yeux, elle attrape le gant posé sur le bord de la baignoire, mais il lui retire des mains pour y frotter un savon.

« Ferme les yeux » ordonne Daddy Cool qui entreprend de lui laver la figure. Désemparée, Lys met les mains devant son sexe et le laisse lui laver les épaules, la nuque avant de lui faire faire un demi-tour pour laver son dos. Lorsque la main gantée de Daddy Cool passe entre ses fesses, elle lui indique qu’elle veut se laver seule, comme elle résiste, une claque tombe sur sa cuisse jusqu’à présent épargnée. Totalement dépitée, regrettant d’être venue, elle finit par se laisser faire avec comme projet de fuir de cette maison à la première occasion.

- Ecarte les jambes, il faut aussi laver ton petit abricot de pisseuse !

- Non Dadou, pas là s’il te plait.

- Tu en veux une autre ? Lui demande Daddy Cool en lui faisant voir sa main.

Little Lys abdique la mort dans l’âme et le laisse passer le gant savonneux sur son intimité. Les gestes de Daddy Cool n’ont rien de sexuels, ils sont vraiment comme ceux d’un père lavant sa fille. A la suite de quoi, il lui demande de s’asseoir dans le bain, puis il entreprend de lui laver la tête.

- Ferme les yeux ! Normalement ce champoing ne pique pas, mais nous allons éviter de tester. Lui indique Daddy Cool en lui massant le cuir chevelu avec douceur avant de rincer sa tête.

Il s’essuie les mains sur une toute petite serviette et la laisse seule en indiquant qu’elle doit l’appeler quand elle voudra sortir de son bain. Sortir de son bain ? Elle en a envie tout de suite sauf qu’il a pris tous ses vêtements et qu’il n’y a même pas de peignoir ou de grande serviette dans la salle de bain. Une demi heure plus tard, elle se résout à l’appeler en sachant que sa pudeur va encore être malmenée. Son Dadou fou arrive sans tarder avec une grande serviette. Encore une fois, il ne lui laisse par le choix et entreprend de la sécher, presque de l’étrier en lui indiquant qu’il faut frotter un peu pour enlever les peaux mortes quand elle se plaint.

En guise de peignoir, il l’attrape par la taille, la soulève et l’emporte dans ses bras dans une nurserie où il l’étend sur une table à langer. Little Lys souhait de l’immersion dans son monde, mais là, cela va trop vite pour elle. Elle se met à râler, il lui fait voir sa main cruelle, le message est clair, Lys abdique en rallant.

- Raller ne sert à rien ma puce, il faut bien que je m’occupe de toi. je vais te mettre une couche puis t’habiller pour pas que tu n’ais froid.

Etendue sur le dos et jambes écartées, elle lève les reins pour lui faciliter la tâche pour qu’au plus vite il protège son intimité avec la protection. Hélas, Dadou est très précautionneux, il ne rabat pas la couche de suite et entreprend de lui passer du lait de bébé de partout et surtout entre ses cuisses. Mortifiée elle le maudit mais ne résiste plus, à quoi bon ? Si elle résiste il va encore la battre sur les cuisses. Une fois langée, il lui enfile un body « I love daddy », à cette instant elle ne « le love pas du tout » le Daddy mais ne dit rien ! Il lui enfile des chaussons de Mickey puis l’aide à descendre de la table à langer pour la conduire au salon.

Une banc d’école d’une autre époque est face au mur, il y a des crayons et des coloriages. Little Lys comprend ce qu’il attend d’elle quand il lui demande d’y prendre place.

- Tu vas dessiner tranquillement et sagement pendant que je m’occupe du dîner. Je t’apporte un biberon de lait à la fraise comme tu aimes. Ce sont des fraises de mon jardin, tu vas voir comme c’est bon avec de vraies fraises, cela n’a aucun rapport avec les trucs de supermarché.

Plantée là comme si elle avait envie de colorier, Daddy Cool s’en va effectivement lui chercher son biberon qu’il lui rapporte sans tarder en lui faisant un bisou sur la joue, un premier geste de tendresse qui la surprend. Little Lys étudie les lieux pour voir comment elle pourrait s’enfuir. En voyant le molosse passer devant la porte fenêtre, elle se dit que cela ne va pas être facile. Histoire de tuer le temps, elle se met à colorier. Lys aime colorier, cela la détend en temps normal. Là il lui faut un peu de temps pour arriver à apaiser un peu la colère qui la mine. Très bougon elle fait exprès de dépasser, faire des traits rageurs, chose qu’elle n’aime pas faire, en temps normal, elle est très soigneuse.

- Tu veux que je t’aide à tenir le crayon pour ne pas dépasser ? Lui demande Daddy Cool qu’elle n’avait pas entendu arriver.

- Je n’y arrive pas bien ! Répond Lys inquiète et préférant mentir plutôt que de répondre « ton coloriage je n’en ai rien à foutre ».

Et là, Daddy Cool la serre dans ses bras en lui indiquant que ce n’est pas grave, qu’elle y arrivera dans le temps. Il attrape sa main avec le crayon rouge puis lui fait voir comment il faut le tenir. Elle sait pertinemment comment il faut faire mais, pour ne pas dévoiler qu’elle a volontairement massacré le dessin, elle mime de ne pas bien y arriver.

- Tu vois que c’est déjà nettement mieux. Je suis sûr que tu peux y arriver et à faire un très beau de coloriage. Celui là était difficile, tu veux en faire un autre ?

- Non, je veux plus ! Répond Lys en jetant le crayon par terre.

- Ce n’est pas bien de jeter les choses, c’est comme si tu leur faisais du mal. Lui explique Dadou. Tu n’aimerais pas toi qu’on te jette par terre. Allez vient, on va regarder un dessin animé le temps que le repas finisse de cuire.

