Une histoire incroyable de soumission involontaire

Dans cette histoire érotique, un jeune homme se fait totalement piéger chez lui dans ses petits plaisirs BDSM solitaire et de selfbondage.

Je vie à Anjou sur une rue où il y a plusieurs immeubles à étages multiple. Je demeure dans l'un d'eux au septième étage. Je suis célibataire et je mène une belle vie. Quoique sans compagne, je voyage beaucoup, je fais du sport et je prends tout cela au jour le jour. Mon manque de sexe et mon goût pour le style de vie bdsm me porte à faire des petits trucs un peu bizarres lorsque je suis seul.

Ainsi, il m'arrive, lors de mon retour du travail, de me déshabiller, de me ligoter et de me masturber ainsi pour me procurer du plaisir. Je me donne moi-même la fessée. Et même parfois je me fais une séance de selfbondage. Ces petits plaisirs solitaires, que je considère bien légitime, me procure un bien être qui me permet d'évacuer la pression et me détendre.

Cela faisait bien deux ans que j'habitais se condo au septième. Un soir en revenant du travail je prends mon courrier au passage dans le hall d'entrée et je monte à mon appartement. Je dépose les enveloppes sur le comptoir et commence à préparer mon souper. Je soupe tranquillement en regardant les nouvelles et tout va bien. Ensuite pour relaxer je me fais un thé et bien installé dans ma causeuse, je dépouille mon courrier. Des comptes et des publicités principalement. Mais il y a une enveloppe qui attire mon attention plus particulièrement.

C'est une enveloppe jaune de grandeur moyenne avec aucune adresse de retour. Je prends mon couteau et j'ouvre l'enveloppe. Je retire *** contenu. Il s'agissait d'un dvd et d'une feuille avec quelques lignes inscrite dessus...

Place le dvd sur ton player et regarde les photos. Tu recevras une autre enveloppe d'ici peu salope.

Mon visage devient écarlate en moins de deux. Qui pouvait bien me traiter de salope comme cela, il s'agissait probablement d'une erreur. J'insère le dvd dans mon appareil et j'appuis sur le bouton play. Des photos commencent à défiler sur mon téléviseur. Ce sont des photos de moi en train de m'adonner à mes petits jeux bdsm dans mon appartement. Il y en a une vingtaine. On y distingue très bien mon visage. Plusieurs ont été prises avec un télé objectif. On me voit ligoté en train de me masturber. Sur certaine on voit que j'ai des pinces à linge sur le sexe et les seins. Mon cerveau arrête de penser pendant un court instant.

Puis la folie s'empare de nouveau de moi. Tout me semble si irréel. Puis après avoir repris un peu mes esprits, j'examine à nouveau ces photos. Elles semblent avoir été prisent d'un appartement situé de l'autre coté de la rue. Avec l'angle de prise de vue elles doivent avoir été prise du huitième ou neuvième étage de l'immeuble d'en face. Ce qui représente environ huit appartements possibles. Sur les photos j'étais allongé au milieu de mon salon. Je me souvenais de cette séance. Je l'avais faite il y a environ un mois, un vendredi soir.

Mon coté un peu exhibitionniste me poussait à laisser mes stores ouvert. Je me promenais nu dans mon appartement. Lorsque je pratiquais mon péché mignon mon cerveau se téléportait dans un autre monde et les fenêtres étaient le dernier de mes soucis.

Ce soir la n'étant pas capable de fermer l'œil je me suis assis près d'une fenêtre en essayant de trouver ce photographe indiscret. Mais ma tentative ne porta pas fruits. J'ai été hanté toute la nuit par ce courrier mystérieux. Et je devais recevoir une autre lettre, j'étais très nerveux. Qu'est ce que cela pouvait me réserver dans l'avenir...

Depuis une semaine maintenant que j'ai reçus cette lettre anonyme avec ces photos compromettantes. Chaque matin que je vais au travail j'ai l'impression d'être observé. Chaque soir que je reviens à la maison je suis nerveux à l'idée de trouver une enveloppe jaune dans mon courrier. Depuis ce temps je ferme mes stores et je suis aux aguets. Je n'ai refait aucune autre séance de selfbondage, je ne me suis même pas masturbé une seul fois depuis.

Ce soir en entrant du travail il y avait une autre enveloppe jaune comme celle de la semaine dernière dans mon courrier. Je me suis empressé de monter chez moi et de m'enfermer à double tour pour ouvrir fébrilement cette enveloppe.

J'ouvre une lumière pour faire un peu de clarté, car avec tous les stores bien fermés ont y voit rien chez moi. Je m'installe à la table de la cuisine et déballe cette enveloppe probablement empoisonnée. Il n'y a qu'une lettre cette fois ci. Mais elle comporte deux pages. Je commence donc à lire...

Salut salope.

Tu vas lire attentivement cette lettre. Et tu vas faire tout ce que je te demande.

Premièrement tu vas ouvrir tous tes stores. Et je veux qu'il soit ouvert au complet, et tu ne les referme plus jamais. Ne lit pas le reste de cette lettre tout de suite. Va ouvrir tes stores immédiatement. Et sache que je te surveille. Allez va ouvrir tes stores.

Si tu continue à lire cette lettre et que tes stores ne sont pas ouvert alors sache qu'une de ces merveilleuses photos de la semaine dernière pourraient se retrouver collé dans le hall de ton immeuble. Allez ouvre tes stores MAINTENANT.

Je me suis donc levé, et j'ai fait le tour de mon appartement pour ouvrir tous les stores. Chaque fois que j'en ouvrais un je regardais pour voir si je n'apercevrais pas le voyeur aux enveloppes jaune. Mais sans succès. Je suis retourné immédiatement à la cuisine pour continuer la lecture de cette lettre.

Tu vas te foutre à poil immédiatement et aller continuer à lire la lettre dans ta causeuse au salon. Et sache que je t'observe, allez EXÉCUSSION SALOPE.

