Soumis en couche et cage de chasteté par sa femme

Soumis en couche et cage de chasteté par sa femme

Chapitre 1
Je m’appelle Bob. J’ai 52 ans et mon épouse a une libido forte, à contrario de la mienne qui se contente de peu.
Par contre, j’adore mettre des langes et culottes en plastique et me masturber dedans.
Ma femme est au courant de mon fantasme mais ne le partage pas du tout. Alors, je m’arrange pour me langer au travail et pisser en public puis je m’adonne à des séances de masturbation très fréquentes.
C’est à cause de cela que mes prestations conjugales sont aussi rares que médiocres.
Ma femme a toujours fait semblant de s’en contenter mais dernièrement, elle a décidé de me mettre au pas et de m’ôter toute envie masturbatoire.
Un soir, je rentrais du boulot et, comme à l’accoutumée, je m’étais octroyé une bonne séance masturbatoire dans la journée.
Elle m’a accueilli avec chaleur et a commencé à me déshabiller.
- Que fais-tu ?
- Tu vas prendre une douche, ça va te détendre…
Je me suis laissé faire car je trouvais cela agréable de se laisser conduire comme un enfant.
Pendant que j’étais sous la douche, elle a pris mes habits et est allé chercher notre sac à jouets pour la nuit.
Dans ce sac, il y a tous ses fantasmes, menottes, godes, culotte de bébé (pour moi car elle n’aime pas cela), lingerie cuir et latex,….
J’étais encore sur la surprise et elle m’a essuyé en disant :
- Laisses-toi faire, je vais te bichonner. Mais il me faut prendre quelques précautions.
Elle a sorti les menottes et m’a attaché les mains dans le dos en passant la chaîne à la barre de douche.
Amusé, je ne me suis pas débattu, pensant passer un bon moment.
A cet instant, elle a pris un petit sac noir que je ne connaissais pas et en a sorti un engin en disant :
- C’est une cage de chasteté. Avec cela, fini tes masturbations secrètes, je prends définitivement le contrôle sur ton sexe.
- Ca ne va pas, non ?
En réponse, je reçu une paire de gifles.
- C’est ça ou le divorce. J’en ai assez de ne pas être satisfaite et si toi, la branlette t’amuse, moi pas. Il me faut un sexe d’homme, un vrai ! J’espère qu’un temps d’abstinence te rendra la vigueur nécessaire.
- Bon, d’accord, mais pour un temps limité alors.
- On verra, cela dépendra de toi.
Elle m’a d’abord enduit les parties de crème à raser et m’a enlevé tout mes poils.
J’étais lisse come un bébé et je commençais à bander.
- Pas de ça, mon ami ! Tu me réserveras ça pour plus tard…
Elle a placé délicatement l’anneau autour de mes couilles et l’a serré avec la tige de fixation.
Ensuite, elle m’a passé de l’huile de massage sur le sexe et a commencé à enfiler le tube en plastique sur mon sexe. C’était vachement serré mais avec l’huile, ça a passé.
Penaud, j’ai regardé ma bite emprisonnée et elle a placé un petit cadenas.
- Et clic, te voilà sous mon contrôle à partir de maintenant. Je vais te libérer une main et tu vas signer ceci.
Elle plaça sous mes yeux un document – CONTRAT DE SOUMIS – dans lequel j’acceptais ma soumission inconditionnelle pour sauver notre couple. Elle avait bien préparé son coup.
- OK, OK, je signe.
Je ne savais pas à ce qu’allait être ma vie dès cet instant.
Elle ouvrit les menottes avec un grand sourire :
Ce soir, pas d’habits. Tu courras nu avec ta cage pour te rappeler ta condition de soumis.
Nous avons regardé la télé, moi nu, elle habillée et jouant distraitement avec mon sexe en cage.
Ensuite, nous avons été au lit.
- Maintenant, tu vas me faire jouir par la langue mais tu peux t’aider avec les godes.
Je lui ai léché le bouton et quand je l’ai senti monter, lui ai placé le petit gode dans son anus.
Elle a crié comme un folle puis m’a embrassé tendrement.
Je vais te préparer pour la nuit, mon bébé.
Elle m’a placé sous les fesses un change complet et a refermé les adhésifs sur le ventre. Puis elle m’a enfilé une culotte plastique.
Ainsi emballé, je bandais comme un fou mais ne pouvais rien faire, mon sexe étant très à l’étroit dans sa cage.
- Bonne nuit !
Je cuvais ma frustration toute la nuit. Au matin, j’espérais une libération mais elle m’a seulement enlevé ma couche que j’avais profité pour mouiller copieusement la nuit.
- Sale cochon pisseur, t’as pas réussi à rester sec ! Tu devras être protégé la journée car je ne veux pas d’ennui.
Elle m’a lavé sous la douche et a placé directement sur la cage, une pointe à nouer.
- Voilà, si tu te salis ou si tu as des pertes, tu sera protégé et puis, je le verrai au soir, à l’inspection.
Ma journée se passa à fantasmer comme un fou et à chaque fois je bandais mais mon sexe emprisonné me faisait mal.
Au soir, dès mon retour, je dus me déshabiller et passer à l’inspection. Ensuite, je fus condamné à passer ma soirée nu, une fois encore.
Ainsi, elle renforçait sa situation dominante.
- Fais-moi jouir, comme hier ! Et fort ! Et pas avec ta petite bite !
A ces mots, mon envie retomba et mon sexe se recroquevilla dans sa prison.
- Tu voudrais me satisfaire avec ce truc, ce vermicelle ? Allez, utilise ta langue et les godes, ce sera mieux pour tout le monde.
Une fois repue, elle me langea comme la veille et me dit tendrement à l’oreille :
- Tu ne trouves pas que je devrais me prendre un amant ?
Une bombe éclatât dans ma tête, des larmes me montèrent aux yeux !
- Tu ne sauras plus me satisfaire avec ta nouille alors je te propose ceci :
Tu restes définitivement en cage et j’accepte de m’occuper de toi comme un bébé, de te mettre des langes et de m’occuper de temps à autre de ta petite jouissance.
En échange, tu me fais jouir quand je le désire et si tu n’y parviens pas, je prends un amant régulier.
Par contre, de temps en temps je passerai la soirée avec d’autres et tu n’auras rien à y redire.
Tu acceptes ? Si non, je te retire ta cage mais tu n’es pas près de me toucher et je demande le divorce.
- Bon, d’accord.
- Bien, j’en étais sûre ! dit-elle avec un large sourire.
Pour te féliciter de ton engagement, tu vas connaître ton premier plaisir de soumis.
Elle défit les pressions de ma culotte plastique et les scratches de ma couche.
Je bandais à l’idée qu’elle me retire la cage.
Au lieu de cela, elle saisi un plug, lubrifia ma rosette et l’enfonça sans trop de ménagement.
Un fois en place, elle repositionna ma couche et ma culotte en disant :
- A présent, lèche-moi encore.
Et elle chevaucha ma poitrine pour venir présenter son sexe devant ma bouche.
Je léchait les humeurs de sa jouissance de tout à l’heure avec délectation et constatait que je commençais à prendre plaisir de cette frustration.
Puis, elle sera les cuisses autour de mon visage en tremblant de jouissance.
Elle se tourna en me donnant un chaste-baiser :
- Prends ton pied avec ton plug et passe un bonne nuit mon chéri.
Moi, plugué, encagé et en couche, pas question de jouir et pourtant, je me sentais au paradis.
La soumission, c’est une plénitude que je découvrais petit à petit mais qui me comblait.
Quelques jours passèrent sur le même thème et un soir, elle arriva toute joyeuse :
- Ce soir, mon collègue François arrive et je te conseille de lui réserver un accueil chaleureux.
Et pour l’accueillir, je ne veux pas d’accidents alors, viens à la salle de bain.
Sans bien comprendre, je la suivi.
Elle retira ma pointe à nouer que j’avais porté la journée, me doucha et me fit mettre à quatre pattes.
Je sentis un objet contre mon anus et pensais avoir droit au plug.
Mais c’était une canule reliée à une poche remplie d’eau tiède.
- Voilà, on va te laver le derrière car pas question de te salir devant mon collègue. Et comme tu ne sais pas te tenir,…
Elle répéta le lavement une deuxième fois puis me replaça enfin le plug.
Ensuite elle me posa un change complet garni d’une protection rectangulaire et referma le tout puis me passa la culotte plastique.
Son sourire lorsqu’elle clipsa les pressions de la culotte une à une, lentement, en me regardant dans les yeux me fit comprendre que la soirée et la nuit allait être particulière.
- Et maintenant, tu peux préparer le diner.
- Dans cette tenue ?
- Oui, et si tu discutes, je te fouette et t’attache pour la soirée dans le garage.