Attrapée par la main, Little Lys est conduite au canapé, où il l’attrape et la prend sur ses genoux avant d’allumer la télévision qu’il calle sur la chaîne des dessins animés. Daddy Cool est très tactile, non pas dans le sens pervers mais dans le sens câlin. Lys méfiante met un certain temps à s’en rendre compte et se décontracter. Son esprit commence à s’évader sous ses caresses en regardant la télévision. Elle commençait à être vraiment bien quand une sonnerie dans la cuisine vient rompre le charme.

- Ah, il faut que j’aille tourner le rôti, je te laisse seule, tu es sage hein ?

- Oui Dadou je serai sage. Répond Lys en se disant qu’elle pourrait en profiter pour essayer de s’évader.

A peine est-il arrivé à la cuisine, Lys bondit du canapé pour aller entrouvrir la porte d’entrée. L’alarme sonne aussitôt, elle se décompose et serre ses petits poings en entendant Daddy Cool crier un « non ferme » si fort que rien que la voix la tétanie.

- Tu es folle ou quoi, tu veux te faire mordre ? Je t’avais dit de ne pas sortir sans m’en parler. Je vais t’apprendre à écouter moi !

Attrapée fermement par la main, elle est conduite au canapé où il dégrafe son body avant de l’allonger sur ses genoux. Comprenant ce qu’il l’attend, elle essaye de luter mais il bloque ses jambes avec la sienne, écarte la couche et entreprend de lui donner une fessée. Little Lys essaye de protéger ses fesses avec sa main aussitôt bloquée. L’avalanche de claques s’abattant sur ses fesses la fait crier de douleur.

- Je t’avais dit de ne pas sortir, c’est dangereux, et si tu ne le comprends pas naturellement, je vais t’apprendre à au moins écouter les consignes ! Crie daddy Cool qui a réellement eu peur qu’elle se fasse mordre.

Sa main étant aussi solide qu’un battoir, les petites fesses de Lys s’enflamment pendant cette fessée dès plus sévère. Elle crie et se débat en vain, puis sous la douleur se met à pleurer. Ce sont peut-être ses larmes qui attendrissent un peu son Dadou qui finit par arrêter de la fesser.

- « Te faire mordre » ça fait treize lettre, treize minutes au coin mains sur la tête comme une vilaine que tu es. J’ai vraiment eu peur que Brutus te fasse du mal. Allez va au coin dans la cuisine pendant que je termine le repas. J’espère que cette fois tu auras compris qu’il ne faut pas sortir sans ma permission !

Les yeux ruisselants de larmes, complètement dégoûtée et dans une rage monstre, Little Lys se laisse conduire à la cuisine et se retrouve mains sur la tête dans le coin entre le mur et le frigidaire.

- Je veux partir ! Crie Little Lys

- Oui dans deux jours, pour le moment tu restes au coin ou tu en prends une autre. Tien, met ça dans ta bouche, cela nous fera des vacances. Indique Daddy Cool en lui donnant une tétine.

- Je ne suis pas un bébé ! Se révolte Little Lys.

- Je ne te demande pas ton avis, tais-toi et prend ta suce, le repas va être bientôt prêt.

Lys dévore la sucette comme si elle voulait se venger, les mains sur la tête, le body pendant et la couche à peine remontée, dans ce soin, elle se sent dégradée, humiliée. En même temps, elle a compris deux choses. La première est qu’il a réellement eu peur pour elle, un signe d’attention mais la deuxième est que pour s’enfuir de ce week-end maudis, cela va être compliqué.

Quinze minutes plus tard, Daddy Cool vient la chercher, arrange son body puis la serre dans les bras avant de lui faire des tonnes de petits bisous sur le visage comme pour essayer d’effacer son chagrin.

- Viens voir, je t’ai fait des poissons pannés rigolos qui ressemblent à de vrais poissons et des pattes comme tu aimes. Est-ce que tu veux un peu de ketchup avec ?

- Oui Dadou, s’il te plait. Répond Lys étonnée d’avoir dit « s’il te plait ».

Guidée à la table, il lui désigne une chaise sur laquelle il a mis un coussin. « C’est pour tes fesses qui doivent être encore rouges et douloureuses » lui explique Daddy Cool avant de lui mettre une grande serviette autour du cou. « Il me prend vraiment pour une gamine » pense aussitôt Lys arrachant la serviette.

- Ecoute ma puce, il ne revient qu’à toi de décider de passer un bon week-end et de t’amuser, ou d’être punie tout le week-end. Tu préfères quoi, t’amuser ou prendre des fessées ?

- Moi je veux rentrer chez moi !

- Oui, dans deux jours comme convenu. Lui répond Daddy en lui remettant sa serviette autour du cou.

Comprenant qu’il ne cèdera pas, Lys se met à manger, plus pour tuer le temps que par faim.

- Allez, encore deux cuillères et je te donne tes surprises ! Lui indique Daddy Cool en voyant qu’elle s’est arrêtée.

- C’est quoi les surprises ?

- C’est ça ! Lui répond Daddy Cool en sortant des glaces en forme de smiley et un Kinder surprise. Tu vois que je suis gentil !

- Oui mais tu donnes des fessées méchantes et tu me grondes.

- C’est pour ton bien ma puce, je préfèrerai que l’on s’amuse.

- Pfffffff

- On ne souffle pas, ce n’est pas beau !

- Pfffffffff

- Cela ne sert à rien de chercher, à part prendre des fessées, tu n’as rien à y gagner.

Little Lys finit par abdiquer, pour profiter du dessert, elle a bien compris qu’il ne lui cédera rien, du moins pour l’instant pense t’elle. Après le repas, il la fait se lever, vérifie l’état de sa couche qui semble ne pas avoir servi, puis il la conduit à la salle de bain pour qu’elle se lave les dents. En guise de surprise, encore une....., il lui a trouvé une brosse à dent stylisée Mickey et lui indique qu’elle pourra l’emporter. Ravie elle la prend aussitôt, met du dentifrice goût fraise puis entreprend de se laver les dents à la va vite.