Fébrilement je retire tout mes vêtements et je vais m'asseoir dans ma causeuse au salon. Mon cœur bat à tout rompre. Des sueurs froides parcourent tout mon corps. Je commence même à trembler.

Bien, alors chaque fois que tu vas entrer dans ton appartement à l'avenir tu vas te foutre immédiatement à poil. Interdit d'être habillé chez toi. De plus tu n'as plus le droit de fermer ta porte à clés lorsque tu es chez toi. Alors va la débarrer IMMÉDIATEMENT et revient te rasseoir dans la causeuse.

Je me lève donc, je débarre ma porte d'entrée et je retourne m'asseoir sur la causeuse. Il devait m'observer. J'étais rouge de honte.

Si tu m'as obéit jusqu'à présent c'est que tu es docile et que tu comprends que cela serait la catastrophe pour toi de ne pas obéir à mes ordres. Car il pourrait y avoir plusieurs de tes photos qui pourraient se retrouver dans le hall d'entrée de ton immeuble ou bien sur un babillard au centre commercial.

À partir d'aujourd'hui tu es en mon pouvoir et tu dois m'obéir sinon tu sais à quoi tu t'exposes. Pour l'instant contente-toi d'avoir tes stores ouvert en tout temps et de te foutre à poil lorsque tu arrives chez toi. Et n'oublis pas de laisser ta porte débarré lorsque tu es là. Et obéit, car mes contacts me permette de vérifier cette dernière petite chose très facilement...

Je venais de perdre le contrôle de ma vie. Et dans quelle histoire on m'avait donc embarqué...Je me devais d'obéir à cette personne, car sinon ma vie pourrait être un enfer encore plus difficile. Était-ce un homme ou une femme? Que me voulait-elle exactement cette personne ?

Pendant des jours entier je me suis foutu à poil en arrivant chez moi, sans fermer ma porte à clés, ni fermer les stores. Je me sentais observé à chaque minute. Et a aucun moment je ne pouvais voir qui pouvait bien me regarder et de quel appartement. Cinq jours on passés jusqu'à ce que ma boite aux lettres contienne à nouveau une enveloppe jaune...

...................

En ouvrant mon courrier ce soir encore une fameuse enveloppe jaune. Je me suis précipité à mon appartement, fermé la porte sans la barrer. Je me suis foutu à poil et je me suis dirigé en vitesse dans ma causeuse pour prendre connaissance de son contenu.

Salut salope

Bien jusqu'à présent tu es très obéissant. Peut-être que je n'aurai pas à faire développer quelques photos pour les afficher un peu partout. Et en passant c'est bien de laisser ta porte ouverte lorsque tu es là.

Cette dernière phrase m'a fait rougir elle savait vraiment que je laissais ma porte débarrée. Si non elle n'aurait pas pris le risque de se tromper et de perdre toute crédibilité. Mon état de stress était à son comble.

À présent on va être un peu sérieux. Tu vas me faire une liste de tous les objets que tu utilises pour faire tes petites séances perverses et tu vas me dire à quel endroit tu les ranges. Tu vas me mettre cela dans un fichier word et tu vas me l'envoyer à lanigiro30@xxxxx.com . Tu incluras aussi à la fin de ta liste, ton numéro de téléphone petite pute. Oui, oui tu as bien compris. Et tu sais pourquoi tu vas le faire... Je veux cela pour ce soir 20h00.

Je tremblais comme une feuille à l'automne. Il voulait mon numéro de téléphone. J'ai presque perdu connaissance. Jusqu'ou allait-il aller ? Moi et mon goût pour l'exhibitionnisme, voila ou cela me conduisait. À présent je me trouvais dans une aventure diabolique sans possibilité de m'en sortir, à moins de faire face à tous les problèmes que j'aurais s'il mettait ses menaces à exécution. Je me remis à lire.

Chose très importante, demain matin lorsque tu partiras travailler je veux que tu laisses un double de tes clés près du pot de fleur à gauche de l'entrée de ton immeuble. Et ne rouspète pas. Tu n'as pas le choix n'est ce pas... Je sais que tu es raisonnable.

Dernière petite chose. Quand tu partiras n'essais pas de revenir et de regarder qui prendra possession des clés car cella déclencherait ma colère et tu sais...

Bonne nuit la salope.

J'étais sidéré. Cette personne me tenait à la gorge et m'étouffait de plus en plus. C'était vraiment comme un piège qui se refermait sur moi sans que je n'y puisse rien. J'avais l'estomac noué, mon appétit s'était envolé. Je tremblais et vacillais en me dirigeant vers ma chambre pour faire la liste de mes jouets bdsm.

J'ai sorti tous mes jouets et j'en ai fait la liste dans un fichier word. J'ai eu du mal à inscrire mon numéro de téléphone. Mes doigts n'arrivaient pas à appuyer sur les bonnes touches. J'ai senti une larme couler le long de ma joue. J'ai ensuite ouvert mon email, j'ai inséré le fichier word et j'ai finalement appuyé sur « envoyer ».

7h40, j'ai fermé l'ordinateur et je me suis fait couler un bon bain chaud. J'y suis resté pendant au moins 2h00. C'est l'eau qui s'était refroidit qui m'a sorti des limbes où je m'étais perdu. Je suis allé me coucher sans vraiment dormir de la nuit.

Le lendemain matin, je partais pour mon travail sans grand enthousiasme. Je laissais le double de mes clés près du pot de fleur et quittais mon appartement inquiet et bouleversé par ce qui m'arrivait...

..........

Ce soir je suis rentré chez moi fatigué et vidé. Non pas d'avoir travaillé fort, mais d'avoir pensé toute la journée à ce qui m'arrivait. Je me suis mis nu, c'était une routine maintenant pour moi. J'ai été porter mon linge dans ma chambre. J'ai tout laissé tomber dans l'ouverture de la porte lorsque j'ai aperçu tous mes jouets sur mon lit. Il était venu ici. Il avait fouillé dans mes affaires. J'avais la trouille. J'ai commencé à faire le tour de mon appartement pour voir si tout était là, quand soudain le téléphone s'est mit à sonner.

