Lavement en Pension

Lavement en Pension


Je m'appelle Josiane et j'ai 40 ans. Je suis très attirée par les récits tournant autour du corps médical. Je pense que ce goût remonte à mon adolescence.


Enema lavement vintage


Entre 12 et 18 ans, j'ai été pensionnaire dans une école pour filles tenue par des religieuses, et où les châtiments corporels faisaient partie intégrante de l'éducation. Nous subissions à tour de rôle la fessée en privé ou même en public, jupe troussée, culotte baissée. Les fautes graves étaient punies par la cravache ou le fouet, que j'eus l'occasion de subir plusieurs fois... Mais je voudrais surtout parler de la partie "médicale".


Il y avait une Soeur Infirmière, que nous hésitions à aller voir, tant elle avait la réputation d'humilier les élèves à l'infirmerie. Deux fois par an, nous étions soumises à une visite médicale, par une doctoresse, bien entendu. Pour cela , nous étions convoquées par petits groupes accompagnées par une surveillante, et nous devions nous déshabiller presque entièrement avant de rentrer dans le cabinet médical, ne gardant sur nous que nos chaussettes, notre petite culotte, et le soutien-gorge pour les plus grandes.


Cette année là, je devais avoir 15 ans, c'était une nouvelle doctoresse. Pudique, j'étais toujours assez anxieuse dans ces cas là. A mon tour, je fus pesée, mesurée par la soeur Infirmière qui servait d'assistante qui, chose inhabituelle, me fit pencher sur une table et, écartant ma culotte m'introdusit un thermomètre ; comme j'esquissais un geste de protestation, d'un ton sec elle me dit,


- c'est la nouvelle doctoresse...


puis la doctoresses s'occupa de moi.


C'était une femme d'environ 45 ans, à l'air plutôt sévère. Elle m'ausculta, pris ma tension, en me posant tout un tas de questions. Ensuite, elle me fit retirer mon soutien-gorge et me demanda de m'allonger sur la table d'examen. Elle palpa longuement mes petits seins, mon ventre, mes cuisses, revenant au pli de l'aine, ce me fit frissonner... En me posant des questions sur mes règles, et si j'étais constipée, etc. Elle entreprit de me retirer ma culotte. J'étais très gênée, mais bien obligée de me laisser faire. Habituellement, la doctoresses, en fin d'examen, alors que j'étais debout devant elle, se contentait de baisser mon slip jusqu'au genou, et glissait une main entre mes cuisses pour une rapide palpation du sexe et l'anus. Là, pas du tout ! Elle me retira entièrement ma petite culotte, me fit écarter les jambes et examina soigneusement mon intimité à peine voilée de poils clairs, allant même jusqu'à glisser doucement un doigt dans ma vulve...


L'examen se termina par un toucher rectal. Pour ce faire, je dus me prosterner sur la table, genoux très écartés. La doctoresse enfila un gant en latex, posa un peu de crème sur mon anus et m'enfonça un doigt dans le derrière de toute sa longueur. Elle me fouilla un moment le rectum avant de retirer son doigt. En retirant son gant qu'elle jeta dans la corbeille, elle dit à la Soeur:


- Cette petite est très constipée ; il faudrait soigner ça. Pendant quinze jours, vous aller lui donner un suppositoire à la glycérine le matin, et un bon lavement évacuateur le soir ; n'oubliez pas, chaque fois, tout d'abord de lui prendre la température et de la noter. Ensuite je veux la revoir à mon cabinet. C'est possible ?


- Mais bien sur, s'empressa la Soeur.


J'étais terrorisée à l'idée de devoir subir un tel supplice, mais que pouvais-je dire ?


La température, c'était "habituel" ; tous les prétextes étaient bons pour nous enfiler un thermomètre. Pas besoin d'aller à l'infirmerie, nous ne pouvions nous y rendre qu'après que l'enseignante ne se soit assurée de notre température. De même que la fessée, nous subissions le thermomètre dans la classe à la vue des camarades.


Un bocal trônait toujours sur le bureau avec une demi-douzaine de thermomètres. Si l'une de nous se plaignait de quoi que ce soit, nous devions nous pencher sur le bureau de la prof, qui nous relevait la jupe, baissait la culotte et nous enfonçait le thermomètre toujours profondément ; le cours reprenait ; le thermomètre était retiré au bout de 5 minutes...