- Ah non, pas comme ça, il faut faire de haut en bas, tu veux que je t’aide ?

- Non !

- Alors applique-toi !

Little mais aussi rebelle, Lys ne fait aucun effort. Attrapée par l'oreille, elle ouvre soudain des grands yeux et, dans le miroir le voit attraper sa brosse à dent. Il tire si fort ses cheveux qu’elle n’a pas d’autre choix que de le laisser faire pour lui laver les dents. Elle enrage et a une gigantesque envie de recracher le dentifrice sur lui, mais elle se reprend et se dit que cela risque fort de déboucher une cuisante fessée.

- Quand comprendras-tu que je préfère les surprises et les câlins à la f o r c e et aux punitions, tête de mule ?

Little Lys ne répond pas, elle enrage toujours autant. Elle souhaitait un week-end Little avec un daddy gentil, pas un daddy aussi sévère. L’étape des dents étant terminée, il la ramène au salon pour une nouvelle étape câlins et dessins animés jusqu’à 21 heures, l’heure pour lui raisonnable pour coucher une petite fille. Lys commençait à s’endormir dans ses bras quand il lui indique qu’il est temps d’aller se coucher. Par principe et envie de jouer, elle essaye de négocier « encore un peu » mais comme toujours, il ne cède pas. Conduite dans sa chambre qu’elle trouve superbe avec des poupées, des nounours de partout et de grandes affiches aux murs, elle se laisse changer la couche, laver avec une lingette puis mettre une grenouillère pour la nuit. Lorsqu’il l’aide à monter dans un grand lit à barreau, elle s’étonne de voir qu’il a un couvercle lui aussi avec des barreaux.

- Tu veux m’enfermer dans le lit ?

- Oui, c’est pour ta sécurité !

- Je veux pas être enfermée !

- J’ai trop peur que tu fasses des bêtises et comme c’est pour ta sécurité, c’est comme j’ai décidé. Et puis de toute façon comme tu vas dormir tu ne t’en rendras pas compte. Regarde, dans le coin du lit il y a ton doudou que j’ai pris dans tes affaires, un biberon de camomille pour t’aider à dormir et une sucette qui s’attache à la grenouillère. Comme ça, si tu la perds, elle est toujours avec toi. Conclue Daddy Cool à la poussant dans le lit avant de refermer les barreaux du dessus.

- Je veux pas être enfermée ! Crie Little Lys en tirant sur les barreaux.

- Ah j’ai oublié de te dire. Si tu es malade tu n’as qu’à appeler. Il y a un micro dans ta grenouillère, elle est relié à mon téléphone. Comme ça je entendrai et je pourrai même suivre tes respirations et ta fréquence cardiaque. Bonne nuit ma puce.

Complètement dépitée, agacée, bloquée dans son lit de petite fille, Little Lys n’a pas d’autre chose à faire que de dormir. Son sommeil tarde à venir, parce qu’elle repense à cette drôle de rencontre et se sent surveillée. Ce qui est le cas, Daddy Cool ne lui a pas tout dit, il y a aussi une cam dans l’angle de la chambre, il peut également la voir et l’entendre.

Au milieu de la nuit, Lys fait un cauchemar, quand elle se relève brusquement, sa tête tape les barreaux, elle s’affole. Daddy Cool arrive en courrant et la découvre en larmes totalement affolée. Il ouvre immédiatement le lit, l’aide à se lever puis la prend dans ses bras pour l’accompagner à sa chambre où il la couche dans son propre lit. Ses câlins et ses paroles rassurantes finissent par l’apaiser. Lovée dans ses bras, Lys n’a pas envie de bouger, de se retrouver seule.

- Dadou, est-ce que je peux dormir avec toi ?

- Si tu me promets d’être sage et de ne pas essayer de sortir, oui je veux bien mais je veux que tu me le jures.

- Je jure dadou, je jure, je veux pas aller dans le lit qui ferme.

- D’accord ma puce, tu vas dormir avec moi mais si tu essayes de sortir, tu risques vraiment de te faire mordre. Le chien est très très méchant. Nous allons décider si tu veux bien, qu’à partir de maintenant tu es une grande fille sage. Comme ça, je n’aurai plus besoin de te punir, on pourra faire de gros câlins et s’amuser. Qu’en penses-tu ?

- Oh oui, dadou, promis je vais être sage.

La tête au creux de son épaule de son Daddy, Lys retrouve le sommeil rapidement dans une totale plénitude. Au petit matin, Dadou se lève de bonne heure pour gérer ses affaires puis anticipe le réveil de son grand bébé. Il lui prépare un biberon de jus d’orange frais et des petits gâteaux puis connecte son portable sur l’application lui permettant de savoir comment va sa Little via la puce intégrée dans la grenouillère. Lorsqu’il aperçoit que les battements de coeur s’accélèrent, il subodore que le réveil est en cours. Il prend le plateau du petit déjeuner et se rend à la chambre quand, au détour d’un couloir, une furie débarque en courrant. Le choc est sans gravité pour eux mais le plateau, quant à lui, s’envole et se fracasse contre le mur.

- Dadou, dadou, où sont les toilettes, vite vite, ça presse ?

- Tu ne peux pas faire attention non ? Regarde ce que tu as fais, il y a du jus d’orange jusque sur le mûr !

- Dadou popoooooooo !

- Bon d’accord mais il faut d’abord que je te retire ta couche. Lui répond Daddy Cool en lui retirant la grenouillère sans se presser.

Little Lys s’affole et serre les jambes et les fesses tant son popo est urgent. Une forme de lutte s’engage pour ouvrir le body et donc pouvoir retirer la couche. Il a à peine le temps de retirer les scratchs que Lys part à petits pas pressés dans la direction indiquée. Cela est si urgent qu’elle n’a pas le temps de fermer la porte pour se précipiter sur les toilettes.

- Et bien dit donc, il y avait vraiment urgence. Rigole Dadou en la regardant se soulager bruyamment. Quand tu auras fini, direction la salle de bain pour une petite douche.

