La fille à papa prend sa fessée

L’histoire érotique d’une fille rejoignant son “papa” pour jouer à une séance de fessée.

Femme couchee sur les genoux pour une fessee

Je suis émoustillée alors que je me rends chez mon “papa”. Je me concentre sur la conduite alors que mon esprit se trouve là-bas. De temps en temps ça prend la dessus et je suis déconcentrée.

Finalement, je me gare dans le parking, trouvant des excuses pour retarder le moment, changer mes chaussures, jouer avec mon CD dans le lecteur. Un étrange mélange de répulsion et attirance. Je traverse le parking, appelle l’ascenseur. L’appartement de ‘papa’ se situe au dernier étage, au fur et a mesure que je monte des étages je me sens rajeunir. J’entends ‘papa’ ouvrir sa porte d’entrée.

“Bonjour Chérie”

‘Papa’ me prends par le bras et me dirige vers le salon. Je le suis, arrivée dans la salon.

“Maintenant jeune fille…” me dit-il en regardant par-dessus ses lunettes.

“Mais papa…” Je proteste, le souffle court alors que rien n’est encore arrivé.

“Je t’avais avertie..” continue-t-il. C’était à propos de la ceinture de sécurité que j’ai oubliée de mettre.

“Oui papa”

“Tu vas dans ta chambre mettre ton pyjama. Maintenant !”

Ma chambre est en fait une chambre d’amis, mes pyjamas sont ceux d’une fillette en satin rose. Je suis petite (1m50 et à croire que ceux-ci sont faits pour moi !)

“Mais papa !”

Même si je proteste, je me dirige vers la chambre. Je me déshabille lentement. Symboliquement à chaque vêtement retiré je me sens plus jeune. Talons hauts, sous vêtements avec lacets, jupe moulante. Finalement je me tiens là attendant nerveusement mon ‘papa’ en pyjama de soie. Papa arrive il est grand et brun et me regarde par-dessus ses lunettes.

“Tu as fait la vilaine…” alors qu’il s’assoit au bout du lit. Doucement mais fermement il me tire en travers de ses genoux.

“Non, papa…” alors que je sens qu’il me ceinture avec ses bras musclés et sa main dans la taille de mon bas de pyjama. J’essaye de me tortiller instinctivement puis “owwwwwhh !…”

“Non, papa s’il te plait…” la première claque sur une fesse, puis l’autre. Je n’ai jamais compté les claques dans cette première partie de la fessée mais je pense qu’il m’a infligé au moins une cinquantaine alors que ‘papa’ me fait la morale.

“Toi, clac, jeune fille, clac, je t’ai clac déjà clac avertie clac”

Alors je commence déjà à avoir les larmes aux yeux.

“Si tu n’arrêtes pas de chouiner, je te fesse avec la badine (cane) !”

(Je précise que je n’ai jamais reçu la fessée à la badine jusqu’à présent mais elle est suspendue à l’entrée dans le hall). Mais la menace a suffit pour me tenir tranquille.

“Garde bien tes fesses en l’air!” alors je me mets bien dans la position demandée et ‘papa’ continue la morale et moi je pleurniche.

“Ne pense pas que j’en ai fini avec toi” m’avertit papa.

A ce point je suis autorisée à me lever mais juste pour aller me dandiner dans le coin, mon pyjama à mes chevilles entravant mes pas.

“Ne bouge pas” alors il sort de la pièce.

Je ne pensais pas une seconde à quitter le coin, j’en profitais pour me frotter les fesses.

Dix minutes plus tard, papa est de retour.

Il reste debout à côté du lit alors que mes oreilles sont inévitablement attirées par la ceinture qui sort de ses passants.

“Ohh non ‘papa’ s’il te plait…”

“Sur le lit” ordonne-t-il. Je me présente, empile 2 coussins avant de me mettre à genoux puis présenter mon postérieur surélevé par les coussins à la cinglade qui va arriver.

“Ca sera 12, jeune fille et tu vas les compter !”

La ceinture fend l’air et splat ! “Oooohhhh !” j’écrase les coussins et compte “Un !” dans un gémissement.

‘Papa’ me rappelle que si j’oublie de compte, il recommence au début. Je n’ai jamais raté un numéro alors je ne sais pas si il serait capable de le faire.

Splat ! “Deux !”

Splat ! Trois… Splat !…

A chaque coup je me baisse. Alors que nous arrivons à dix je ne pense pas y arriver. Mais j’ai la badine à l’esprit et absolument tout est mieux que ça.

Splat ! … Splat !… douze…

Nous allons nous asseoir dans le canapé du salon. je suis assise sur ses genoux, mon bas de pyjama juste à mes genoux les fesses à l’air, il caresse mes fesses rougies.

“Ok mon cœur, tu sais que je fais ça pour ton bien” me dit-il, mais en fait on fait ça parce qu’on aime beaucoup tous les deux.

Je me mets à suce mon pouce.

Je suis bien ‘la fille à papa’.

Hors ligne
Par Levaurien
Publié il y a 1 mois
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