A 20 heures, on sonna.
- Va ouvrir, soumis !
- Mais je suis quasi nu !
Vlan ! La baffe ne se fit pas attendre.
- Ne me force pas à te bâillonner en plus !
J’ouvris au fameux François qui, manifestement s’attendait à voir ce genre de tableau car il souri simplement en disant :
- Bonsoir, soumis ! Ta maîtresse est-elle là ?
Je le conduisit au salon et ma femme l’attendait tout de cuir vêtue. Elle embrassa François goulûment et amoureusement.
Dès cet instant, je commençais à bander dans ma cage et mes affaires de bébé.
Je sus immédiatement que la condition de soumis serait mienne définitivement et que j’y trouverais mon bonheur.
Je servis tout le repas pendant que François embrassait ma femme, une main entre ses cuisses.
Ma femme semblait ignorer ma présence et prendre un plaisir certain avec son collègue.
De mon côté, je mouillais mon lange à plusieurs reprises et une auréole jaune commençait à apparaître au travers de ma culotte plastique.
Au dessert, elle me dit :
- Soumis, tu nous as correctement servi alors je veux bien te faire une faveur.
Tu peux assister à nos ébats dans la chambre mais tu ne peux faire aucun geste ni aucun commentaire.
- Merci maîtresse, mais je préfère rester à vous attendre à la cuisine.
Sa main fit un aller-retour et ma joue se mit à rougir.
- Tu n’as pas le choix !! D’ailleurs, je vais prendre quelques précautions.
En plus, sale pisseur, tu n’as pas réussi à te tenir pendant un repas.
Elle m’emmena dans la chambre m’attacha les mains dans le dos avec les menottes, me posa un masque en cuir, un collier de chien et une laisse qu’elle fixa à un des montants du lit.
Je pouvait bouger mais de façon limitée.
Puis elle me bâillonna avec un bâillon gode qui se fixait sur le masque en disant :
- Il faut mieux que tu t’habitues a avoir une bite en bouche, cocu.
Et puis, on va t’apprendre à obéir !
Son amant et elle éclatèrent d’un grand rire joyeux tandis que moi, je ne pouvais rien faire ni dire.
Je reçus dix coups de cravache biens senti et des larmes de honte et de souffrances mouillèrent mes yeux.
Puis, ils ont pris place sur le lit en me disant :
- Bon, cocu, si t’es sage, t’en aura un peu. Bouge pas, surtout.
Pendant une bonne partie de la nuit, ils ont fait l’amour et je les entendait crier et gémir de bonheur.
A un moment, il l’a même sodomisée.
- Vient nettoyer les outils me dit-elle joyeusement.
Elle enleva mon bâillon, décrocha la laisse du lit mais pas de mon collier et me laissa aussi les menottes.
Puis elle me présenta sa chatte à lécher, remplie du jus de François et je dû m’exécuter sans broncher jusqu'à ce qu’elle jouisse.
Ensuite, son amant vint présenter son sexe à ma hauteur et je compris que je devrait le nettoyer .
Il sentait fort mais je pris du plaisir à le sucer et le sentir grossir dans ma bouche.
Ma condition servile continuait à me procurer du bonheur, mon sexe encagé pressait contre les parois de sa prison.
Comme François était à présent bien dur, il m’arrêta et ma femme défi mon lange qui était plein de pisse.
Elle m’ôta le plug sans ménagement et m’ordonna de me mettre à quatre patte, le nez dans ma couche trempée.
- Tu vas être une bonne pute et te laisser sodomiser par mon amant.
Je senti qu’elle m’enduisait l’anus de crème et la tige de François força sur ma rondelle.
Pendant qu’elle me tenait fermement avec la laisse, il s‘introduisit facilement et je senti ses cuisses buter contre mes fesses, j’étais comblé.
Après plusieurs va-et-vient, je le senti décharger dans mes fesses.
Après quoi, elle me remis une nouvelle couche sans me laver mais après avoir replacé le plug .
Elle défit une des menottes et me conduisit dans la chambre d’amis.
Elle avait revêtu le matelas d’une alèse plastique et me fit coucher directement sur le plastique.
C’était froid mais j’aimais cela.
Elle m’attacha à nouveau les mains aux barreaux avec les menottes et me souhaita bonne fin de nuit.
Jusqu’au matin, je les ai encore entendu faire l’amour.
Elle se rattrapait de toutes ses années perdues avec moi.
Au matin, elle me réveilla tendrement en m’embrassant et me dit qu’elle avait passé une fabuleuse nuit.
Toujours attaché au lit, elle alla dans ma couche, saisi mon sexe en cage et commença à le caresser doucement.
Au bout d’un moment, je me mis à trembler et ma liqueur s’échappa de la cage.
Alors elle me libéra de mes entraves, me conduisit doucement à la salle de bain où une bonne douche eu raison des traces de la nuit.
Son amant était parti au petit jour mais elle me promis de recommencer dès que possible.
Elle me remis une pointe en plastique directement sur la cage pour éviter toute pollution et suis parti au travail ainsi équipé.
Une nouvelle journée commençait..
Chapitre 2
Plusieurs jours ont passé et j’ai gardé ma cage tout le temps.
Maîtresse me l’ôte le temps de ma toilette intime.
A cette occasion , elle m’attache toujours fermement pour éviter toute difficulté dit-elle, et me retire la cage.
A ce moment, mon oiseau se déplie à chaque fois et la douceur de ses mains pendant qu’elle me fait la toilette m’amène à chaque fois au bord de l’orgasme.
Elle sent le moment ou je ne pourrais plus tenir et me passe à ce moment le jet d’eau froide, ce qui a pour effet de stopper immédiatement tout envie éjaculatoire.
Puis elle me replace la cage, la pointe en plastique et m’envoie au travail ainsi.
A cause de ce traitement, il arrive que j’éjacule spontanément dans ma pointe pendant la journée.
Cela me fait du bien mais ce n’est pas à proprement parler un orgasme. Ces soirs-là, mon retour est chaud.
Hier encore, je suis rentré trempé sous ma pointe plastique.
- Inspection, soumis. Déshabille-toi dans ta chambre et rejoins-moi à la salle de bain.
J’obéis tout de suite et me présente nu avec ma pointe et ma cage à ma Maîtresse.
Je suis penaud car je sais ce qu’il m’attend.
- Cochon, vicieux !! Tu t’es encore laissé aller ! Attends, tu vas voir.
Elle m’attache le collier de chien, y fixe la laisse et me lie les mains dans le dos avec les menottes.
- A quatre pattes, chien !
- Oui, Maîtresse.
- Compte les coups ! Et si j’entends un gémissement, on recommence !
Elle saisi le martinet et commença à me cingler les cuisses et le torse avec une férocité sadique.
A 20, elle s’arrêta.
- Bien, j’espère que tu as compris la leçon !
- Ho, oui, Maîtresse.
Elle me détacha les mains et m’emmena dans ma chambre.
Depuis mes débuts de soumis, je dors dans la chambre d’amis . Je n’ai plus le droit de partager son lit quand elle y reçoit ses amants et de toutes façon, je n’y suis toléré que pour la faire jouir de ma langue et mes caresses puis doit retourner dans mon lit.
J’y couche directement sur l’alèse plastique, langé et la cage toujours bien fixée.
Si je n’ai pas été sage, j’ai droit au plug bien vissé dans mes fesses et suis attaché aux montants du lit par les menottes.
Par contre, si j’ai bien obéi, j’ai droit à une tutte pour bébé adulte fixée par une lanière à pression autour de la tête de telle sorte que je ne sais ni parler, ni la recracher.
Mais, la présence de la tutte me rassure et m’aide à m’endormir.
Le matin, elle me réveille doucement et parfois me donne sa poitrine à sucer tout en faisant un câlin à mon sexe emprisonné.
Cela se termine parfois par une jouissance rapide à travers ma cage.
Un soir, elle a constaté que mon sexe était presque sorti de sa prison et que je risquai de pouvoir me masturber quand même.
Ca n’a pas traîné et quelques jours après, elle me présentait les KSD, sorte de demi bague qui se fixe sur l’anneau de la cage mais qui en réduit considérablement le diamètre et qui empêche définitivement toute sortie intempestive.
Elle m’a attaché et m’a placé ce KSD avec beaucoup de lubrifiant. Je trouve que ça a été facile à enfiler…
- Ainsi, tu ne pourras plus t’échapper.
- Oui, Maîtresse, je trouve le KSD vraiment rassurant et pratique. Ca m’enlève toute tentation, tout risque inutile et ça va me rendre les choses plus faciles. Merci beaucoup, Maîtresse.