Lys est très gênée d’être vue ainsi sur les toilettes à ce moment là. Ses affaires terminées, elle se rend à la salle de bain bien décidée à prendre sa douche seule. Son Daddy refuse, le ton monte, Lys s’entête et crie. Déjà furieux à cause du jus d’orange sur le mur du couloir, il n’en fallait pas plus pour justifier un recadrage immédiat. Daddy Cool met un pied sur le bord de la baignoire, l’attrape par la taille et la couche sur son genoux. Little Lys se retrouve les jambes dans le vide, la tête presque dans la baignoire et les fesses en l’air. La main « battoir » s’abat aussitôt sur le joufflu de la rebelle ne pouvant que brasser de l’air et crier sa rage et sa douleur.

- Quand est-ce que tu te dé / ci / de / ras à é / cou / ter ? Demande Daddy Cool en ponctuant chaque syllabe d’une claque appuyée.

- Stop Dadou, promis j’écouterai aieeeeee ! Crie Lys en se débattant inutilement.

- OK, alors à la douche et sans discuter ! Conclue Daddy Lys en la redescendant pour qu’elle entre dans la baignoire.

La douche après une fessée fraîchement donnée fait chaud aux fesses, ce qui est antinomique mais pourtant bien réel. Une fois lavée et séchée, Daddy Cool lui impose un pant en guise de culotte puis l’habille comme une petite fille avec une robe tutu Minnie Mouse et des chaussures de bain assorties.

- Tu es belle comme un coeur comme ça, cela te plait ? Je l’ai commandée exprès pour toi, je me suis dit que cela te ferait plaisir.

N’ayant aucune réponse de la boudeuse, Daddy Cool lui propose d’aller déjeuner. Il lui refait un jus d’orange et la laisse manger seule pendant qu’il va laver son mur imbibé de jus d’orange. A son retour, Lys s’est un peu calmée car il est vrai, que son Dadou fait l’impossible pour lui être agréable bien qui soit très sévère.

- Ma puce ?

- Oui !

- Regarde j’ai des surprises pour toi !

- Oh, c’est quoi ? Demande Lys dont le visage s’illumine.

- Une surprise ne se dit pas, elle se découvre ! Lui répond Daddy Cool en lui tendant une boite recouverte de papier cadeau.

Comme une gamine folle de joie, Lys attrape le paquet et déchire le papier dans tous les sens. Il y a deux paquets en un, elle en déchire l’emballage du premier comme une furie et découvre une corde à sauter avec des coccinelles rouges en bois au bout des poignets.

- OUIIIII, trop belles ! Crie Lys radieuse en s’attaquant immédiatement aux deuxièmes paquet.

Encore une fois, le plastique fait les frais d’une Little déchaînée, comme il s’ouvre mal, elle y plante les dents et, même s’il crie « stop » de peu qu’elle se fasse mal, Lys s’acharne et parvient à l’ouvrir.

- Je veux jouer ! Dit Little Lys en sortant de table.

- Non, tu termines d’abord le petit déjeuner, ensuite tu pourras jouer !

- Je n’ai plus faim !

- Je m’en moque, tu termines un point c’est tout !

Tête de mule, Lys rechigne, insiste, s’énerve, pousse son verre et manque de le renverser. Daddy Cool est un peu dépassé par les évènements mais surtout pas décidé à céder. Il se lève d’un bond, prend la corde à sauter puis attrape les ciseaux de cuisine.

- Je la coupe ou tu te calmes et finis ton petit déjeuner ?

- Nonnnnnnnn ! Crie Lys dont le visage devient immédiatement crispé, ses yeux mouillent presque tant elle est choquée.

- Déjeune tranquillement, sans faire de bêtise pendant que je vais t’installer l’élastiques à sauter. Tu sais en faire ?

- Bien sûr, je suis une grande !

- OK, alors montre moi que tu es grande pour déjeuner et je vais installer l’élastique pour que tu me fasses voir que tu es une grande fille.

- Ben tu es seul, comment vas-tu la tenir ?

- Tout simplement avec des chaises. Déjeune tu verras après.

Comme par magie, Lys retrouve l’appétit, le petit déjeuner dure presque le temps de le dire tant elle avale plus qu’elle ne mange. A son retour, Daddy Cool éclate de rire en la voyant.

- Pourquoi tu rigoles ?

- Tu ressembles à un clown avec tout ce chocolat autour de ta bouche.

Daddy Cool l’attrape par la main et la conduit à la salle de bain pour la débarbouiller et surtout, lui laver les mains. Encore une fois, la rebelle peste et son dadou s’énerve en lui promettant une fessée si elle ne se calme pas. La chose faite, malgré les cris, il l’accompagne au salon où il a installé la corde à sauter. Un brin psychopathe de la sécurité, il a acheté en même temps que les jouets, des tapis de sol qu’il a installé au cas où elle tomberait. Lys en rigole mais ne dit rien, le côté ultra protecteur de son daddy sévère du week-end l’amuse.

Lys rentre dans la corde à sauter et commence à s’amuser. Daddy Cool la trouve géniale et fait des photos. Il n’arrête pas de lui dire qu’elle est belle quand elle saute et que ses cheveux s’envolent. Au bout d’un long moment de délire commun, elle décide d’essayer la corde à sauter avec les coccinelles rouges.

- Dehors dans le gazon, ici il n’y a pas assez de place. Lui indique Daddy Cool.

Trop pressée de l’essayer, de lui faire voir qu’elle est douée avec la corde, Lys commence dans la maison. Ce qui devait arriver, arriva, la corde accroche une jolie lampe qui vole en éclat en arrivant sur la carrelage.

- Oh putain con, mais tu le fais exprès où quoi ? J’avais dit dehors !

- Je n’ai pas fait exprès, je suis désolée ! Répond Daddy Lys réellement gênée d’avoir cassé une aussi belle lampe.

- Au coin de suite mains sur la tête !