-Oui hello!

-Salut salope!

J'ai figé immédiatement. C'était une voix androgyne un peu robotisée. Je ne pouvais pas dire s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme.

-Alors on ne répond pas petite pute.

-Heuuu. Oui.

-Va voir au salon j'ai un petit cadeau pour toi sur la table centrale.

Je me dirige donc au salon et je vois sur la table une cagoule noire, un petit cadenas et une paire de menotte. Mon cœur s'est mit à prendre du rythme. Je recommençais à trembler comme la veille au soir.

-Tu vois la cagoule, tu vas la mettre et refermer le tout avec le cadenas. Ensuite tu vas lier tes poignets avec la paire de menotte dans ton dos et tu vas t'agenouiller au centre du salon. T'as compris.

-Heuuuu! Oui.

-Bien, alors tu vas raccrocher le téléphone et tu vas faire cela immédiatement et tu vas attendre. C'est moi qui ai les clés des menottes et du cadenas.

-D'aaaacord.

Je raccroche le téléphone, j'enlève mes lunettes et je commence à installer la cagoule sur ma tête. Elle couvre bien les yeux et laisse le nez et la bouche dégagés. Il y a une fermeture éclair derrière qui descend jusqu'à la base de celle-ci. C'est à cet endroit que l'on peut y glisser le cadenas. Une fois celui-ci installé il est impossible de retirer la cagoule. Je fixe finalement mes deux poignets dans mon dos avec les menottes. Puis je prends place à genoux au milieu du salon et j'attends.

L'attente est interminable. Si c'est lui qui a les clés, alors il va venir ici. Mes tremblements sont incontrôlables. J'ai très froid, le stress envahit mon corps, mon esprit ne peu plus réfléchir, c'est le néant.

Soudain j'entends la porte de mon appartement s'ouvrir. Cette personne inconnue entre chez moi. Moi qui suit au milieu du salon, nu comme un ver et dans une position peu enviable. J'entends les pas qui se rapprochent de moi. La personne semble s'être assise dans la causeuse. Je me sens observé, j'ai honte et je suis angoissé.

Après plusieurs minutes de ce traitement psychologique infernal la personne se relève finalement et s'approche de moi à nouveau. Un de mes seins se fait pincer v i o l emment et se fait tirer vers le haut. Je n'ai pas le choix et je dois me lever. Ensuite la personne pince le bout de mon pénis et le tire vers l'avant elle me promène dans toutes les pièces de l'appartement. Je n'ai d'autre choix que de suivre.

Mon pénis a pris de l'expansion et j'en ai honte. Si je n'avais pas de cagoule mon b o u r r e a u pourrait sûrement voir que mon visage est rouge comme une tomate. Revenu au salon il m'oblige à me coucher à plat ventre sur la causeuse. Il me pousse les bras vers le haut du corps pour dégager mes fesses et là débute une fessée magistrale. Les claques fusent à une vitesse infernale. Je pleure, mais je n'ose crier car je ne voudrais surtout pas alerter mes voisins. La fessée est donnée avec tant de vigueur que je pense que mon b o u r r e a u est sûrement un homme. Ma cagoule est remplie de larmes qui ne peuvent s'échapper.

Finalement il m'oblige à reprendre ma position initiale, soit à genoux au centre du salon et me place les deux mains avec les paumes vers le haut. Soudain je sens qu'il y dépose dans chacune d'elle quelque chose. Puis j'entends des pas qui s'éloigne de moi et ma porte d'entrée qui s'ouvre et se referme.

Je prends quelques instants pour reprendre mes esprits et je commence à tâter les objets dans mes paumes. Ce sont les clés des menottes et du cadenas. De peine et de misère je réussis à me défaire des menottes, puis j'enlève la cagoule. Mes larmes coulent enfin sur mes joues. Mon cerveau est aussi embrouillé que ma vue. Je replace mes lunettes sur mon nez et je vais me passer une débarbouillette d'eau froide sur le visage.

Dans la salle de bain, face au miroir, je constate que mes fesses sont de couleur rouge vif. Elles sont devenues sensibles. Je peux même y distinguer l'empreinte des mains de mon b o u r r e a u . C'est incroyable ce qui vient de m'arriver. Un parfait inconnu, qui demeure de l'autre coté de ma rue est entré ici et m'a donné une super fessée. Dire que je pourrais le croiser sur la rue sans le reconnaître.

Je me fais un café et je vais m'asseoir dans le salon. Non, je me ravise, mes fesses sont trop sensibles à présent. Je dois rester debout. J'essaie de me relaxer, mais sans grand succès. Puis, le téléphone...

-Oui hello!

-Tu vois salope, c'était seulement un petit aperçu pour te montrer que c'est moi qui contrôle ta vie à présent. Tu me dois obéissance. Tu as bien fait cela aujourd'hui. Et ne soit pas triste on va se revoir bientôt. En attendant n'oublie jamais les consignes.

...................

Quelques jours plus tard le téléphone retenti de nouveau à mon arrivé du travail.

-Oui hello!

-Salut petite pute...Écoute moi bien, ce soir tu vas aller à la banque et tu vas retirer $400. Tu vas les déposer sur ta table de cuisine. Demain je vais passer les prendre.

-Mais vous voulez avoir mon argent en plus...

-Ferme la idiot, tu n'y es pas du tout, j'ai juste quelques emplettes à faire pour toi et ce n'est pas moi qui va payer petit con.

-Heuuu, bien....

-Tu sais ce qu'il peut arriver si tu n'obéis pas salope.

-Bon, d'accord.

-Bien, et ne me déçoit pas. À plus tard connard.