Par contre, j’ai l’impression qu’une main tient mon sexe serré en permanence et cela m’excite beaucoup mais je suis incapable de bander encore.
Cette situation de dépendance total à ma Maîtresse m’a complètement changé : je suis doux attentionné et servile et je trouve normal que ma Maîtresse aie des aventures avec d’autres, même si ce sont d’autres femmes. Car elle aime faire venir des femmes à la maison.
Un soir, elle avait invité deux copines de boulot, Jane et Lucie.
Comme d’habitude, j’ai préparé le repas langé et équipé de ma cage et du plug. Au premier coup de sonnette, ma femme m’a donné une tétine qu’elle à fixé derrière ma tête avec une lanière à pression et m’a envoyé ouvrir ainsi.
Elles étaient arrivées à deux et de me voir dans cet accoutrement elles ont éclaté de rire.
J’étais honteux mais heureux..
A la fin du repas, j’ai dû me mettre sous la table et elle m’ont demandé de les lécher à tour de rôle.
J’ai commencé par Jane qui a rapidement joui sous ma langue, devenue experte maintenant.
Par contre, Lucie n’a pas aimé mes caresses et elle m’a sorti de dessous la table et fait coucher dos, sur la table du salon.
Puis, elle s’est mise au dessus de moi et m’a dit :
- Tiens, petite pute, bois ce que je te donne, et n’en perd rien, surtout.
Elle commença à uriner abondamment et j’ai bu tout ce que j’ai pu mais ne réussi pas à tout boire.
- Bon, je sens qu’on va passer un bon moment, à dit Maîtresse.
Couche-toi sur le ventre et tend tes bras.
Elle m’attacha les bras et jambes aux montant de la table puis défi mon lange.
Il était trempé car je le portait depuis le début du repas.
Levant la tête, j’aperçu Jane qui avait fixé un énorme gode ceinture à sa taille et qui le regardait fièrement.
- Lèche, salope ! Il faut que tu le lubrifie consciencieusement.
Ensuite, elle se dirigeât vers ma femme et elles firent l’amour devant moi.
Comme je matais, Lucie pris mon lange plein de pisse, me le plaqua sur la figure et refixa les scratches derrière ma tête.
J’étais aveugle et ma bouche et mes narines se remplissaient de ma pisse
Au bout d’un temps, les bruits d’amour avaient cessé dans la pièce, je sentait qu’on m’ôtait le plug.
A la voix, je reconnu que Jane s’installait entre mes cuisses et je sentit le bout de l’énorme gode forcer l’entrée de ma grotte.
- Pousse, petite chienne, sinon tu vas souffrir !
Même dilaté par le gode porté pendant plusieurs heures, cela faisait mal quand même.
Je pleurais et ma maîtresse s’est alors avancée vers moi et m’a pris doucement la tête dans ses mains.
- Allez, courage, j’aimerais être fière de toi.
Jane continuai de progresser entre mes fesses et la douleur fit bientôt place à un doux plaisir.
Lorsque ses cuisses vinrent buter contre les miennes je me sentais vraiment femme, prête à donner du plaisir à qui en demanderait.
Heureusement que Maîtresse avait pris la sage précaution de m’administrer un copieux lavement glycériné en début de soirée…
- Bien, tu es une bonne pute soumise, me dit-elle. Je suis fière de toi.
Ces mots me rendirent heureux.
On me détacha, m’ôta le lange pisseux de la figure et je dus encore boire l’urine de Lucie puis celle de ma Maîtresse.
Puis, on me conduisit à la salle de bain ou je reçu une bonne douche, Jane me passa de la crème sur l’anus et le remplaça mon gode, tandis que Lucie préparait un change pour la nuit.
Mais c’est Maîtresse qui me le fixa et qui m’emmena dormir, cette fois bien attaché au lit pour ne pas les déranger au cours de la nuit.
Elle m’embrassât en disant
- Tu as été un bon soumis ce soir, mes copines et moi, nous nous sommes bien amusées, merci !
Elle défit les pressions de ma culotte, décolla les scratches de ma couche et pris à son cou la clef de ma cage. Elle me libéra et commença de vas-et vient sur ma bite. En quelques secondes, je me mis à trembler et j’éjaculais abondamment sur sa main.
- Tiens, lèche moi ça proprement, je ne veux plus aucune trace de ta jouissance.
Je bu toute ma semence et elle remplaça ma cage, mon lange et la culotte plastique. Elle sourit en caressant ma couche qui fit un bruit soyeux de plastique froissé.
- Bonne nuit, mon petit bébé soumis ! A demain.
Je m’endormis comblé, repu et heureux d’avoir pu satisfaire ma Maîtresse.

A suivre….
Chapitre 3

La semaine passée, j’ai quitté ma Maîtresse au petit matin pour aller prendre l’avion.
J’avais un voyage d’affaire de 3 jours et avant de partir, ma Maîtresse m’a menotté comme d’habitude, fait ma toilette et posé ma CB6000, sans oublier le KSD.
Pour éviter les problèmes aux contrôles aéroportuaires, elle a remplacé le cadenas habituel par un scellé plastique numéroté.
Il y avait une certaine malice dans son regard lorsqu’on a entendu le clic du plastique.
- Je te donne des scellés de réserve au cas où mais ne t’avise surtout pas de les utiliser ! Ma colère sera terrible et le châtiment à la proportion de ta faute !!!
Elle a relevé le numéro en me puis m’a mis ma pointe en plastique par-dessus.
Puis regard moqueur et bises sur le coin des lèvres.
- Bon voyage ! Sois sage et tout ira bien !
Arrivé à la douane, j’ai eu un pincement en voyant la personne devant moi passer à la fouille car il avait fait sonner le portique… mais je suis passé sans encombres.
Tout s’est bien déroulé jusqu'au lendemain soir. En arrivant à l’hôtel, j’ai entendu un « clac » sinistre et foncé dans ma chambre pour constater les dégâts. Horreur, le scellé s’était brisé par les mouvements répétitifs !
J’ai tout de suite posé un de réserve et appelé Maîtresse pour lui en faire part.
Elle a d’abord exigé que je me montre via ma webcam afin qu’elle relève le nouveau numéro.
Ensuite elle m’a retéléphoné :
- Je suis déçue de cette situation. Il se peut que tu sois correct mais rien ne me prouve que tu ne t’es pas touché avant de m’appeler.
Je suis donc dans l’obligation de t’appliquer une punition dès ton retour, même si tu n’y es pour rien. D’ailleurs, si tu avais été plus soigneux, cela ne serait pas arrivé !
Par la suite, je n’ai plus eu d’incident mais j’étais fort troublé par l’attente de cette punition.
A mon arrivée, j’ai dû me mettre nu dans le hall pour qu’elle constate que le numéro était toujours celui du second scellé.
Puis, elle m’a fait entrer au salon. Sur la table basse, elle avait préparé les menottes, mon collier de chien, le martinet et mon bâillon gode.
Toujours nu, j’ai dû mettre la table et lui servir son repas qu’elle avait préparé.
- Va sous la table et occupe toi correctement pendant que je mange !! Je me chargerai de toi ensuite.
Je ne me suis pas fait prier et l’ai léchée comme si ma vie en dépendait. Elle a jouit assez rapidement car elle s’est vite arrêtée de manger pour soupirer…
Après un moment, elle m’a fait sortir :
- Met tes mains dans le dos !
Un clic de menottes et me voici immobilisé. Ensuite, elle m’a posé mon collier de chien.
- Couche toi sur la table !
- Ouvre la bouche !
Elle me place mon bâillon gode et j’attends avec inquiétude mon châtiment.
Les coups on commencé à pleuvoir et j’ai dû les compter. A vingt, j’avais les fessiers en feu et je commençait à pleurer.
D’abord pour la douleur, ensuite pour l’injustice d’une punition non-méritée.
Puis elle s’est penchée à mon oreille :
- Je regrette d’en arriver là mais j’y suis obligée. Je ne peux pas prendre le risque que tu te sois masturbé sans que je ne te punisse.
Je sais, c’est dur mais c’est pour ton bien et je dois veiller à ta bonne éducation.
Mais je te félicite, tu as très bien pris ton châtiment.
Ces mots ont été comme du baume directement appliqué sur mes fesses.
- Mais ce n’est pas fini. Ce soir, je reçois un nouveau collègue qui n’est pas encore au courant pour toi. Tu n’es pas donc pas invité à regarder et encore moins à participer…
- Viens, je vais te préparer pour la nuit.
Elle m’a d’abord lubrifié l’anus, placé mon Plug puis m’a fait coucher par terre et m’a mis une couche culotte bien épaisse.
Par-dessus elle m’a enfilé ma culotte plastique à motifs enfantins, celle avec pressions métalliques. Puis, elle m’a conduit à la chambre et m’a fait coucher sur mon petit lit.
