La mi-temps dans les toilettes

La mi-temps dans les toilettes

Le Week-end dernier, mon épouse et moi sommes allés au stade de Perpignan, voir jouer l'équipe de rugby que je supporte. C'était la demi-finale, et le stade était rempli. Il faisait chaud ; le public en sueur, tanné par le soleil de l'après-midi, buvait des litres de bière en encourageant les joueurs. Tranquillement assis, nous vidions des cannettes de Kro depuis que nous étions arrivés. Ma femme n'était pas si dévergondée d'ordinaire, mais cela faisait quelques mois que nous essayions d'avoir un premier e n f a n t et elle savait que le jour où elle serait enceinte elle devrait arrêter de boire. Elle en profitait encore tant qu'elle pouvait. Ce jour-là, elle était déjà enivrée et, de temps en temps, elle s'assoupissait sur mon épaule.

Après avoir ingurgité tant d'alcool, mon épouse eu une envie pressante, mais comme elle n'était pas en état de se déplacer seule, je l'aidai à trouver les WC. Les toilettes dames étaient de l'autre côté du stade mais mon épouse n'était pas en mesure d'attendre. Sans trop y réfléchir, je pris la décision de l'introduire discrètement dans celle des hommes. Par chance il n'y avait personne. J'espérais que nous allions finir rapidement et sortir.

Malheureusement pour nous, l'arbitre sifflât la mi-temps. Je savais qu'en moins de deux, les toilettes allaient se bourrer de supporters éméchés, et que leurs vessies se videraient en torrents de pisse dans les urinoirs. Pour éviter ce spectacle à ma femme, je la poussais vers le fond. Nous eûmes juste le temps de nous blottir dans les derniers cabinets avant que n'entre le premier quidam. Malheureusement, la serrure fonctionnait mal à cause de la corrosion. Je m'eff o r ç a is de tenir solidement la porte pour empêcher quiconque d'y pénétrer. Tout à coup, ma femme, ivre m o r t e, tomba du siège. En m'avançant pour la relever, je libérai la porte. Un homme se précipita à l'intérieur.

Il avait 35-40 ans. Mal rasé et moustachu, la peau moite de la chaleur humide qui régnait dans les WC, il empestait la sueur. Bien plus grand que moi, il commençait à avoir une bedaine de buveur de bière. En rentrant pressé, il avait déjà sorti sa bite de son pantalon. Il restait un moment surpris avec sa bouche bée quand il réalisa qu'une femme occupait déjà ses cabinets. Sa queue flasque tremblait dans l'attente de soulager la vessie. Je pouvais voir qu'il mourait d'envie de pisser et pour l'empêcher de rameuter tout le monde, je lui fis signe de se taire et lui fis comprendre que nous allions le laisser uriner. Ma femme était à califourchon sur l'arrière de la lunette, appuyé contre le réservoir de la chasse d'eau. Elle était toujours assoupie, sa jupe relevée, les poils de sa chatte visibles. Il ferma les yeux de et fit « Merci » du bout des lèvres.

Le bonhomme en transpiration, se pencha un peu pour viser le trou entre les cuisses cellulitiques de mon épouse. J'étais surpris de voir qu'une vessie pouvait contenir autant de liquide, son jet doré et nauséabond était sans fin. Il perlait la sueur, il lui fallait beaucoup de concentration pour que son flux glorieux aille directement à l'égout sans toucher les jambes de ma femme. Il ne s'arrêtait pas. Tout d'un coup sa queue frissonna et quelques gouttelettes de pisse éclaboussèrent le sexe charnu de ma femme qui, par chance, ivre m o r t e avait perdu connaissance depuis longtemps. Furtivement elle glissait sur la lunette. L'homme se pencha encore plus pour secouer la dernière goutte de son gland. Alors qu'il le serrait entre sa main et son pousse, celui-ci ressemblai à une grosse balle de caoutchouc percée. Je regardais son nœud vigoureux, humecté de pisse, qui effleurait les poils du pubis de mon épouse. J'étais abasourdi et ne pouvait rien faire tant que je tenais ma femme par les épaules pour l'empêcher de glisser encore plus.