Et il raccroche aussitôt. Une autre soirée à jongler à mon triste sort. Je suis passé à la banque en soirée et j'y ai retiré $400. J'avais l'impression que tout le monde sur mon passage savait pourquoi je retirais cet argent. J'étais dans un autre monde, rien de rationnel. En revenant chez moi en voiture, le paysage qui défilait devant moi me semblait abstrait. Je perdais le contact avec la réalité. Je ne pouvais plus penser par moi-même, de plus en plus quelqu'un d'autre prenait le contrôle de mon corps et de mon esprit.

Arrivé chez moi j'ai déposé l'argent sur la table de cuisine et après avoir pris une bonne douche je me suis mit au lit. Combien allait-il me soutirer encore. Devrais-je lui payer une mensualité. Ou tout cela me conduirait-il. Soudain le tintamarre de mon réveil me sort de ma torpeur. Sans m'en rendre compte mon esprit avait finit par laisser place au sommeil. Et finalement j'avais passé une assez bonne nuit.

Mais au passage dans la cuisine pour préparer mon petit déjeuner la liasse de billet vert sur la table a vite fait de me réintégrer dans la réalité. Angoissé et découragé je suis parti pour mon boulot sans grand enthousiasme.

Une journée comme les autres, stressante et pénible. L'esprit toujours vagabondant dans l'enfer de ma situation. Et lorsque j'arrivais chez moi le soir je ne savais jamais à quoi m'attendre.

Je ferme la porte et me déshabille. Je marche jusqu'à ma chambre pour mettre mon linge dans la boite à lavage. Je retourne vers la cuisine pour préparer mon souper, mais je fais un pas en arrière. Une chose à attiré mon attention. Mon ordinateur est en mode écran de veille. Il est venu fouiller dans mon ordi pendant mon absence.

Je bouge la souris, je prends quelques instants pour comprendre. Mon écran d'ordinateur est divisé en neuf écrans égaux et dans certain d'entre eux je peux reconnaître les pièces de mon appartement. Ainsi dans le carré gauche en haut je peux me voir moi-même dans ma chambre. Je lève les yeux et j'aperçois une caméra dans le coin au plafond. Je regarde à nouveau sur l'écran et je remarque que je peux voir dans mon salon, ma cuisine, l'entrée et même dans la salle de bain.

Je fais le tour de l'appartement et constate qu'effectivement il y a des caméras partout dans les coins près du plafond. Dans la salle de bain cependant je ne les vois pas.

-Elles sont caché derrière le miroir salope.

J'ai fait le saut. Cette voie venue de nulle part, une voix androgyne et robotisé comme celle du téléphone. Il avait installé un système pour m'observer à distance, j'étais figé.

-Alors tu ne dit rien petite pute.

-Mais.... Euuuhhh

-Bien oui je t'entends aussi.

Ça alors, il peut me parler et m'entendre aussi, il me voit, il est en train de prendre vraiment le contrôle de ma vie.

-Que voulez-vous exactement.

-Tut... tut... tut... Apelle moi Maître Ordinateur quand tu t'adresse à moi à présent.

-Mais qu'est-ce....

-J'ai dit Maître Ordinateur, si non tu sais...

-D'accord Maître Ordinateur

-Bien, à présent écoute-moi bien sans dire un mot. Comme tu vois je peux t'observer grâce à ces merveilleuses webcams sans file. À tout les samedi matin à l'avenir tu vas changer les piles de toutes les caméras. Il y a un système de chargeur dans la petite chambre.

-D'accccorddd..

-Tu as oublié mon nom salope.

-Ok, d'accord Maître Ordinateur

-Bien, pour les piles des deux caméras de la salle de bain elles sont dans le garde robe de ta chambre, car j'ai du installer des miroirs sans tain pour camoufler les caméras au cas où tu aurais des visiteurs.

-Oui mais pour les autres Maître Ordinateur.

-Bien...Je vois que tu apprends vite petite pute. Tu n'auras qu'as dire que c'est un super système de sécurité.

-Oui Maître Ordinateur.

Ensuite il m'a détaillé le système. M'interdisant de fermer mon ordinateur en tout temps à l'avenir. S'il y avait une panne et bien l'ordi était doté d'une batterie backup. Il m'a aussi fait comprendre qu'a l'avenir il me serait interdit de naviguer sur le net à ma guise. Le seul temps ou je pourrais aller sur le net, c'est lorsque je verrais apparaître un icône dans la case noir au centre de mon ordi, la, il n'y a pas de fenêtre pour une caméra.

J'étais stupéfait. Plus de possibilité d'aller sur mes sites bdsm favori. Être épié 24 heures sur 24. Dire que je voyais le bdsm comme un jeu, mais la c'était devenu du sérieux...

...............................

Samedi matin, je sors de la douche, il est 9 heures. Je m'essuie vigoureusement pour bien m'assécher. Quand soudain une voie vient me sortir du néant.

-La douche à été bonne salope.

-Euuuuu oui...

-On dit oui Maitre Ordinateur salle pute

-Oui Maitre Ordinateur.

-Tu vas t'habiller et tu vas aller chercher de la crème épilatoire à la pharmacie immédiatement et défense de mettre des sous-vêtements.

-Oui Maitre Ordinateur

-Allez dépêche toi et revient vite dans la salle de bain en suite.

-Oui Maitre Ordinateur.

Je me suis donc habillé en vitesse et j'ai filé à la pharmacie. J'ai acheté un kit d'épilation et je suis revenu immédiatement à mon appartement...

-Pas trop tôt salope, vite à la salle de bain et comme d'habitude à poil poufiasse.

-Oui Maitre Ordinateur

Je me suis dirigé en courant à la salle de bain et j'ai attendu les ordres.

-Je veux que tu t’épiles le sexe et la raie du cul petit con, et je ne veux plus un poil compris.