J’avais toujours mon bâillon et je commençait à baver. Alors elle me l’a ôté et m’a donné deux biberons. Aussitôt fini, elle m’a replacé mon bâillon, m’a attaché les bras et jambes aux montants du lit et m’’a annoncé :
- Bonne nuit. J’ai mis un diurétique puissant dans ton biberon. J’espère que ça va t’amuser.
Puis elle m’a caressé furtivement l’entrejambe et, comme le carillon d’entrée sonnait, est sortie en disant :
- Bonne nuit mon cœur, je vais me faire baiser.
Je ne veux surtout rien entendre !!!
Au bout d’un moment, j’ai entendu leurs ébats dans la chambre voisine. J’étais tenaillé entre l’excitation de la situation et la frustration de ne pas les voir. Ma petite nouille manquait de place dans ma cage de chasteté.
J’ai fini par m’endormir quand ma Maîtresse est entrée nue dans ma chambre.
- Nettoie-moi, et vite car je dois faire pipi !
Elle m’a ôté mon bâillon et est venue s’installer à califourchon sur ma poitrine.
Elle était remplis du jus de son amant et de sa propre jouissance. Je me suis délecté et ai tout nettoyé !
Un instant plus tard, j’ai senti un liquide chaud et salé envahir ma bouche. Elle urinait…
- Bois tout et n’en perd rien !
J’ai fait comme j’ai pu mais un peu d’urine s’est échappée et a coulé sur mon oreiller en latex.
- Minable ! Même pas capable d’avaler tout ce que je te donne ! A présent, tout est trempé de pisse !
- En en plus, tu n’as pas su te tenir, à ce que je vois. Ton lange est trempé ! Hé bien, mon bébé…
En effet, le diurétique avait fait son effet et je baignait littéralement dans mon jus. Son regard m’en a dit long sur ce qui m’attendait par la suite.
Elle a vite replacé mon bâillon et est sortie précipitamment.
Le lendemain matin, elle est venue me libérer. J’ai pu tout enlever, sauf ma CB, et prendre une bonne douche.
Comme je devais aller travailler, elle m’a fait mettre à genou puis le front par terre et j’ai senti ses doigts me passer de la crème sur l’anus.
Puis elle m’a placé un Plug, un peu comme à l’habitude quand je suis puni.
Mais cette fois-ci, dès que l’engin était bien en place dans mes entrailles, elle a tourné une espèce de molette à la base du truc et j’ai senti qu’il s’écartait pour me remplir compétemment.
- Voilà, bloqué à fond, m’a-t-elle dit.
Puis elle a tourné une clé qui m’empêchait toute tentative de réduire son volume.
J’avais l’impression que j’allais éclater.
- Tu penseras à moi toute la journée, ainsi. Et comme ça, tu es en sécurité sous mon contrôle et tu sera fin prêt pour les festivités de ce soir !
Puis, elle m’a replacé ma pointe à nouer « pour éviter de salir xtes habits avec ta sale semence » comme elle dit.
La journée a été terrible.
Au début j’ai trouvé la situation excitante et j’ai même laissé échapper des petites gouttes dans ma pointe plastique mais cet énorme gode bloqué en moi s’est vite montré dérangeant. A la fin de la journée, je ne savais même plus m’assoir correctement…
Je suis rentré à la maison et Maîtresse m’attendait avec un sourire moqueur.
- - Tout s’est bien passé ? Tu as bien supporté mon nouveau jouet ?
- - Oui, maîtresse mais j’ai une forte envie d’aller aux toilettes, pourriez-vous me libérer, s’il vous plaît ?
- - Un instant, mon bébé soumis. Couche-toi sur la table.
Elle défit les côtés de ma pointe à nouer et je vis qu’elle avait préparé un lange, avec tout le nécessaire pour bébé.
Elle ouvrit la serrure du gode puis commença à tourner la molette à l’envers.
Comme mes entrailles reprenaient leur place, je ressentais un grand soulagement. Par contre, l’envie de déféquer était toujours présente.
- Attends un peu, que je retire d’abord ton Plug. Surtout, retiens-toi ou gare à tes fesses !
Prestement, elle m’ôta le gode, me nettoya avec des lingettes, me mis le lange et une culotte plastique sans pressions par dessus.
- -Voilà mon bébé, tu as le droit de te laisser aller maintenant…
Et elle tapota affectueusement mon entre-jambe.
Puis elle me donne un biberon, me força à faire mon renvoi et me donna ma tutte, celle qui a une courroie qu’on fixe derrière la tête.
Ainsi, pas question de la recracher.
- Regarde ce que je t’ai acheté, mon bébé. Tout une garde-robe pour toi, mon petit cœur soumis
Elle sortait d’un sac des vêtement vinyle transparents : une blouse, une jupette, un pantalon, et encore plusieurs culottes, fermées ou à pression. Il y avait aussi un slip latex avec un gode intérieur.
- Lève les bras.
Elle m’enfila la blouse puis me passa la jupe.
- Tu es mignonne ainsi. Va jouer maintenant !
J’étais excité et ma nouille commençait à se sentir à l’étroit dans sa cage.
La pression de mes sphincters se faisait de plus en plus forte et je fini par tout lâcher avec un bruit sourd dans le fond de ma culotte.
J’étais soulagé mais ma culotte laissait échapper un fumet qui en disait long sur le contenu.
De plus, on passât au salon et Maîtresse, qui avait repéré mon état, me fit assoir avec un sourire sadique sur mon petit tabouret.
Cette opération eu pour effet de me faire remonter mon paquet entre les cuisses jusqu’au nombril.
J’avais très peur de sa réaction et m’attendait à une autre punition exemplaire…
Or, c’est le contraire qui se passait : elle restait très douce et gentille avec moi, tout en caressant doucement ma culotte, jouant ainsi avec son contenu.
- Ce soir, mon petit bébé d’amour, ta punition est terminée.
Je suis très fière de toi et je vais te faire un cadeau.
- - ???
- Oui, cela fait longtemps que tu n’as pas jouis et je vais t’arranger ça. On va d’abord te laver.
File à la salle de bain, j’arrive !
J’obéis prestement et elle me déshabillât dans la baignoire. Le lange sale fila à la poubelle mais elle me laissa ma cage.
Puis elle me doucha, insista bien sur la cage et l’anus qui étaient fort sale et me sécha.
- Bras dans le dos !!
Elle me passa les menottes, m’attacha le collier de chien qu’elle reliât à la barre de douche.
- Tu n’espère pas que c’est parce que je vais te faire ta fête que tu peux te toucher !
Ensuite, elle ôta ma cage pour la nettoyer en détail.
Ma grande surprise fut lorsqu’elle la replaça après ce nettoyage…
- Mais tu ...
Une gifle me fit taire.
- Suffit ! Je t’ai promis de te faire jouir mais tu n’as pas droit, ni à la parole, ni à me souiller avec ta semence.
- Je vais te traire comme on fait avec le bétail. Tu vas trouver cela amusant. Enfin, je l’espère pour toi…
- La seule chose que je t’autorise, c’est de prendre ton plaisir pendant l’opération. Tu l’as bien mérité.
Elle me détacha et m’envoya dans la chambre, sur le lit.
- A quatre pattes, soumis !! C’est l’heure de la traite !!
Puis elle passa de la crème sur mon anus et positionna une assiette sous mon pénis encagé.
Elle sorti un instant de la chambre et revint avec un objet que je n’avais pas encore vu : « un aneros », m’a-t-elle expliqué.
- Avec ça, tu va jouir mais tu devras te boire ensuite.
Elle introduit l’engin qui pris facilement sa place dans mon anus, et commença à faire un massage tournant.
C’était bon , mais je sentais comme une envie d’uriner, le plaisir en plus.
Après un bon moment, j’eu une sensation nouvelle, un orgasme venant de loin, très fort et très long mais avec une éjaculation sans saccade.
Le sperme coulait de façon continue sur l’assiette.
J’étais comme sur un nuage car cette jouissance avait été tellement forte et cela faisait longtemps que ça ne m’était arrivé.
Elle continua tant que le sperme coulait. A la fin, le plaisir avait disparu mais cela coulait encore.
- Bon, me dit-elle en me tendant l’assiette. Lèche et je ne veux plus aucune trace.
J’ai consciencieusement nettoyé l’assiette puis elle me tendit l’anéros qui portait certaines traces mais assez peu.
- Nettoie celui là aussi, et sans rouspéter !
Malgré mon dégout, je m’exécutai sans discuter.
- Bien, couche toi maintenant, je vais te préparer pour la nuit.