- Je n’aime pas le coin et puis je n’ai pas fait exprès !

- Je t’en colle une de suite ou j’attends un peu ? Demande Daddy Cool l’air menaçant en s’approchant d’elle.

Comprenant plus vite que météo France qu’un orage de fessée puissance « ouragan » approche, plutôt que ce fesses soient classée en zone rouge puis sinistrées, Little Lys abdique et va se mettre au coin. Daddy Cool ramasse sa lampe puis passe un coup d’aspirateur pour éviter qu’ils ne marchent sur des bouts de verre.

- Je t’en achèterai une avec mes sous ! Indique Lys en l’entendant marmonner.

- C’est une lampe de famille qu’aucun argent ne pourra remplacer. Tu comprends ça ? Hurle son dadou.

- Je suis vraiment désolée !

- Pas autant que moi ! File dans le jardin avec ta corde avant que je cède à la tentation de te donner la fessée de ta vie ! J’ai rentré le chien, tu peux y aller.

Comprenant qu’il est préférable de fuir la zone d’un éventuel bombardement « fessial », Lys s’excuse à nouveau en sortant de la maison. Son coeur n’est plus à jouer, elle est peinée parce qu’elle a compris que cette lampe avait une grande valeur sentimentale pour son dadou. Elle se ballade sans jouer dans l’immense propriété, comme pour tuer le temps en ce demandant ce qu’il va se passer après avec, malgré tout, une petite angoisse sur l’estomac.

Elle ne prend pas garde au soleil qui commence à chauffer dur en cette saison. Lorsque son Dadou vient la chercher, elle sursaute tant elle était dans ses pensés.

- Tu viens ma puce, on va déjeuner ? Je t’ai préparé des escalopes pannées avec des pâtes.

Arrivée à la maison, il l’envoie se laver les mains et finit de dresser la grande table de ferme.

- Je t’explique comment on fonctionne ici. J’ai aligné de petites assiettes devant ta chaise. Tu mange dans l’ordre des assiettes, et, si tu finis tout comme une grande, au bout il y a le Kinder surprise.

- C’est quoi le rouge dans l’assiette de salade ?

- De la betterave crue râpées, elles viennent de mon jardin.

- J’en veux pas !

- Ce n’est pas grave ma puce, je mangerai ton Kinder.

- Mais c’est du chantage !

- Non, de l’éducation et un Kinder surprise à gagner.

- Je te déteste !

- Et moi je t’aime !

- GRRRRRR ! Répond Lys en tirant la langue.

- La fessée, c’est pour maintenant ou j’attends un peu ?

Le repas se déroule finalement sans trop de difficulté, hormis « on ne met pas les coudes sur la table » et « on ferme sa bouche quand on mange ». A la fin du repas, Lys dévore son Kinder et apprend qu’elle doit se laver les mains et les dents avant d’aller faire une petite sieste.

- Quoi, la sieste ? Mais je suis une grande moi !

- Il fait trop chaud pour aller à la mer maintenant, donc tu vas faire une petite sieste et moi aussi.

- Je ne veux pas faire la sieste !

- Tu me tapes sur le système ! Ne discutes pas ou je vais t’aider à y aller !

Le passage à la salle de bain se déroule sous haute surveillance, il lui change son pant en faisant une toilette éclair et l’oblige à entrer dans le lit cage en lui donnant son doudou et sa tétine.

- Je ne dormirai pas !

- Et moi je dormirai tranquille. A tout à l’heure.

Little Lys a une sainte horreur de faire la sieste, elle tourne en rond, si on puis dire ainsi dans un lit rectangulaire, avant de finir par s’endormir. A son réveil, Daddy Cool s’amuse à titiller son petit nez avec une plume à travers les barreaux.

- Coucou ma puce, regarde j’ai un petit bib pour toi. Dès que tu l’as terminé, on peut partir à la plage, j’ai préparé la voiture.

- On fera des pâtés ?

- Oui ma puce !

- Et un gros château ?

- Si tu veux ma puce.

- Ouiiiiii !

Le privilège des propriétaires camarguais est d’avoir des accès particuliers aux plages de sable fin. Pour cela, il faut passer par des chemins privés au milieu des taureau et des chevaux. Lys n’est pas très rassurée au coeur de cette Camargue sauvage. A leur arrivée, étant très prévoyant, Daddy Cool a prévu une sorte de valise à grosses roues avec un coffre dessus, un peu comme les valises de pécheurs mais plus long.

- C’est quoi ça ? demande Lys en marchant dans le sable.

- Tout ce dont on a besoin et des surprises.

Arrivé au bord de l’eau, Daddy Cool ouvre la valise devenant magique pour une Little,e le mot surprise ayant déclenché le rêve. Il y a un ballon, un râteau, un seau, deux pelles, une petite et une grosse puis une fritte pour jouer dans l’eau. Lys est ravie de fouiller dans cette valise pendant qu’il en sort le parasol et une serviette de princesse.

- Oh quelle est belle s’écrit Lys.

- Encore une petite surprise ma puce, c’est pour toi.

Daddy Cool lui retire sa robe tutu Minnie Mouse puis prend une bouteille dans un petit sac, fait couler un peu de son contenu dans ses mains et entreprend d'étaler la crème sur le corps de Lys. Après quelques minutes, la Little est barbouillée intégralement de la tête au pied.

- Te voilà protégée du soleil ma puce, tu peux t’amuser.

- Je veux aller à l’eau.

- Elle est encore très froide, tu vas ...

- Je veux aller à l’eau, je veux aller à l’eau, je veux aller à l’eau,

- Ok, tu verras bien, mais on va quand même prendre des précautions

Daddy Cool prend deux brassards roses qu'il gonfle et passe aux bras de Lys qui râle en lui disant qu’elle sait nager. Fidèle à ses valeurs de prudence et d’autorité, il ne lui laisse pas le choix. Par chance, cette plage est quasiment déserte, on y aperçoit des touristes au loin, ils peuvent donc se laisser aller tous les deux à vivre ce qu’ils désirent. C’est donc vêtue uniquement d’un pant et de ses brassards que Lys court sur la plage puis dans l’eau sous les yeux amusés de son Daddy. Elle court dans les vagues, s’amuse à les sauter un petit moment puis soudain se met à crier avant de se mettre à courir comme une folle.