-Oui Maitre Ordinateur

Cela me faisait tout drôle de m'épiler ainsi tout en me sachant observé par cet inconnu. J'ai donc commencé avec les ciseaux pour enlever le plus de poil possible. Ensuite j'ai enduit mon sexe de la crème à épiler, puis j'ai attendu 10 minutes. Ensuite j'ai rincé mon sexe sous la douche et tous les poils ont disparut. J'ai ensuite savonné ma raie et délicatement avec un rasoir bic j'ai fait disparaître les poils autour de mon anus. Je me sentais comme un jeune garçon.

-Bien salope, et à l'avenir je veux que tu t'entretiennes et que tu sois lisse comme un bébé en tout temps.

-Oui Maitre Ordinateur

-Tu vois, je suis ton maître et tu es mon esclave tu devras toujours m'obéir, je vais te faire franchir plusieurs étapes qui vont te mener à la domination total.

-Oui Maitre Ordinateur

-Je t'ai envoyé un fichier avec plein de questions, je veux que tu prennes la journée pour y répondre et que tu me le retourne ce soir à 6 heures. Et pas de mensonges salope, si non tu sais ce qui t'attend.

-Oui Maitre Ordinateur

Je me suis donc dirigé vers ma chambre ou est mon ordi et j'ai cliqué au centre de l'écran sur l'icône du questionnaire. Car mon ordi à présent est totalement sous le contrôle de mon Maître. Je ne peux que cliquer sur les icônes qu'il veut bien me montrer. Si non je ne vois que les 8 écrans qui me renvoient les images de mon appartement. J'ouvre donc le questionnaire.

Âge :

Sexe :

Cheveux :

Yeux :

Taille :

Poids :

Adresse :

Téléphone :

Employeur :

Téléphone :

...... Et cela continuait ainsi en me demandant toute mes goûts, tendances, dépravations, tout ce que j'avais déjà essayé etc... Après ce questionnaire je n'avais plus aucun secret pour Maître Ordinateur. Cela m'avait pris toute la journée pour répondre. Il y avait l'équivalent de 50 pages de questions.

À exactement 5heures 45 je retourne le document complété à mon Maître.

-À présent va devant ta porte patio et masturbe toi devant ta porte.

-Oui Maître Ordinateur.

Je me suis donc dirigé vers la porte patio et j'ai commencé à me masturber.

-Oui c'est cela, plus vite salope et je veux que tu éjacules sur la vitre.

-Oui Maître Ordinateur.

Après plusieurs minutes de ce manège j'ai finalement jouit et éjaculé sur la vitre. Je voyais le coulis de sperme descendre le long de la paroi.

-Lèche ton sperme qui coule sur la vitre salope, allez plus vite que ça.

-Oui Maître Ordinateur.

Je me suis donc exécuté. J'ai léché mon sperme qui coulait. Je sentais que mon b o u r r e a u se délectait de me voir ainsi à sa merci dans une position honteuse. Il devait jouir de me voir exécuter tout ces ordres dans les moindres détails. Mais que pouvais-je faire d'autre. Si je n'obéissais pas ma vie deviendrait encore plus pénible. Je ne pourrais même plus me rendre à mon travail ou à l'épicerie sans que tout le monde me regarde avec dégoût et me harcèle et me rejette.

-Bien tu peux retourner à tes activités maintenant petite pute.

-Merci Maître Ordinateur.

Bon j'avais du temps pour moi maintenant, il était 19 heures 30 et comme nous étions en début d'été et qu'il faisait jour jusqu'à 21 heures. J'ai décidé de m'habiller et d'aller faire une randonné de vélo pour me détendre et ne plus penser à rien...

Le dimanche il n'y a rien eu de spécial. Probablement que Maître Ordinateur était sorti. Le lendemain matin je suis parti travailler et la journée s'est déroulée comme à l'habitude. 16 heures 30 j'étais de retour chez moi. J'ai débarré ma porte, je suis entrée et je me suis déshabillé. J'ai pris mon linge dans mes bras et je me suis dirigé vers ma chambre. En passant près de la cuisine je me suis aperçu qu'il y avait un paquet sur la table. J'ai déposé mon linge sur une chaise et j'ai regardé plus attentivement ce colis. Il y avait une note.

Voici un petit film pour te distraire salope.

Une chaleur indescriptible a envahit mon corps. La personne qui me contrôlait avait encore pénétré chez moi. J'ai ouvert la boite et dans celle-ci il y avait un autre dvd. Je l'ai inséré dans mon player et j'ai regardé. Je pouvais me voir moi-même me masturber devant ma porte patio. Tantôt en plan éloigné, tantôt en plan rapproché. Un close up du visage, une vue d'ensemble. Un plan où l'on pouvait voir ma main masturber mon sexe jusqu'à être assez loin pour que l'on voit ma porte patio au centre de l'image et deux étages de l'immeuble en dessous et au dessus.

Ensuite on me voyait éjaculer dans la vitre. Puis en gros plan rapproché on me voyait lécher mon sperme. Je croyais le video terminée. Comme j'allais éjecter le dvd...

-Attend salope ce n'est pas fini reste assis.

-Oui Maitre Ordinateur

Je me suis assis de nouveau dans la causeuse et j'ai continué à regarder. La même scène recommençait, mais vu de l'intérieur. La caméra web du salon avait tout enregistré. J'avais la confirmation qu'il filmait tous mes faits et gestes.

-Bonne soirée salope, fait de beaux rêves.

-Merci Maître Ordinateur

Maître Ordinateur devait être occupé ce soir et me laissait à mon triste sort comme il le faisait souvent. J'ai vaqué à mes occupations après avoir soupé. Comme souvent, depuis que l'on avait pris possession de ma vie ce fut long avant que je trouve le sommeil.

Puis bizarrement j'ai été plusieurs semaines sans avoir de nouvelles de Maître. Était-il malade ou parti en vacance. J'observais quand même scrupuleusement ma routine. J'étais nu dans mon appartement, la porte débarrée et j'attendais les ordres de Maître...

.................