- Bien Maîtresse adorée. Je vous aime…
Dans un élan de tendresse, j’avais osé lui faire part de mes sentiments, et avais un peu peur de sa réaction.
- Moi aussi, je t’aime mon bébé. Et elle m’embrassa tendrement, comme une mère le ferait pour son enfant
Puis, elle me talqua, me mis un lange avec deux inserts et me passa une culotte plastique à pression.
- Tiens, tu vas mettre ton joli pyjama vinyle aussi.
Ainsi vêtu, je ressemblais à une poupée. Je bandais à nouveau dans ma cage.
- Bien, couches-toi et donne-moi tes mains.
Elle les attacha aux montants du lit puis fit de même avec mes pieds.
Puis elle me mit ma sucette en bouche et l’attacha avec la sangle derrière la tête et m’embrassa à nouveau sur le coin des lèvres.
- Voilà, tu es bien fixé pour ta nuit et tu ne risque rien, …. ni moi d’ailleurs.
Dors bien mon ange.
Elle sortait de ma chambre quand j’entendis la sonnette de la porte d’entrée.
Je compris qu’elle allait aussi prendre son plaisir toute la nuit et m’endormis paisiblement.
Chapitre 4

La nuit a été difficile. J’ai entendu des cris, rires et gémissements toute la nuit.
Moi, dans ma tenue de bébé, en cage de chasteté et attaché au lit sans que je puisse faire un mouvement, j’étais excité à mort.
Tard dans la nuit, le sommeil m’a pourtant rattrapé, même que je me suis laissé doucement aller à uriner dans mon lange.
Lumière !! Ma femme vient de rentrer dans ma chambre et a ouvert les rideaux laissant entrer le soleil sur mon lit.
- Bonjour, mon bébé ! As-tu bien dormi ?
Je ne pouvais pas répondre, la suce toujours bien plantée dans ma bouche et sanglée derrière la tête.
Par contre, j’ouvre les yeux et voit mon épouse en nuisette transparente qui arbore un grand sourire.
Allez, fait plaisir à Maman.
Elle se mit à califourchon sur ma poitrine, défit la courroie qui tenait la suce et passa sa nuisette sur ma tête.
Elle était encore imprégnée de ses plaisir de la nuit et je ne me suis pas fait prier pour la lécher avec amour.
De son côté, elle massait doucement mon lange remplis d’urine en m’amenant au bord de la jouissance.
En cinq minutes, elle a serré ma tête entre ses cuisse en tremblant.
- mmhhmm, le pied !! C’est bon !
Puis, elle s’est levée, m’a embrassé en disant :
- Aujourd’hui, on va en visite chez mes copines.
Je vais t’apprêter pour le voyage.
Elle a défait mes liens et m’a envoyé à la salle de bain.
Une fois arrivé, j’ai dû monter dans la baignoire et lui présenter mes mains. Clic, la menotte se referme sur un poignet, passe par la barre de douche et clac, se referme sur l’autre poignet.
Ensuite, déshabillage complet et retrait de ma CB.
- Petit sale, tu sens fort la pisse. Je n’arriverai jamais à t’avoir propre !
C’étais dit sans colère, presque tendrement.
Elle me doucha, me lava dans tous les coins, me sécha et me passa du lait de toilette sur les parties et l’anus.
Elle sorti de la salle de bain et revint avec un objet que je reconnu comme une cage de chasteté en métal, genre prison de Morgane.
A ceci près qu’en son centre, il y avait un Plug d’urètre, qui maintenait le pénis sans possibilité de bouger.
- Ne bouge pas, j’ai pas envie de te faire mal !
Elle me mit l’anneau métallique emprisonnant le pénis et les testicule, passa un lubrifiant désinfectant sur le Plug et commença à me poser la cage.
La sensation était étrange, pas de douleur mais mon pénis semblait vouloir rentrer dans sa coquille.
- Voilà, plus que le cadenas !
Clic, tout était en place. Plus lourde que ma CB6000S, je ressentais très fort cet insert dans mon pénis.
- Avec ça, tu seras en sécurité maximale. Plus de crainte de t’échapper, ni de casser la cage.
Tourne-toi, maintenant !
Clac ! une claque sur mes fesses pour mieux comprendre ce qu’elle voulait.
Je vis dans sa main mon Plug de chasteté extensible à verrouillage à clé.
Elle me lubrifia l’anus et introduit l’engin dans mon anus.
Quelques tours de vis pour l’écarter au max et un tour de clé pour la sécurité.
- Te voilà presque prêt pour le voyage.
Ton lange maintenant.
Elle me talqua, me mit une TENA avec deux couches droites à l’intérieur, puis ma culotte à pression métallique.
Puis me fit enfiler ma jupette en plastique à fleur et une blouse dans la même matière.
Je dus aussi mettre mon collier de chien, celui qui a des anneaux latéraux pour y fixer les mains des soumis pas sages…
Et enfin, pour compléter l’équipement, mon bâillon gode, un pardessus vinyle à capuchon et des petites chaussures plastique sur les socquettes blanches de petite gamine.
J’avais l’impression que si je me touchais, j’allais exploser immédiatement. Mais j’étais tout à fait incapable de me masturber, l’accès à tous mes orifices m’étant interdit.
- En voiture !!
Me voilà sur le siège arrière, ficelé par la ceinture de sécurité.
Nous roulons une heure à travers la campagne et arrivons à une grande demeure au fond d’un parc.
Je commençais à m’inquiéter sur ce qui allait m’arriver. De plus, je soupçonnais ma Maîtresse d’avoir dissous un diurétique dans mon biberon du matin car j’avais à plusieurs reprises copieusement mouillé mon lange.
La voiture s’arrêta et une jolie petite soubrette vint me chercher. Mais, avant que j’ai pu sortir de la voiture, elle me passa une cagoule en cuir avec tirette sur la nuque. Je n’y voyais plus rien !
Elle détacha ma ceinture de sécurité et m’ordonna :
- Venez, mon petit. Je vais vous guider. Reposez-vous sur mon bras.
Elle semblait douce et gentille et j’ai supposé qu’elle n’avait pas grand-chose à dire dans cette maison.
Elle me fit monter des marches, on entra dans la maison, puis, redescendre des marches pour arriver à ce qu’il me semblait, une cave. J’ai bien entendu et frôlé d’autres personnes mais j’étais incapable d’en sentir plus.
Là, elle me fit assoir sur un coussin recouvert de latex, fixa à l’anneau de mon collier de chien une chaîne et attacha l’autre bout quelque part. Puis, me demanda de passer mes bras dans le dos et me passe des menottes. En tout cas, je ne pouvais pas beaucoup bouger.
Je suis resté à un long moment, à me demander ce qui m’attendait.
Mon lange avait maintenant absorbé tout ce qu’il pouvait et je sentais les premiers filets d’urine descendre le long de mes jambes.
Par contre, je trouvait ma cage plus confortable que mon habituelle CB6000S, et le Plug pénien ne me faisait pas souffrir.
Une clé tournât dans la serrure.
- Pas mal, fit une voix qu’il me semblait connaître mais que je n’identifiait pas directement.
- Il me semble prêt à être présenté aux autres.
- D’accord, répondit ma Maîtresse que je reconnus immédiatement.
On détacha ma chaîne du mur et me tira vers le haut.
- Debout, petit pisseux ! Suis-nous !
Je remontais les escalier et on me fit entrer dans une autre pièce, bien chauffée, celle-là. Une main douce m’enleva la cagoule et je reconnu la jolie soubrette.
Puis, mes yeux s’habituant, je regardais mon entourage.
Je vis ma Maîtresse, tout de cuir vêtue… avec un jeune homme à ses pieds, juste habillé d’un short en cuir.
Un couple, également en cuir étaient assis sur un canapé.
La soubrette s’était réfugiée dans un coin et observait.
L’homme pris la parole :
- Tu nous as été prêté pour une semaine, nous allons te tester, et en échange, nous prêtons ce gamin à ta Maîtresse pour faire son éducation. Il est encore puceau et on aimerais qu’il fasse son expérience avec d’autres femmes
Quand à toi, viens ici ! et à genoux !
Ma Maîtresse s’approcha, m’embrassa en disant :
- A bientôt, mon bébé soumis. Sois sage et j’espère pouvoir être fière de toi. Ne me déçoit pas !
Puis elle quitta la pièce emportant son jeune homme.
Je frissonnais d’excitation, de crainte mais aussi de frustration car ma Maîtresse chérie m’abandonnait à un autre Maître.
Mon nouveau Maître appela sa servante :
- Tu vas t’en occuper. Je te donne 3 heures pour me l’apprêter comme je les aimes.
- Viens avec moi, petit bébé, me dit-elle.
Tu as entendu le Maître ? Je vais bien m’amuser…
Elle m’introduisit dans une pièce genre buanderie, avec un coin douche et m’ôta mes menottes.