Dehors le brouhaha des pisseurs continuait. Soudainement, je m'aperçus que sa bite avait durci et qu'il l'avait introduite entre les lèvres de la chatte de mon épouse. Avec audace, il commença à faire des vas et viens, enfonçant son sexe de plus en plus profond. Je restais silencieux devant le spectacle, surpris de voir qu'un inconnu pouvait pilonner ma femme de la sorte. Rapidement, l'inconnu tressaillit. Ça y est, il jouissait à l'intérieur d'elle, dans un râle étouffé... Il ne devait pas avoir de relations fréquentes car il avait tenu à peine trois minutes et son sperme semblait abondant. Posément, son liquide ocre et épais coulait de la chatte de ma femme. Sans délicatesse, il ressortit son sexe à moitié flétri, l'essuya sur les habits de mon épouse somnolente et sorti sans un regard.

Je restais choqué et avant que je ne puisse tendre le bras pour tenir la porte, un autre homme entra.

C'était un arabe d'une soixantaine d'années, habillé tout en beige-gris d'une chemise et d'un pantalon en toile. Obèse, le visage huileux, ses mains potelées fermaient la porte derrière lui. Il nota la présence de ma femme. D'un coup d'œil stoïque il regarde ses cuisses écartées, mouillées par la semence écumeuse qui suintait encore de sa chatte béante, puis dit sèchement quelques mots en arabe. Je le suppliai en silence de se taire et de fermer les yeux sur la situation, « Seulement si je peux ajouter un peu de foutre à cette pute ... » dit-il avec un rictus. Intimidé par la v i o l ence des mots, je ne répondis pas. Il s'en énerva et me poussa. Je lâchai mon épouse ; il la rattrapa avant qu'elle ne tombe. Il la tenait par les épaules, les yeux de celle-ci au niveau de son l'entrejambe. Il me regarda et dit avec autorité « Vite, ouvre ma braguette et sort ma bite... Si tu veux pas que j'appelle la de sécurité ... ils seront content de savoir qu'il y a une pute ici ... »

L'esprit embrumé par la situation embarrassante, je ne voyais aucune autre option. En me maudissant de ne pas être allé aux toilettes des femmes, je descendais avec précaution la fermeture éclair de l'arabe adipeux. Le vieil homme s'impatientait. Ma main s'insinua à l'intérieur de son pantalon ample et tâtonna. Avec effroi, je rentrais en contact avec un morceau de chair flasque, chaud et moite. Hâtivement je sortais complètement sa bite indolente et ses couilles imberbes du large pantalon. J'étais surpris de trouver un si gros outil sur un personnage si bedonnant ...

On m'avait toujours dis que les gros avaient un petit sexe ... La queue de celui-ci, lisse, décalottée, un peu aplatie, était déjà plus large que mon poignet. Ses couilles, fripées et d'un jolie gris, s'agitaient majestueusement à l'intérieur des bourses. Je notais avec chagrin que chacune d'elle était plus grosse que mon propre scrotum. Je restais immobile à regarder cette colonne charnue, mais incontestablement molle... comme son ventre ... « Je peux pas tout faire, branle moi! » grogna t'il. Je lui obéis comme un écolier, en reniflant un peu. Ma main faisait des vas et viens sur sa tige imposante mais rien ne durcissait. Il me menaça « Arrête de jouer, je suis pas intéressé par les tapettes ... si tu fais rien, je vais appeler la police ». « Qu'est-ce que vous voulez que je fasse » dis-je en s a n g lotant. Il répondit froidement « Suce connard » Puis, de sa grosse main rugueuse il me poussa à genou vers le sol.