Près d'un mois s'était écoulé depuis le dernier contact avec Maître Ordinateur. Sans avoir la possibilité de naviguer sur internet et de faire quoique ce soit sans l'ordre de mon Maître alors je me défoulais dans le sport et la lecture.

Puis un soir après souper alors que je faisais ma vaisselle.

-Qui es-tu ?

Je fis le saut. Il y avait si longtemps que je n'avais pas entendu la voix de mon Maître. Et quelle question bizarre. C'était peut-être un nouveau jeu. Un nouveau défi qu'il me lançait.

-Je suis votre esclave Maître Ordinateur.

-Et que dois-tu faire?

-Et bien je dois vous obéir Maître Ordinateur.

-Et comment?

-Bien en faisant absolument tout ce que vous me demandez Maître Ordinateur.

C'était vraiment bizarre ces questions. De plus la voix androgyne émanant des haut-parleurs semblait un peu différente de l'habitude. Était-il toujours malade, un problème de voie, j'en perdais mon latin.

Il y avait eu un silence de quelques minutes. Cela m'avait semblé très long.

-Ou demeures tu esclave?

-Bien je demeure en face de chez vous Maître Ordinateur.

Pourquoi ces questions? Je ne savais plus quoi penser, de plus le ton était différent. Il ne me traitait plus de salope ou de petite pute. C'était déstabilisant. Peut-être voulait-il modifier la façon de me dominer. Voulait-il raffiner sa domination sur moi.

-Approche-toi de ta porte de salon et reste la.

-Oui Maître Ordinateur.

Je m'approche donc de la porte patio et je reste la. J'essais d'observer quelqu'un qui pourrait m'épier d'un des appartements d'en face. Mais je ne vois rien. Je suis resté ainsi pendant plus d'une demi-heure. Je me demandais bien ce qui se passait. Est-ce que j'allais passer la nuit ainsi? Puis la voix à retenti de nouveau.

-Allez c'est correct tu peux continuer ce que tu faisais.

-Oui Maître Ordinateur.

Et la voix s'est éteinte pour le reste de la soirée. J'ai regardé un peu la télé et je me suis couché de bonne heure. J'ai pensé et repensé à tout cela sans pouvoir trouver une vraie explication. Tout était tellement inhabituel.

Le lendemain matin j'ai repris le chemin du travail. J'étais heureux dans un sens d'avoir été recontacté par mon Maître inconnu. Je ne savais plus quoi faire de ma vie après avoir déjà passé trois mois en compagnie de cette personne qui gérait dorénavant ma vie.

......................

Deux jours on passé sans nouvelle de Maître. Puis le mercredi, j'avais à peine enlevé tout mes vêtements que la voie se fit entendre dans l'appartement.

-Met toi à genoux au milieu du salon.

-Oui Maître Ordinateur.

J'avais laissé mon linge près de la porte d'entré et je me suis placé, nu, à genoux, au centre du salon. J'attendais la suite impatiemment. J'étais toujours fébrile lorsque je ne savais pas se qui allait se passer ensuite.

-Met tes mains sur ta tête.

-Oui Maître Ordinateur.

Puis il c'est passé encore plusieurs minutes dans le silence. C'était comme d'habitude incroyable. J'étais la au milieu du salon à genoux les mains sur la tête et nu en plus. J'étais la à obéir à une voie d'un inconnu qui provenait directement du web.

-Tu dois m'obéir n'est ce pas ?

-Oui Maître Ordinateur.

-Tu dois faire exactement tout ce que je te dis sans rouspéter!

-Oui Maître Ordinateur.

-Si tu ne le fait pas qu'est ce qu’il peut t'arriver ?

-Bien, vous pouvez divulguer les photos compromettantes de moi, Maître Ordinateur.

-Et aussi les films n'est ce pas ?

-Oui Maître Ordinateur.

Bien oui, depuis le temps que Maître Ordinateur me dominait, il avait amassé bien d'autres photos et films de moi dans des situations encore plus délicates. Mais pourquoi me posait-il toutes ces questions. Étais ce pour me préparer à accepter un nouveau défi tout en me rappelant la menace qui pesait sur moi?

-Va mettre ta cagoule de latex qui cache bien ta vue, mais qui laisse ta bouche dégagé.

-Oui Maître Ordinateur.

Je me suis rendu dans ma chambre et je me suis mit la cagoule en question. Une fois sur la tête je ne pouvais plus rien voir.

-Ferme la avec un cadenas, enferme tes deux poignets avec une paire de menotte derrière ton dos, laisse les clés du cadenas et des menottes dans le tiroir de ton bureau et retourne au salon dans la position ou tu étais tout à l'heure.

-Oui Maître Ordinateur.

J'ai donc fermé le cadenas sur les anneaux qui empêchaient d'enlever la cagoule et je me suis joint les poignets derrière mon dos en laissant les clés dans le tiroir de mon bureau. Je me suis dirigé au salon de peine et de misère, car je n'y voyais rien. Et je me suis mis à genoux au centre, du moins je pense.

-Reste dans cette position quoiqu'il arrive. Ne bouge pas d'un poil avant que je ne t'en donne l'ordre, compris.

-Oui Maître Ordinateur.

Qu'allait-il se passer? Mon esprit envisageait toute sorte de scénario possible. C'était peut-être seulement pour utiliser son pouvoir sur moi. Me faire faire des choses, juste pour voir mon obéissance. Le coté psychologique de l'exercice était enivrant. S'il fallait que les personnes de mon entourage qui sont vanille me voient dans cette position. OUFFF ! vision d'horreur. Il ne fallait pas. Et pour cela je me devais d'obéir.

Soudain j'entends la porte de mon appartement s'ouvrir. Une chaleur intense m'envahit alors. Étais-ce Maître ou une autre personne. La porte s'était refermée. Un voisin peut-être. On s'approchait de moi. Pas un mot. Je tremblais de peur et d'angoisse. Des gouttes de sueur ruisselaient sur mon corps.