- Mets-toi nu !! Donne moi tous tes vêtements.
J’enlevais toute ma tenue plastique en faisant attention de ne pas la déchirer.
Puis elle m’ôta mon lange et mon Plug anal mais me laissa ma cage.
Elle jouait avec, me caressait et m’excitait en disant :
- Comme c’est mignon ! Il semble vouloir grandir, ce petit !
De fait, j’avais l’impression que ma cage allait éclater.
- Tu as bien pissé sur toi ! Tu vas être puni.
Tu as déjà eu du martinet ?
Oui, madame.
- Bien, alors je vais te donner 20 coups.
Mets tes mains sur cette table et présente-moi tes petites fesses.
Compte les coups et je ne veux rien entendre. Sinon, je recommence à zéro…
- Un, deux,…..
Elle continua implacablement jusqu’a 20. Je commençait à pleurer.
- Bien, à la douche maintenant. Voici pour tes larmes, me dit-elle en m’embrassant sur la bouche.
Elle me lava consciencieusement et profita pour me palper l’anus.
- MMhhmm, tu me sembles bien sensible de là. Je vais te remettre un gode pour te garder prêt pour le Maître.
Elle ouvrit une armoire en métal et sortit un ensemble de lanières et un gode.
Délicatement, elle me lubrifia mon anus et m’enfonça le gode jusqu'à la garde. Puis, elle le bloqua en place en me serrant les sangles autour de la taille et de cuisses.
- Voilà, il ne risque pas de sortir, ainsi !
Par-dessus, elle me mis une couche culotte dans laquelle elle plaça deux inserts droits puis le passa une culotte plastique à pression.
- Tu es mignonne ainsi ! Mais on n’a pas terminé ta transformation, dit-elle avec un petit rire.
Habille toi avec ceci.
Elle me tandis un paquet et je découvris une jupe en latex avec des brettelles, un soutien-gorge, en latex également, des socquettes blanches et chaussures vernies et une perruque blonde.
Elle m’aidât à tout passer et serra la jupe à ma taille. Puis me maquillât légèrement.
Ensuite, elle me passa un collier de chienne, en cuir clouté avec des attaches.
- Regarde-toi dans le miroir comme tu est belle !
Je ne me reconnaissait pas…
Bon, on va voir le maître, à présent.
Il était dans son salon, confortablement installé dans un sofa en cuir et regardait un film porno sur un écran géant.
- Approche donc, petite chienne.
Je frissonnais et m’approchais doucement.
- Bien, je vois que Julie à bien travaillé. Viens t’assoir par terre, sur le coussin près de moi.
J’obtempérais tandis qu’il caressait ma tête comme un bon chien qu’on flatte.
- Viens et donne moi du plaisir, dit-il en attirant ma tête vers sa braguette.
J’ai tiré sur le zip de son pantalon en cuir et sortis son membre.
- Suce !
J’obéis directement. Il avait un petit goût salé qui me plaisait bien. Je le sentais devenir dur, dans ma bouche de salope. Plus je le suçait, meilleur était mon plaisir. Je me rendait compte encore une fois que ma condition d’esclave ou de chienne me convenait parfaitement et que j’y trouvais mon épanouissement.
Au bout d’un moment, il m’arrêta dans ma fellation et m’ordonna :
- Viens sur mes genoux et embrasse-moi !
Pendant que je l’embrassait, il me mit son sexe dans mon lange et commença des va-et-vient comme s’il me pénétrait.
Il jouit rapidement et je sentis sa semence se répandre dans ma couche.
Ma nouille occupait toute la cage de chasteté qui semblait prête à exploser.
- Suis-moi !
On descendit à la cave et je pus découvrir un donjon bien équipé. Il y avait une croix de St André, une cage, des suspensoirs, une chaise de gynécologie, et bien d’autres accessoires comme des fouets, des godes, des masques et bâillons.
Il me fit mettre face à un cheval d’arçon et m’y attacha à plat ventre, le derrière en position plus qu’équivoque.
A ce moment, j’entendis la sonnette de l’entrée puis plusieurs voix qui s’approchaient du donjon en riant.
- Et voici ma nouvelle recrue, dit le Maître en me montrant.
Utilisez-la sans crainte et sans retenue surtout.
D’où j’étais, je ne pouvais voir tout le monde mais au nombre de voix, j’en conclus qu’ils étaient au moins quatre, trois hommes et une femme.
La femme se montra devant moi et m’embrassa sur la bouche.
- Bonjour, toi. On va passer un bon moment…
Puis, elle passa derrière moi et défit le lange par les deux côtés.
- Ho, il est bouché de partout ! Je vais libérer ton petit trou.
Elle défit les lanières du harnais qui retenait mon gode bien au chaud dans mes fesses et le retira.
- Voilà qui est mieux. Puis-je retirer sa cage aussi ?
- Non, répondit le Maitre. Il doit garder sa prison en toutes circonstances.
- Bien, alors il est prêt.
Un homme s’approcha de moi et posa son sexe devant ma bouche.
- Allez ! Suce, et fort !
Dès qu’il fut dur, il passa derrière moi. Il me lubrifia et je sentis son gland pousser sur mon anus.
Il pénétrât sans peine car j’avais été bien préparé avec mon gode dans les fesses depuis un long moment. Je sentais ses cuisses buter contre mes fesses, il me remplissait profondément.
La femme se mit à hauteur de ma bouche et me força à la lécher.
A ce moment, j’étais au paradis, un sexe féminin à sucer et une bonne bite dans le derrière.
Alors, venant de loin, je sentais le plaisir venir. Une vague énorme, forte et longue, comme je n’avais pas encore connu. Et malgré ma cage, j’explosais de jouissance en un orgasme dévastateur.
- Regardez la chienne, elle prend son pied. Sans avoir été autorisée. Cela mérite une punition, n’est-ce pas ?
Je ne sais pas qui a dit cela mais j’ai rapidement compris que ce qui allait suivre n’allait pas être fort agréable.
Un des convive avait récolté mon sperme dans un verre. Depuis le temps que je n’avais pas jouis, il était abondant et épais.
- Avale !
Je commençais à boire et je ne sentis pas venir le premier coup.
La femme avait empoigné un martinet et s’occupait à me faire rougir le fessier rapidement.
- Bois, chienne ! Tout ! Si tu t’arrête, je recommence ?
J’ai bu toute ma semence et commençais à pleurer de mal.
Puis elle me pris mon verre des mains et urina dedans.
- Vas-y ! Avale ma belle !
J’obéis sans discuter. Un autre mâle avait pris place derrière moi et commençait à me pilonner.
Vite, il se répandit dans mes entrailles et m’ordonna de le sucer pour le nettoyer.
Le troisième bonhomme pris sa place derrière. Il était plus gros que les autres et me fit mal au début. Mais rapidement, la douleur fit place au plaisir.
Celui que je suçais avait repris une dureté d’enfer et, aux vibrations de son pénis, je sentais qu’il allait bientôt jouir.
De fait, je reçu un flot de semence dans la gorge que j’avalais avec délectation.
J’étais épuisé. On me détacha et la soubrette, surgie de nulle part, me pris par la main et m’emmena dans une salle de bain.
Elle me fit mettre à quatre pattes par terre et m’administra un lavement à la glycérine.
Je dus le garde quelques minutes avant de me libérer.
Puis, elle me fit entrer dans la baignoire.
Elle avait fait couler un bon bain chaud et m’aida à me nettoyer avec des gestes tendres et des petits bisous sur la bouche et le torse.
Elle s’attarda avec la douche sur ma cage pour bien nettoyer mon sexe, sans ôter ma chère prison.
Puis, elle me conduisit au lit. On avait couvert mon matelas d’une alaise et de draps en caoutchouc.
- Met-toi sur le dos, je vais préparer pour la nuit.
Elle m’enduisit les parties de crème pour bébé, anus compris, puis me passa du talc.
C’était frais et agréable.
- Le lange maintenant !
Elle prépara une couche jetable et un insert droit, et une culotte à pression.
- Avant de tout refermer, veux-tu un gode pour la nuit ?
Comme j’hésitais, elle rajouta :
- Si tu veux être prêt pour demain, je le mettrais à ta place…
- Bien, alors je veux bien le gode.
- Bien, je te félicite pour ton choix. Lève les fesses. Plus haut !
Un peu de crème et le gode pris sa place. Elle tourna la molette de plusieurs tours et je le senti gonfler dans mes entrailles.
Elle rabattit le lange sur ma cage et scotcha les côtés puis fit de même avec la culotte en plastique et attacha les pressions.
- Donne moi la main.