Inquiet Daddy Cool, se lève pour voir se qu’il se passe et la voit chuter tête en avant dans la mer. Ni une ni deux, il accourt pour aller l’aider à se relever. Lys est trempée et surtout affolée. Elle s’accroche à son cou et tire en criant « porte-moi, porte-moi ».

- Qu’est-ce qui t’arrive ma puce ?

- Il y a des bêtes avec des pinces qui veulent me manger.

- Mais non, ce n’est rien, tu as du voir un crabe, ici c’est moins pollué que les plages à touristes, il y en a un peu, tout comme de petits poissons.

Arrivés à la plage, il la dépose sur sa serviette et entreprend de la sécher. Lys n’a plus du tout envie d’aller à l’eau. Elle veut faire des pâtés. Pleine de vie, elle bondit sur la serviette pour prendre les jouets de plage.

- On retire ta couche, elle est trempée. On va te mettre un maillot c’est mieux. Ah zut !!!!! Je l’ai oublié ! En plus, je n’ai pris qu’un change, donc ou tu restes nue ou tu gardes celle-la qui est trempée.

- Je veux pas qu’on me voit nue.

- Mais il y a personne à par nous ma puce !

- Tu as dit qu’il y avait des poissons et des crabes !

Cette réponse juvénile le fait rire. Il décide donc de lui laisser son pant trempé, après tout, cela fait office de maillot et avec la chaleur qu’il fait, elle ne risque pas d’avoir froid. Lys repart au bord de l’eau avec ses jouets de plage et commence à s’amuser dans le sable fin à la limite des vagues venant pourrir sur la plage. Mû par une envie de jouer avec elle, il prend sa pelle d’adulte dont il a raccourci le manche pour aller creuser un canal dans le sable. Lorsque l’eau s’y engouffre il se met à genoux et de ses mains commence à construire un mur de château fort avec le sable mouillé. Lys est chargé de faire les tours avec son seau, partis dans leur délire de grands bâtisseurs, ils ne prêtent pas attention aux adeptes de la marche longeant la mer et s’approchant d’eux.

Au fur et à mesure qu’ils approchent d’eux par derrière, les marcheurs découvrent un tableau surprenant ! Deux adultes dont une jeune femme en couche sont en train de faire des pâtés de sable et un château géant. S’ils ne s’en offusquent pas, ils s’en amusent bien !

- Vous avez un très beaux château, félicitations ! Dit l’un d’eux en passant.

Surpris, ils bondissent et se retournent un peu honteux et gênés.

- Merci, c’est gentil, bonne après-midi à vous. Répond Daddy Cool rouge comme une écrevisse en espérant qu’ils ne s’arrêtent pas.

Au bout d’un moment, le château se termine, il a atteint une taille surprenante, Lys en est toute fière. C’est l’heure de goûter. Dit-il en sortant un petit pot de compote ainsi qu'une cuillère de son sac glacière. Lys la dévore presque, la mer cela creuse.

- Je veux une glace !

- Cela n’est pas possible ma puce, il n’y en a pas ici.

- Les vacances à la mer sans glace, ce n’est pas des vacances.

- Mais nous ne sommes pas en vacances, nous sommes en week-end ma puce !

- Je m’en moque, je veux une glace.

Tête de mule, Little Lys commence à bouder et répète la même phrase sans cesse. Daddy Cool rigole et, comme il ne réagit pas comme elle l’entend, elle tourne et lui envoie du sable en faisant comme un petit chien qui creuse pour enterrer un os. En voyant sa glacière se remplir de sable Daddy Cool lui crie d’arrêter ses bêtises. En plein délire, elle ne s’arrête pas.

- Tu l’auras voulu ! Lui crie Daddy Cool en se levant d’un bond pour l’attraper.

Portée à bras le corps, elle se retrouve en quelques secondes sur son épaule et pousse des cris en tapant sur son dos en lui criant de la redescendre. Bien décidé à jouer, mais aussi à la calmer, il fonce droit dans la mer et la jette à l’eau avant de repartir en courrant pour ne pas se faire éclabousser.

Furieuse Lys crie et, de la plage, Daddy Cool s’en amuse. Il lui dit d’attendre l’hivers là, comme ça, elle aura peut-être des crabes glacés. De loin, Lys continue de crier et essaye de lui envoyer de le mouiller en lui envoyant de l’eau.

- STOP ! Hurle soudain Daddy Cool, sort de la vite !

Trempée pour trempée, elle ne l’écoute pas et plonge dans l’eau. Lorsqu’elle en ressort, il est déjà sur elle, la prend, dans ses bras et se met à courir vers la plage en zigzagant dans l’eau.

- Lâche-moi merde, tu fais chier !

- NON, il y a un ban de méduses. Lui répond Daddy Cool en continuant d’essayer de les éviter.

C’est lorsqu’ils arrivent sur la plage qu’il se met en colère.

- Mais quand arrêteras-tu de faire ta tête de mule. Tu aurais pu te faire piquer, et moi aussi. Crois, moi, un crabe à côté des méduses, c’est très gentil. Tu as dit quoi comme mot quand je suis venu à ton secours en prenant le risque d’être piqué à cause de tes bêtises et caprices ?

- Je sais plus !

- Et bien je vais te le rappeler ! Lui répond son Daddy furieux en arrachant son pant détrempé avant de l’attirer sur la serviette.