Soudain j'ai senti que l'on me pinçait un sein, puis je me suis senti tiré vers l'avant. La personne semblait me rapprocher de la causeuse. Puis deux mains m'ont plaqué contre un entre-jambe et j'ai été obligé de lécher celle-ci. Était-ce Maître Ordinateur?

Chose donc j'étais certain Maintenant c'est que Maître Ordinateur était une femme. Je goûtais son sexe ruisselant de plaisir. Il était juteux et odorant. En me pinçant les seins et en me plaquant le visage sur son sexe elle m'obligeait à lui lécher avec vigueur. Après quelques minutes je l'ai senti prendre son plaisir et elle à maculé le bas de mon visage de son jus. Ces jambes se sont serré de chaque coté de ma tête très fort. Son corps c'est tordu de plaisir. Elle m'a, pendant plusieurs minutes bien badigeonnée de son nectar.

Puis, me prenant par un sein elle m'a redirigé vers le centre du salon pour reprendre ma position. Je l'ai senti s'éloigner et elle est sortie de l'appartement en refermant la porte. Je suis resté au centre du salon attendant de nouveaux ordres. C'était incroyable, elle s'était enfin vraiment servie de moi pour la première fois après ces presque quatre long mois. Décidément j'entrais dans une seconde phase de mon dressage. Quelques minutes plus tard le silence de l'appartement à été rompu.

-Tu va aller enlever tes menottes et la cagoule et tu pourras vaquer à tes occupations normales. Mais défense de te laver le visage ou de te brosser les dents pour ce soir.

-Oui Maître Ordinateur.

-Et à l'avenir tu vas m'appeler Maîtresse Liane

-Oui Maîtresse Liane.

-Et demain lorsque tu arriveras chez toi je veux que tu déposes 350 euros sur la table de cuisine.

-Mais Maîtresse...

-Il n'y a pas de mais, obéit ou sinon...

-Oui Maîtresse Liane

.............

En arrivant chez moi ce soir j'ai déposé 350 euros sur la table de cuisine. J'ai allumé la télé et je me suis préparé un bon souper. Toute les nouvelles me semblaient bien banales. J'étais à l'étape du thé lorsque la voix de Maîtresse c'est faite entendre.

-Place-toi au milieu du salon à genoux avec la cagoule et les menottes comme d'habitude salope.

-Oui Maîtresses Liane.

Cela voulait dire qu'elle traverserait bientôt et que j'aurais droit à une séance de domination en règle. Fébrilement j'ai exécuté les ordres. En moins de deux je me suis retrouvé nu au centre du salon cagoulé et menotté. Quelques minutes plus tard effectivement ma porte d'entrée grinçait. Le bruit de ces talons aiguilles c'est rapproché et une v i o l ente sensation de douleur à traversé ma poitrine lorsqu'elle à empoigner mon sein avec une traction vers le haut pour me faire mettre debout.

J'ai senti ensuite qu'elle me tâtait le sexe. Voulait-elle me donner du plaisir pour une première fois. Cela commençait à m'exciter au plus haut point. Puis j'ai senti que mon sexe était compressé comme dans un étau, j'ai entendu clic et elle a cessé de me tripoter. Elle m'a attiré vers la causeuse et m'a obligé à m'étendre sur celle-ci sur le dos.

Puis j'ai goûté à nouveau à son sexe juteux qui se frottait à ma bouche. Pendant plusieurs minutes elle à fait des mouvements de va et vient sur ma figure pour se procurer du plaisir. J'avais de son jus qui coulait dans mon coup. C'était incroyable comment cette femme était ruisselante. Lorsqu'elle c'est approché de l'orgasme elle serrait de plus en plus mes seins endoloris. Je me f o r ç a is pour la faire jouir au plus vite pour qu'elle arrête sa pression. Puis dans un grand tremblement elle c'est laissé emporter. Elle est resté un peu sur mon visage et c'est ensuite relevé.

J'ai pu finalement reprendre mon souffle et abaisser mon rythme cardiaque. Elle est allée ensuite à la salle de bain faire un petit pipi, puis elle est reparti. Je suis resté sur la causeuse attendant les ordres de Maîtresse.

-Enlève les menottes et la cagoule esclave.

-Oui Maîtresse Liane.

Je me dirige donc à tâtons vers ma chambre et je réussis non sans peine à trouver les clés pour me libérer de ces contraintes. À ma grande surprise je m'aperçois en enlevant la cagoule que lorsqu'elle est venu elle m'a installé une ceinture de chasteté. Et moi qui pensais qu'elle me tripotait. Pour en avoir vu plusieurs sur le net, je savais que c'était une cb3000. J'ai essayé vainement de la retirer.

-Essaye pas, elle est bien en place et c'est moi qui est les clés. Et ne cherche pas les 350 euros sur ta table de cuisine j'ai du les prendre pour payer ce petit bijou. Ha ha ha...

-Merci Maîtresse Liane.

-Ha... Comme il est chou, il me remercie de pouvoir lui permettre de ne plus être en mesure de se procurer du plaisir. Ha ha ha...

J'étais figé, qu'est ce que cela pouvais bien signifier. Étais-je condamné à ne plus pouvoir me masturber le restant de mes jours. Plus aucun plaisir. Je resterais un simple outil de plaisir pour ma Maîtresse et moi rien. La dernière fois que j'avais joui c'était il y a une semaine, en dessous de mes couvertures tard le soir pour que m'a Maîtresse ne me voit pas. J'avais fait cela en silence et de façon très discrète.

-Bon vsa te reposer, maintenant. Car ce samedi tu vas avoir une soirée bien rempli.

-Bien Maîtresse Liane.

Sur ce je suis retourné au salon pour éteindre la télé et me préparer pour faire ma toilette avant le coucher. Je me suis rendu compte qu'il y avait un dépliant sur la table du salon. J'en ai pris connaissance, c'était un petit manuscrit qui indiquait comment prendre soin de ces organes génitaux lorsque l'on porte la cb3000 pendant de longue périodes.