Elle attacha mon poignet à une menotte en cuir au bord du lit et fit de même avec l’autre poignet.
- Le maître a interdit que tu puisse te toucher.
Je suis désolée… Passe une bonne nuit quand même
Elle me tendit ses lèvres et m’embrassa passionnément tout en caressant ma couche, à tel point que je commençait à être à l’étroit dans ma cage.
Puis, elle força entre mes lèvres, une suce pour bébé taille adulte, et attacha la lanière avec des pressions dans mon cou.
- A demain. C’est moi qui te réveillerai, mon cœur.
Elle sorti en éteignant la lumière. Je me retrouvait seul, dans le noir, complètement immobilisé et incapable de sortir le moindre son.
Je fini par m’endormir en pensant à ce qui m’attendait demain…
Chapitre 5

La nuit fut longue car je me suis réveillé souvent : la situation, bien que fort excitante au départ, s’est vite transformée en cauchemar inconfortable, tenaillé entre l’envie de déféquer à cause du Plug et mon lange qui commençait à fuir, ce qui fait que je baignait littéralement dans mon jus.
Je ne dormais qu’à moitié quand ma charmante soubrette a ouvert les rideaux, laissant la lumière inonder la chambre.
- Oulà, je vois que le diurétique du biberon d’hier a été efficace ! On va nettoyer tout cela.
Elle détacha mes poignets et défit la lanière qui retenait ma suce.
Puis, donnant une tape amicale sur mon lange, elle dit :
- Debout, mon bébé pisseur, on va te laver soigneusement !
Elle détacha les pressions de ma culotte et défit les scratches de mon lange.
Une odeur d’urine, que je trouvais enivrante, envahi la pièce.
- Tes mains !
Elle serra mon poignet droit dans une menotte, passa la chaîne à une poignées dans le mur de la douche, puis serra mon poignet gauche dans la seconde menotte.
- Aujourd’hui, je dois faire ta toilette complète, m’a ordonné le Maître.
J’eu droit à une douche savonnée, un shampoing puis elle sorti une clé de sa poche et commença à défaire ma cage. Avec beaucoup de douceur, elle fit ma toilette, en passant une crème parfumée sur mes parties et l’anus.
Mon oiseau appréciait le traitement et affichait l’ardeur de la liberté retrouvée.
Elle continuait ses caresses tout en embrassant mes tétons.
Je bandais à m’en faire mal. Attaché à ma poignée de douche, je ne pouvais que subir passivement ces caresses mais je brûlait de désir pour elle. Mes gémissements ne lui laissait d’ailleurs aucun doute à ce sujet.
De temps à autre, j’essais bien de lui voler un baiser mais elle esquivait à chaque fois ma bouche en riant.
- Vilain bébé pervers, dit-elle en donnant une tape à mon pénis. Tu ne dois pas embrasser ta Nounou.
Là-dessus, elle se saisit de ma cage mais la taille de l’oiseau empêchait tout emprisonnement.
- Fais-moi jouir, s’il te plaît, suppliais-je.
- Attends, bouge pas, mon bébé.
Elle revint avec un sac remplis de glaçons. Je compris immédiatement ce qu’elle voulait en faire et je commençais à pleurer.
- Pleure pas bébé, ça va pas faire mal. Ca va juste réduire la taille de ta petite nouille pour ta cage.
Mais je pleurais de plus belle et j’osais, en pleurant:
- Je t’aime et j’ai envie de toi. Tu m’as tellement chauffé que le retour dans ma cage sans rien faire est trop dur.
Je croyais qu’elle allait rire et me placer les glaçons sur le sexe mais au lieu de cela, j’ai vu son trouble dans son regard.
Elle a pris un peu de lait pour bébé et s’est approchée de moi en me regardant tendrement.
- Ferme les yeux, mon doux bébé et profites.
Sa bouche se posa sur mes lèvres, sa langue joua avec la mienne et elle commença à me masturber doucement avec la crème.
J’étais au ciel !
Ca n’a pas duré et j’ai arrosé sa main de ma jouissance.
Elle m’a encore embrassé, plus maternellement à présent, séchant mes larmes de ses baisers.
- Bien ! A présent, il faut te laisser faire.
Et elle me plaça ma cage facilement, mon sexe étant revenu à des dimensions normales.
Puis, elle me refit un lavement et, quand je fus propre, elle me plaça un joli petit Plug, terminé par un bijou (j’ai appris plus tard qu’on appelait ça un Rosebud).
Il prit facilement place dans mes fesses et était très confortable à porter.
Ensuite, j’eus droit à l’habituelle couche culotte avec inserts droits et une culotte plastique ouvrante à pressions.
Elle était très soyeuse et sentait bon la lanoline comme le talc pour bébé.
Puis elle me ramena à la nursery ou mon lit cage m’attendait avec des draps en vinyle tous propres.
Un harnais Isofix était posé sur le lit…
- Mais ?...
- Chuuut !! Couches-toi, mon bébé ! Quelqu’un va venir. En attendant, tu vas te reposer.
Elle me coucha sur le dos et attacha une sangle sur le torse, bloquant ainsi toute tentative pour me relever.
Puis ce fut au tour des bras et poignets, des jambes et pieds maintenus légèrement écartés et un sangle de cou vint compléter le tableau, m’empêchant de relever la tête , même un tout petit peu.
A ce moment, je commençais à m’inquiéter de ce qui allait m’arriver.
Elle força aussi ma tutte dans ma bouche et lia la lanière de sécurité derrière ma tête.
- Voilà, mon bébé, tu ne risques rien, ainsi. Reposes-toi et sois sage.
Pas de danger que je fasse ou dise quelque chose, je ne pouvais rien faire.
je n’avais aucune notion du temps mais le soleil dehors m’indiquait qu’on approchait de midi.
J’entendis la clé de la porte de ma chambre tourner, la porte grinça et s’ouvrit sur un autre mioche, comme moi, tout mignon en barboteuse plastique à fleurs et une grosse tutte qui l’empêchait de parler.
Il devait avoir 20 ans et semblait craintif, tremblant dans ses langes.
Ma Nounou chérie l’accompagnait et lui dit :
- Voici, Martin, ton camarade de jeux. Il n’est pas toujours sage donc j’ai dû l’attacher. Je reviens bientôt. En attendant, sois sage.
Elle sorti et ferma la porte à clef derrière elle, toutefois sans attacher ce nouveau venu.
- Tu dors ?
- Mhmmm, mhmm. Imbécile, pensais-je, je ne sais pas te répondre.
- Attends ! Il défit la lanière de ma tutte et tira dessus. Voilà, tu peux parler ?
- Oui, mais je ne sais pas si je peux. On va se faire punir.
- Non, t’inquiète, elle est sortie. T’es mouillé ?
- Non, non !
Il se mit debout contre mon lit et passa la main sur mes couches. Il me caressait sans que je puisse bouger d’un pouce et j’y prenais un plaisir évident.
Le plastique bruissait agréablement et je commençait à être fort à l’étroit dans ma cage.
- Attends !
Il glissa sa main sous mon lange et fut surpris de ce qu’il y trouva.
- Mince, t’es en cage ? Tu aimes ?
- Ben, j’ai pas le choix… Mais j’y trouve mon compte.
Puis, il monta sur le lit et frotta sa culotte contre mon torse et mon lange. J’étais excité à mort.
Il entreprit de baisser sa culotte et détacher sa couche.
- Tu me suces ? dit-il en me présentant son sexe raidi.
Il sentait la piste et je trouvais cela délectable.
A cet instant, la clé tourna, la porte s’ouvrit avec fracas : le Maître était sur le seuil et nous regardait avec un regard qui en disait long sur son mécontentement.
Il empoignât Martin et le conduit dans le donjon sans ménagement en disant que mon tour ne tarderait pas.
Je n’eus pas à attendre fort longtemps. Déjà il revenait et défit mes liens. Sans douceur, je fus conduit aussi au donjon.
Martin était attaché nu sur une croix de St André avec un bâillon boule en bouche et il m’emmena au chevalet de punition.
Là, il me débarrassa de mes couches mais me laissa ma cage, le Rosebud et attacha mes pieds et mains au chevalet.
Je restai le cul nu et offert…
- Bien, mes cochons, on ne peut vraiment pas avoir confiance ! Dès qu’on a le dos tourné, vous ne pouvez vous empêcher de vous laisser aller comme des sales petits pervers que vous êtes.
Mais je vais vous faire passer l’envie de bander, moi !!!
Il commença par Martin et s’approcha de lui avec une main gantée qui tenait plusieurs branches d’orties.
Tu vas aimer ça, je suis sûr ! dit-il en caressant son sexe qui se tendait vers le ciel.
Puis, il lui caressa le sexe avec les branches. Instantanément, il se recroquevilla comme un escargot qui rentre dans sa coquille.