Prestement couchée sur ses jambes, Lys comprend immédiatement qu’il va encore lui donner une fessée. Elle se débat mais en vain, la grosse main de son Daddy s’abat sur son fessier trempé. Et, comme une fessée sur les fesses mouillées cela fait deux fois plus mal, la little en prend pour son grade pendant qu’il lui explique « manuellement » que l’on ne dit pas « tu me fais chier » à son Daddy qui essaye de la sauver.

- Pardon Daddy ! Cire Lys qui n’en peut plus tant elle a mal aux fesses.

- Tu m’as fait une peur bleue ! Allez, vient dans mes bras, on va faire un câlin pour oublier tout ça. Lui indique Daddy Cool en l’attirant contre lui. Tu sais ma puce, les méduses cela peut faire vraiment très, très mal. On peut même finir à l’hôpital s’il y a eu plusieurs contacts. La piqûre de la Pelagia noctiluca est très douloureuse et urticante.

- De la quoi ?

- La méduse mauve s’appelle la Pelagia noctiluca, et là, il y en a tout un banc qui est emporté par le courrant côtier. C’est la première fois que j’en vois autant d’un coup. Certaines espèces peuvent être mortelles pour l’homme. Et les little ajoute Daddy Cool en la serrant encore plus fortement dans ses bras. Et si on rentrait ?

- Je suis bien là dans tes bras et puis j’ai peur des méduses. Lui répond Lys en oubliant déjà sa fessée.

- Elles ne viendront pas sur le sable tu ne risques rien ici. Si elles ne sont pas dans l’eau, elles ne peuvent pas se déplacer et meurent, tout comme les poissons.

- Alors je veux bien rentrer comme ça, tu pourras me donner une glace !

- Oh que je t’aime toi, tête de mule. Allez, debout ! On remet une couche et on s’habille puis on rentre.

Le chemin du retour se fait sans encombre, les taureaux sont fidèles au poste mais elle est rassurée. Arrivés à la maison Daddy Cool l’accompagne directement à la salle de bain pour lui donner une bonne douche et la débarrasser du sable. Il la met en couche puis lui enfile un body de coton blanc avant de l'installer devant des dessins animés pendant qu'il prépare le dîner. Profitant qu’elle est captivée par la télévision, il en profite pour prendre sa douche.

- Je n’ai pas eu ma glace ! Lui dit soudain Lys quand elle le voit passer.

- Nous allons d’abord dîner, je te la donne juste après, promis !

- Non, maintenant !

- Je ne t’entends pas !

- Non, maintenant ! Crie Lys.

- Je ne t’entends toujours pas, tu n’as pas dit s’il te plait.

- Je te déteste ! T’es méchant !

- Et moi je t’aime ! Lui répond Daddy Cool en allant mettre la table.

- Viens manger ma puce, le repas est prêt et ta glace risque de fondre ! Lui indique son Daddy quelques minutes plus tard.

- Tu n’as pas dit le mot magique !

- Non, mais j’ai dit « glace » !

- GRRRRR !

Daddy Cool fait manger Lys puis la couche après lui avoir donné un biberon et lui avoir lu une longue histoire pédagogique, faite de notion historiques qu’il adapte un peu. C’est son truc de raconter des histoires qu’il invente en mêlant de la culture. Après les petits bisous et le câlin, il referme le lit cage et laisse la porte ouverte pour qu’elle n’ait pas peur.

Enfin seul et tranquille comme tous les parents, il apprécie de savourer un verre en lisant quelques pages de son magasine de science. Rattrapé lui aussi par le sommeil, il va se coucher.

Soudain, il est tiré des bras de Morphée par des cris. Il bondit de son lit poings fermés prêt à aller défendre la p’tite. A son arrivé dans la chambre, il comprend que Lys a fait un cauchemar. En larmes, elle lui parle des méduses qui veulent la manger et ressemble à une petite fille en prison dans son lit cage. Cette image lui broie le coeur, il l’ouvre et l’attrape dans ses bras pour la consoler. Sa voix est posée, volontairement grave et ses phrases lentes apaisent Lys qui finit par se calmer.

- Allez ma puce, on va se recoucher !

- S’il te plait, je peux venir dormir avec toi ?

- Non ma puce, tu as une jolie chambre rien que pour toi.

- Mais j’ai dit « s’il te plait » ! Lui répond Lys avec un visage d’ange suppliant.

Ses petits yeux implorant ainsi que la phrase magique ont raison de ses principes. Daddy Cool la prend dans ses bras pour l’aider à sortir du lit. A peine arrivée dans sa chambre, elle saute sur le lit et fonce sous les draps en disant qu’elle va faire une cabane.

- Demain ma puce, là, c’est l’heure de dormir.

- Je veux faire une cabane !

- Oui ma puce, mais la cabane c’est dans ton lit et, si tu en as vraiment envie je peux te raccompagner à ta chambre.

- Je crois que j’ai sommeil ! Lui répond Lys en comprenant que ce n’est pas trop le moment de jouer et qu’il n’hésitera pas à la remettre dans son lit cage.

...................

Au petit matin, c’est un rayon de soleil, filtrant à travers les volets qui les découvre lovés l’un contre l’autre. Lys a son doudou serré dans ses bras et suce son pouce, Daddy a sa little dans ses bras avec sa tête au creux de son épaule. Le tableau est charmant, si mignon à voir que le soleil afficherait presque un smiley. Daddy Cool finit par se réveiller, mais n’ose pas bouger de peur de la réveiller. Rattrapé par une urgence côté vessie, il se lève avec toutes les précautions possibles pour lui faire une petite surprise.

Il se rend à la cuisine pour lui préparer un biberon et retourne dans la chambre. Il s’assoit en tailleur sous les draps et laisse courir ses doigts sur les jambes de Lys, un peu comme une araignée.

- Mais qu’est-ce que tu fais ! Dit Lys en bondissant.

- La petite bête qui monte qui monte dans cabane ma puce, regarde, je t’ai apporté un bibi !

- Oh mon Daddy, t’es trop gentil ! Lui répond Lys en se jetant dans ses bras pour un câlin. Tu pique Daddy !