J'ai lu le dépliant, puis ensuite je suis allé prendre ma douche. En sortant de celle-ci tout en m'essuyant avec ma serviette je me suis rendu compte qu'il n'était pas facile d'assécher mon sexe avec cette cage de plexi. J'ai du sortir le séchoir à cheveu pour faire le travail tout en essayant de ne pas brûler mes bijoux de famille. Maîtresse Liane devait bien se bidonner en me regardant faire.

Une fois au lit cela à bien été, à part que le dodo sur le ventre est à proscrire avec ce truc entre les jambes, Et que me réservait donc ce samedi...

...............

Samedi matin, très tôt la voix de Maîtresse m'a réveillé.

-Lèves toi, allez lèves toi...

-Oui Maîtresse Liane

-Prends un bon déjeuner et tu vas faire le ménage de ton appartement bien comme il faut. Après le dîner tu vas faire ta toilette de façon très soignée puis à 15h30 je veux que tu sois en place au milieu du salon avec ta cagoule et tes menottes compris.

-Oui Maîtresse Liane.

-J'espère que tu as rempli ton frigo de bière et de bon vin comme je te l'ai demandé cette semaine et que tu as acheté plein de croustille selon mes bons vœux.

-Oui Maîtresse Liane, Tout est dans le frigo et l'armoire.

-Et n'oublie pas, ménage impeccable et à genoux avec ton attirail au milieu du salon à 15h30.

-Bien Maîtresse Liane.

Je me suis donc levé, j'ai déjeuné et j'ai entrepris de faire briller cette appartement de célibataire. L'aspirateur, l'époussetage, le rangement etc... Puis après un dîner très copieux j'ai fait ma toilette avec tous les problèmes que cela comporte. Le rasage de l'anus, le séchage du sexe, après une épilation rendu difficile à cause de la cb3000. Mais avec un peu de crème, une pince à cil et beaucoup de patience je me débrouillais pas si mal.

À 15h30 précises je me trouvais au centre du salon à genoux, menotte au poignet et cagoule sur la tête. Environs 15 minutes plus tard j'entendis Maîtresse arriver. Elle est passé près de moi et elle s'est assise dans la causeuse, puis elle à allumé la télé. Elle s'est relevée, puis me traînant par un sein elle m'a contraint de me coucher entre le mur et le fauteuil. Puis elle s'est assise de nouveau pour écouter la télé. Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu ainsi.

Puis le tintamarre de la sonnette d'entrée m'a sortie de mes songes. Mais qui pouvait bien me rendre visite en ce samedi après midi. Ma sœur? Ma mère? Un ami ? Mon corps réagissait v i o l emment à cette situation. Je commençais à grelotter et à avoir des sueurs froides. Maîtresse c'est levé et à été voir qui c'était. Je l'ai entendu décrocher le combiné qui permet de voir qui est dans le hall d'entrée.

-Allo, oui entrée, c'est au septième étage, appartement 704... C'est à droite en sortant de l'ascenseur.

Puis elle raccroche. Mon dieu, elle avait fait monter son interlocuteur. Enfin, il devait être au moins deux puisqu'elle avait dit monté. Et moi qui se trouvais nu dans un coin du salon. Cela ne m'aidait pas du tout à me contrôler. Les tremblements devenaient encore plus intenses. Puis la porte d'entrée c'est ouverte.

-Allo, comment ça va.

-Ça va très bien et vous?

-Bien merci.

-Entrée, ne restez pas la...Venez vous asseoir au salon.

Pas vrai, elles les invitaient au salon. Et moi qu'est ce que je faisais là. Je me faisais le plus discret possible, très près du mur collé contre le fauteuil. Les pas se dirigent vers moi tous des talons hauts. Je suis crispé et anxieux.

-Vous voulez une bière les filles?

-D'accord pour moi....

-Moi aussi Liane.

-Très bien je vous sers ça en moins de deux...

La porte du frigo se fait entendre, et le glou glou de la bière qui descend dans les verres. Puis Maîtresse revient vers le salon et s'assoie.

-Alors Liane tu as été bien mystérieuse cette semaine, tu disais que tu voulais nous montrer quelque chose...

-Oui et moi il y a une chose qui me tracasse aussi depuis que nous sommes arrivées...

-Qu'est ce qui te tracasse Karine?

-Et bien le condo que tu as hérité de ton oncle le mois dernier, il n'était pas de l'autre coté de la rue.

Elle avait hérité de son oncle le mois dernier. Mais alors, cela fait au moins quatre mois que je suis dominé, cela veux dire qu'au début c'est son oncle qui m'a découvert et qui a tout manigancé.

-Justement Karine, il est de l'autre coté de la rue.

-Celui-ci, il est à toi aussi?

-Mais non Françoise, celui-ci appartient à ma surprise.

-Quoi tu veux dire que tu t'es fait un copain...

-Pas du tout, vous connaissez tous ma vision de la vie, pourquoi s'encombrer d'un homme lorsque l'on peut vivre complètement libre.

-Mais là je ne comprends pas du tout Liane, c'est tellement nébuleux ton histoire.

Je commençais à sentir la soupe chaude, bientôt elle allait me sortir de ma cachette, et n'ayant aucun choix cela allait être ma fête.

-Avance à quatre pattes au milieu du salon.

-Mais tu ne veux tout de même pas que je fasse ça Liane.

-Mais non Françoise, je dis cela à ma surprise.

-Ta surprise?

-Allez au milieu du salon esclave.

Ces derniers mots m'ont glacé le s a n g . Je savais que commençais ici ma vraie condition d'esclave. Elle me ferait faire tout ce qu'elle voulait. J'allais avoir la honte de ma vie et cela ne faisait que commencer...

Fin

chrislebo

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Couple Berg69 On aimerai la suite, si possible.
Il y a 2 semaine(s) -

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