- Mmmh, je vois que tu apprécies,…. Attends, je vais te rafraîchir.
Il prit deux glaçons dans un seau à champagne et lui enfila dans l’anus, comme des suppositoires.
Martin gémissait, se tordait mais son bâillon l’empêchait de crier.
Puis, il lui passa une culotte plastique à pression et quand elle fut fixée, lui laissant entre peau et plastique le bouquet d’ortie.
De douleur, Martin se laissa aller et je vis la culotte se remplir de liquide ambré, jusqu’à ce que la culotte déborde et que l’urine lui coule le long des jambes..
- A toi, à présent !
Je m’attendais au pire. Brusquement, il retira mon Rosebud et claqua mon derrière de sa large main.
- Salope, chienne, tu vas enfin pouvoir jouer ton rôle.
Il détacha son pantalon et vient placer son sexe devant moi.
- Tu sais ce que tu dois faire…
Je ne me suis pas fais prier et l’ai pris en bouche et sucé comme si ma vie en dépendait.
- Pas si vite, petite délurée, tu vas me faire venir ! Attends…
Une gifle siffla et Il fit le tour du chevalet. Je senti son sexe pousser sur mon œillet. Pas longtemps, car il rentra facilement jusqu’au bout.
Puis, il commença à me baiser avec violence. Je trouvait ma punition douce comparée à cette de Martin. J’y trouvais même du plaisir.
Il se vida dans mes entrailles avec un grognement de plaisir et me détacha ensuite, non sans replacer mon Rosebud.
- Tu vas nettoyer ton pervers de copain, et vite !
Je cherchais un seau et une serpillière mais il me traîna devant Martin.
Il semblait ne plus souffrir…
- Tu emploies ta langue, saleté ! Et que tout soit propre !
J’entrepris donc de défaire les pressions de la culotte et de retirer les orties mais pour éviter que l’urine ne se répande par terre, et dû placer ma bouche entre ses jambes pour boire tout ce que je pus.
Puis, j’ai léché toute sa peau et lapé les gouttes par terre, puis il m’a fait lécher la culotte.
- Bien, tu t’en sors pas mal. Tu as mérité une surprise !
La porte du donjon s’est ouverte pour laisser passer ma Maîtresse, toute de cuir vêtue. Elle souriait…
Cette vision m’a fait instantanément monter les larmes aux yeux.
- Je suis venue te rechercher, ton dressage est terminé. On rentre à la maison. Récupère tes affaires, met un lange et une culotte plastique et suis-moi !
Eperdu de reconnaissance, je me suis apprêté, emballé les deux ou trois affaires que j’avais et l’ai rejoins dans le salon.
Ma petite bonne semblait fort triste et au moment de partir, elle me pris la tête entre ses mains et me gratifiât d’un doux baiser sur les lèvres.
- Si tu reviens, je serai à toi, me dit-elle, des larmes perlant dans les yeux. Tiens, met ton ciré pour sortir.
Nous avons refait le trajet inverse vers la maison, et à mon arrivée, je constatais qui rien n’avais changé.
- Bien, nous allons reprendre la vie ensemble, mais à la moindre incartade, ce sera la punition ! Et si cela ne suffit pas, retour au dressage, compris !
Pour commencer, déshabille-toi ! Tant qu’on est à l’intérieur, ta cage et tes couches seront ton seul habit !
Je m’exécutais rapidement.
- Oui, ma Maîtresse adorée !
A ces mots, elle sourit et me dit :
- Mon bébé, commence par faire le ménage dans la cuisine, la vaisselle et par terre, puis viens me rejoindre en haut. Tu as 30 minutes.
Pile 30 minutes plus tard, je gravissais les escaliers. La porte de la chambre était ouverte et elle était sur le lit, juste en slip et soutien-gorge de cuir.
- Viens mon bébé. Viens faire jouir ta maîtresse. Et sois habile !
Délicatement, je commençais mon travail, dénudant ses seins, suçant les tétons tout en caressant sa culotte. Puis, je passais ma main sous l’élastique et je pus constater que mes succions faisaient leur effet. Elle était trempée. J’en retirais une intense satisfaction.
Elle souleva son derrière pour faire glisser sa culotte.
- Mmmhh, continue, bébé, j’adore. Lèche bien Maman !
Plus bas aussi, me dit-elle en tendant son anneau sombre.
Et moi de tendre ma langue et d’explorer tous les replis de son anus avec délectation.
A ce rythme, le résultat ne se fit pas attendre. Elle emprisonna ma tête dans ses cuisse et gémit en tremblant :
- Oh, my god, c’est immense.
Merci bébé, tu suces divinement bien.
Elle me pris dans ses bras tendrement en disant :
- Tu m’as manqué, mon trésor. Je vois que ton dressage s’est bien passé, j’en suis bien contente.
Si tu restes bien à ta place de bébé soumis, d’esclave, on va pouvoir vivre de bon moments ensemble. Mais tu dois me promettre de ne jamais refuser ou te rebeller face à cette condition d’esclave à mon service.
- Maîtresse, je suis votre dévoué à vie. Je m’engage à ne jamais vous décevoir et vous fais dont de ma personne.
- Bien, tu ne vas pas le regretter. Maintenant, file à l’office ma préparer le dîner.
J’y mis tout mon cœur et lui servis son repas dans le salon. Comme je m’affairais depuis le matin dans cette tenue, ma couche était saturée de pipi commençait à fuir.
Après le dessert elle me dit :
- Débarrasse-moi tout cela et file dans la salle de bain.
J’y arrivais après elle. Elle tenait un change propre à la main, me détacha mon lange trempé et me fit prendre une douche.
Une fois propre et sec, elle prit ma cage en main et la caressa doucement.
- Ton oiseau me semble bien à l’étroit. On va fermer tout cela. Couche-toi sur la matelas à langer.
Elle me talqua, m’enduit de lait de toilette et me plaça une couche avec deux inserts et une culotte à pression par-dessus.
- Au-lit, bébé. Couche toi et passes-moi tes mains.
Elle m’attacha comme elle avait eu l’habitude de le faire depuis le début, en me mettant une tutte liée derrière la tête.
- Bonne nuit, trésor.
Les jours ont passés, tous sur le même tempo : ménage, léchage de ma Maîtresse et soins de bébé.
UN soir, cependant, elle me dit, tout en caressant tendrement ma cage :
- Il est temps de s’occuper de cet oiseau là. Depuis combien de jours es-tu en cage, sans jouir.
- Trois semaines, ma Maîtresse. Mais je me plierai à vos désirs, Maîtresse adorée.
- A quatre pattes, soumis ! dit-elle plus durement.
Je m’exécutais. Elle s’approcha de moi et ; sur ma cage, enfila un préservatif.
Puis, ôta le Plug qui ne me quittait presque plus. Elle enfila un gant chirurgical en latex, posa sur l’index une noisette de vaseline et en enduisit mon anneau.
- Ne bouge pas, décontracte-toi, trésor. Tu dois avoir de la pression la dedans, il est temps de te traire.
Elle commença à me masser doucement la prostate, longuement, tendrement.
Au début je ne sentais rien, mais après de longues minutes, je sentis comme une envie d’uriner. Je lui dit.
- Ne bouge pas, continue à te décontracter, c’est que cela vient.
Patiemment, elle continuait à me masser. L’envie d’uriner devenait forte mais n’allait pas jusqu’au besoin de se laisser aller.
Au bout d’un temps qui me parut très long, je sentis que ma verge coulait, sans discontinuer lais sans sensations particulières.
- Voilà, ça vient, dit-elle.
Elle me massa encore un temps, plus en profondeur, puis s’arrêta en disant :
- Bien, te voilà prêt à une nouvelle période de trois semaines, sans jouir.
Regarde le préservatif, comme il est bien remplis.
Sur ces mots , elle l’ôta de la cage et me le tendit :
- Bois bien tout, mon trésor, c’est pour confirmer ta condition d’esclave.
Incroyable, je m’étais complètement vidé sans jouir, ni éjaculer. Par contre, je me sentais « bien », comme apaisé. Je pris le préservatif et le tendit à l’envers dans ma bouche pour tout déguster.
- Désormais, ce sera ainsi toutes les trois semaines, si tu es sage et si ton comportement me donne satisfaction. Sinon,…..
Mon avenir m’apparut subitement rose.

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Recit fort passionant domage que je n'ais pu y participer tous ce que j'aime vivement une suite
Note
Il y a 2 ans
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Un couple qui a tout compris, chacun vit son plaisir dans une entente partagée. Un scénario que je vivrais volontier.
Votre récit est bien écrit et fort passionant.
Note
Il y a 2 ans
Membre certifié