Sa f o r c e était telle que je dû appuyer les mains sur le sol collant des WC. Pour me redresser, je m'agrippais à sa cuisse tout en fixant sa bite frétillante. J'étais face à face avec le monstre. Une odeur de homard périmé emplie mes narines. D'un coup de hanche il me donna une biffle. Son gland fiévreux s'écrasa sur ma joue. Je saisi sa hampe. « Tiens-moi boules avec ton autre main » me commanda t'il. Elles remplissaient complétement ma main. Pendant que je manipulais ses couilles avec mes doigts, la sensation de cette peau ridée et imberbe était insolite. « T'es pas là pour profiter, pédé, je veux pas manquer la seconde mi-temps » dit-il en poussant sa bite à moitié dure contre mes lèvres serrée. Je sentais sur ma bouche une goutte du liquide transparent qui perlait sur son gland. L'odeur musquée me donnait la nausée.

Automatiquement, j'ouvris la mâchoire pour recevoir ma première bite. Son nœud pourpre entrait difficilement. Je ne pouvais plus parler et devais respirer par le nez. Le gros bonhomme, peu préoccupé par mon bien être, m'agrippa derrière la nuque et poussa encore plus. Il essayait de mettre sa queue entière dans ma bouche. Le fluide séminal dégoulinait au fond de ma gorge. Jamais auparavant je n'avais goûté ce liquide et ce jour-là, pendant cinq minutes, j'ai eu l'occasion d'en boire un bon demi litre. J´'étais agréablement surpris par cette nouvelle saveur. Je commençais à prendre plaisir à me faire baiser la bouche par la bite malodorante du vieil arabe. Je fus presque déçu quand il me repoussa et se positionna devant ma femme.

Il ne perdit pas de temps : ma femme, déjà bien ouverte, était facile à enfiler. Moi, la bouche gluante, avachis sur le sol sale et humide des WC, je regardais impressionné, le vieil obèse faire d'amples mouvements. Malgré son âge il avait une forme athlétique. Jamais je n'avais honoré mon épouse de la sorte. Son regard croisa le mien. Pour la première fois il me sourit et comme s'il lisait dans mes pensées, il demanda « Ça te plait d'être cocu hein? T'a femme avait jamais reçu une bite d'arabe, grosse comme la mienne. Dommage qu'elle en profite pas! Héhéhé » Au bout de dix bonnes minutes il commença à augmenter son rythme. «Regarde bien, et prend des notes» cria t'il. Promptement, il se cambra et se mit à remplir mon épouse de son sperme puissant. Sa bite se convulsait à chaque éjaculation. 5, 10, 20 ... j'ai perdu les comptes. Sa chatte dégoulinait d'un jus visqueux à l'odeur forte. Finalement le grand-père sortit sa lourde queue d'une main. Encore poisseuse, il l'essuya avec soin sur mon visage et la remis dans le pantalon. Avec cynisme, il dit « Si vous avez encore besoin de moi, n'hésites pas! » puis il rajouta en sortant « J'espère vous revoir au prochain mach ».

Les toilettes étaient maintenant calmes ; tout le monde était de retour dans les tribunes. Je gisais encore sur le sol humide pendant quelques minutes ne sachant plus que penser. Je sentais mon caleçon trempé par l'émotion. Sur mon visage, les restes de foutre collaient les poils de ma barbe naissante. Encore ivre, ma femme bougea. J'entendis un gémissement faible sortir de sa bouche... elle pensait probablement que je l'avais baisé. «Je ne peux pas croire que tu m'aies fait l'amour dans les toilettes. Ça fait une semaine que je me réservais. Ma phase d'ovulation commence aujourd'hui... »

Depuis, nous avons de beaux jumeaux bien montés. Ma femme dit souvent en rigolant, qu'ils n'ont rien en commun avec leur père ... Elle se trompe, mais elle ne le sait pas ...

Robertomaloch

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Publié il y a 8 mois
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