Pendant que, honteuse j'enfilai mon slip, la Soeur me dit : - Je t'attends ce soir à 18 heures. Et tâche d'être exacte, sinon...



Elle n'avait pas besoin de préciser: comme je l'ai dit, les punitions étaient sévères !



Le soir même, après le thermomètre, je subis mon premier lavement, toute nue, couchée sur le côté, genoux repliés... Un grand bock de 2 litres, que je dus, à ma grande honte, restituer en présence de la soeur... Et ainsi tout les jours. Le matin, une 1/2 heure avant le lever, soeur Marthe venait près de mon lit au dortoir, et, sans dire un mot, rabattait les couvertures, me faisait mettre à plat ventre. Puis elle remontait ma chemise sur mes reins, me faisait écarter les cuisses par quelques pressions de la main, puis, de la main gauche elle m'écartait largement les fesses, de la droite, elle présentait le thermomètre à ma rondelle, et l'enfonçait très loin dans mon derrière, puis le tenait pendant les 5 minutes habituelles. Puis elle posait le petit cône contre mon anus introduisant son doigt, qu'elle avait très long, en entier. Ce n'était pas très agréable, mais l'humiliation était bien plus grande que la douleur : je savais que mes voisines de lit n'en perdaient pas une, tout en faisant semblant de dormir. Bien sur, dès le signal du lever, j'étais la première à me précipiter aux WC...



Le soir, la garce s'en donnait à cœur joie ! Elle faisait tout pour m'humilier, disant que j'étais une orgueilleuse et que ma fierté devait être rabaissée. Elle s'y employait! Chaque séance se terminait en pleurs. La méthode et les positions dépendaient de son humeur du jour: parfois je devais me mettre nue, d'autres fois retirer simplement ma culotte; je recevais le thermomètre et le clystère couchée sur le côté, à plat ventre, à quatre pattes, prosternée,sur le dos, cuisses fortement repliées et écartées sur la poitrine...


Le thermomètre, elle me l'introduisait de plus en plus profondément et le laissait plus longtemps ; la poire alternait avec le bock, parfois les deux le même soir, avec l'inconvénient supplémentaire de la poire qu'il faut retirer et renfoncer la canule souvent pour chasser l'air et remplir la poire. Seule constante, la taille de la canule, toujours longue et assez grosse. Bien que précédée par son doigt lubrifié, l'introduction en était douloureuse et la soeur me traitait de mauviette et me reprochait " ...de faire ma serrée"! Le lavement absorbé, elle me laissait trépigner un moment avant de m'autoriser à me soulager, toujours en sa présence... Le pire fut peut-être de devoir me vider couchée en position gynécologique dans un bassin...


Le vendredi soir, elle m'annonça que pour parfaire mon traitement, elle me gardait à l'infirmerie tout le week-end. Quelle confusion ! Elle ajouta avec un sourire mauvais: - Je vais pouvoir bien m'occuper de ton derrière, et tu verras, lundi tu te sentiras toute propre. En plus tu as besoin d'être assouplie à ce niveau-là...



Celà n'augurait rien de bon, mais à qui me plaindre ? Et je passai tout le week-end en chemise de nuit à l'infirmerie, en compagnie de trois de mes camarades de 13 à 17 ans, retenues pour les mêmes motifs que moi. Le petit dortoir comportait six lits, un lavabo, un bidet et une cuvette de WC à la turque. La honte était décuplée du fait que nous devions subir les soins intimes prodigués par la soeur, et dans toutes les positions les plus humiliantes, nous soulager accroupie sur les toilettes, puis passer sur le bidet, en présence des trois autres filles! A la moindre incartade, une bonne fessée voire quelques coups de martinet ramenaient la récalcitrante dans le droit chemin. Elle ne nous laissa aucun répit, passant continuellement de l'une à l'autre, nous enfilant le thermomètre, nous donnant des lavements comme je l'ai décris plus haut, nous mettant des suppositoires, nous massant l'anus...


Mise à part la "honte" d'être exhibée devant les autres, cela a déterminé mon goût pour les histoires médicales et pour la pénétration anale (pas la sodomie).


J'ai gardé des relations avec certaines filles de ces institutions qui comme moi ont gardé le goût, entre autres, du thermomètre.


Lorsque nous nous rencontrons, il en est toujours une pour raviver ces souvenirs et ça se termine toujours par des culottes baissées...


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Par TSM
Publié il y a 1 an
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Très sympa ce récit, merci.
Note
Il y a 1 an
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