- Oui je sais, je ne suis pas encore allé à la salle de bain.

Dans la cabane de la chambre, Daddy Cool la prend dans ses bras pour le biberon. Il lui indique qu’ils vont aller à la salle de bain pour qu’il lui donne sa douche du matin et qu’après, ils iront se promener sur le port pour acheter des poissons qui bougent.

- Je peux poser une question Dadou ? Demande Little Lys

- Mais je t’en prie ma puce !

- Pourquoi tu veux toujours me laver, pour me voir nue ?

- Je comprends ta question mais tu te trompes, ce n’est pas pour ça.

- Tu m’expliques parce que je n’aime pas que tu me laves.

- C’est parce que j’ai envie de profiter de toi tout le temps, de te gâter, de te faire des câlins, de t’accompagner dans tout. Si tu crois que c’est pour voir ton petit abricot que je veux te donner la douche, tu te trompes. Quand je te mets ta couche, je l’ai sous les yeux ainsi que la petite boite à caca cachée entre tes fesses. Et bien ce n’est pas ça qui m’intéresse ! Moi ce qui me plait, c’est de m’occuper de toi tout simplement. Un peu comme une maman qui joue à la poupée avec son bébé. Tu sais bien que les mamans s’amusent comme des petites filles avec leur progéniture, elles font des gâteaux avec des dessins, des Smarties. Elles achètent des robes de princesse, des cartables de Spider-man à leurs garçons. Et bien moi c’est pareil. J’ai envie de tout vivre avec toi, la douche en fait partie comme te mettre une couche, une robe ou un body. J’ai envie de câlins, de tout ça quoi.

- Pourquoi tes yeux sont mouillés ? Pourquoi tu pleures ?

- Tu veux la vérité ?

- Oui Dadou, s’il te plait.

- J’ai loupé l’éducation de mes garçons et de ma fille. Je ne faisais que travailler pour qu’ils ne manquent de rien. A la fin de ma vie de couple avec leur mère, je ne servais qu’à donner des fessées et à punir. Leur mère leur disait « je vais le dire à ton père » pour gérer mes absences. Aujourd’hui j’ai envie de tout vivre, le bain, les câlins, les histoires, les couches, les pipis, les dessins, les chagrins et tout ce qu’une maman fait avec ses e n f a n t s et qu’un papa peut aussi faire. Je sais que je suis autoritaire de nature, c’est mon travail de diriger des gens, je ne peux hélas être gentil avec eux. Avec toi, j’ai envie de douceur, mais quand tu n’es pas sage et bien je reprends mon rôle de Daddy. Et tu vois là, si tu viens sur mes genoux me faire un gros câlin, je serai le plus heureux des Daddys.

Little Lys se lève spontanément et se jette à nouveau dans ses bras pour lui donner cet amour filial qu’il semble avoir tant besoin. Cela n’est pas réfléchi, c’est une simple pulsion, un coup de coeur.

Une demi heure plus tard, Daddy Cool l’installe devant une table basse du salon avec des coloriages imprimés via son ordinateur et des crayons de couleur tous neufs. Pendant qu’il travaille un peu, Little Lys s’acharne sur un dessin. Elle est sage comme une image, la plus sage des petites filles. Lorsqu’il vient la voir une fois que son travail est terminé avec un paquet cadeau, le premier réflexe d’une Little est d’attraper la boite et de déchirer le papier pour voir ce qu’il y a dedans. C’est une corde à sauter et un élastique pour s’amuser à sauter.

Lys est ravie d’avoir des cadeaux, elle demande si elle peut les essayer et lui faire voir qu’elle sait en faire. Devant de visage réjoui de Little Lys, Daddy Cool est comblé de bonheur. Il approuve totalement qu’elle lui fasse voir qu’elle est une grande fille. Elle se lève, prend la corde à sauter puis s’éloigne pour lui faire voir qu’elle sait en faire.

Soudain, elle pose la corde sur le carrelage et retourne à la table pour aller chercher le dessin qu’elle a fait derrière la page où elle aurait du colorier. Ce dessin est celui d’un papa qui tient ses e n f a n t s par la main dans un champ avec des arbres et des fleurs.

- Mon Dadou, j’ai fait ce dessin pour toi !

Pendant qu’il essaye de contenir ses larmes, Lys se met à sauter à la corde en lui criant « regarde comme je sais bien en faire ». Soudain, le pant un peu pisseux se met à glisser sur ses cuisses, chute à ses pieds pour finir sur le carrelage.

- Dadou, j’ai besoin d’aide, la couche est tombée !

- Ce n’est pas grave, j’arrive ma puce ! Lui répond Daddy Cool en essuyant ses larmes de bonheur.

EPILOGUE

Little Lys et Daddy Cool partagent des moments fusionnels intenses, ils vivent leur vie tous les deux comme s’il était son deuxième papa et elle sa deuxième fille. Lys est toujours aussi coquine, rebelle provocatrice et prend de fait régulièrement des fessées. Dadou profite de tous les moments magiques, même si de par son caractère dominant et sévère, il ne laisse rien passer.

Ce week-end, Lys semblait fiévreuse. Prêt à appeler un médecin ou même à l’emmener aux urgences, il a tenu à vérifier et à prendre sa température avant toute chose. Elle n’a pas voulu se laisser faire alors qu’il tenait ses jambes en l’air et le thermomètre enduit de vaseline. La rebelle s’est pris une sévère fessée en position diaper, la position qui fait « bobo » d’après Lys. Que le lecteur se rassure, Little Lys allait bien, elle était soi-disant fatiguée et en réalité, ne voulait juste pas manger les épinards du jardin préparés spécialement pour elle.

Au lieu d’aller aux urgences inutilement, ils sont allés aux manèges où il lui a acheté une énorme barbe à papa qu’ils ont partagé en s’amusant comme des petits fous, sous les regards étonnés des touristes.

Ecrivaillon

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Publié il y a 1 semaine(s)
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