ATTENTION : SITE POUR ADULTE RESERVE AUX MAJEURS DE PLUS DE 18 ANS

Ce site Internet est réservé à un public majeur et averti et est conforme à toutes les règlementations françaises en vigueur. Il contient des textes, des liens et des photos classées X qui peuvent être choquantes pour certaines sensibilités.

Je certifie sur l’honneur :
- être majeur selon la loi en vigueur dans mon pays.
- que les lois de mon état ou mon pays m'autorisent à accéder à ce site et que ce site a le droit de me transmettre de telles données.
- être informé du caractère pornographique du serveur auquel j'accède.
- je déclare n'être choqué par aucun type de sexualité et m'interdit de poursuivre la société éditrice de toute action judiciaire.
- consulter ce serveur à titre personnel sans impliquer de quelque manière que ce soit une société privée ou un organisme public.

Je m'engage sur l'honneur à :
- ne pas faire état de l'existence de ce serveur et à ne pas en diffuser le contenu à des mineurs.
- utiliser tous les moyens permettant d'empêcher l'accès de ce serveur à tout mineur.
- assumer ma responsabilité, si un mineur accède à ce serveur à cause de négligences de ma part : absence de protection de l'ordinateur personnel, absence de logiciel de censure, divulgation ou perte du mot de passe de sécurité.
- assumer ma responsabilité si une ou plusieurs de mes présentes déclarations sont inexactes.
- j’ai lu, compris et accepte sans réserve les conditions générales rédigées en français même si j’ai usage d’un traducteur automatique ou non pour accéder à ce site internet.

Toutes les images contenues dans ce site sont en accord avec la loi Française sur la pornographie (aucune image de mineur n'est présente sur ce site)

J'ai lu attentivement les paragraphes ci-dessus et signe électroniquement mon accord avec ce qui précède en cliquant sur le bouton OK

CLIQUEZ SUR OK POUR CONTINUER, ANNULER POUR QUITTER.

Retour à la liste des histoires

Histoire de la bachelière malchanceuse qui est humiliée et violée

Publiée le: 11/06/2012
Auteur: Marmotte

Résumé : L'histoire d'une fille conduite dans centre d'éducation pour jeunes filles, elle sera humiliée et violée

Histoire humiliée violée

Ce texte a été diffusé sur des groupes d'écriture qui ont tous été détruits par yahoo.

Une nuit, 3 jeunes gens qui rentrent d'une soirée, organisée pour fêter leurs réussites au baccalauréat sont arrêtés par un barrage de police. A bord, se trouvent 2 garçons 18 ans révolus, et une fille encore mineure pour quelques jours. Il s'agit d'un contrôle d'alcoolémie organisé en grande pompe avec la présence du préfet.

La soirée étant bien arrosée, le conducteur est positif. Les policiers font souffler les autres occupants dans le ballon. La jeune fille, bien que n'ayant bu qu'un verre ou deux, est annoncée elle aussi positif à son étonnement.

Peut-être est ce lié à son manque d'habitude de consommer de l'alcool ?

Invités à sortir du véhicule, on leur annonce qu'ils vont être emmenés au poste de police.

Lucie aperçoit le préfet, un ami de son père qu'elle connaît depuis qu'elle est petite.

Elle l'appelle et le supplie de les aider. Celui-ci annonce qu'il ne peut rien faire.

Conduits au poste, ils sont emmenés dans des cellules de dégrisement, les garçons dans la même, la fille dans une à part.

Par cette chaude journée de juin, vêtue d'un t-shirt, d'une mini jupe et de nu-pieds, elle n'arrive pas à s'endormir, gênée par le passage régulier d'un policier qui jette des regards appuyés sur ses cuisses et qui à chaque fois s'attarde devant les barreaux de sa cellule.

Elle sait que ses parents ont été prévenus et a un peu d'inquiétude sur leur réaction. Pourtant elle n'a rien fait de mal et comme elle a toujours été une fille sage, elle relativise la situation et se dit que demain elle en rirait avec ses amis.

Elle finit par s'endormir en se couchant sur la banquette en se disant « tant pis, si j'en dévoile un peu plus et si il a une vue sur ma culotte » On leur sert un café le matin et elle peut aller se passer le visage à l'eau. La matinée se passe ainsi, Les jeunes gens bavardent, le seul vraiment inquiet est le chauffeur.

Quand elle demande à appeler ses parents, un refus poli sert de réponse. Après un sandwich à midi, on leur annonce qu'ils vont être emmenés au tribunal pour une comparution immédiate.

Arrivés au tribunal, ils apprennent par un greffier qu'il n'y a pas de recours possible aux décisions prises car les peines pour ce genre de cas sont faibles. Le président du tribunal fait office d'accusateur, le jury est composé de 3 personnes.

Amenés dans la salle, ils constatent qu'il y a quelques spectateurs. Le jury est composé du préfet, d'un homme et d'une femme. Le président remercie le préfet de sa présence exceptionnelle.

Lucie est rassurée, nul doute que cela va l'aider elle mais aussi le chauffeur. Après l'énoncé des faits, ils n'ont même pas droit à la parole et sont conduits dans une autre pièce pendant les délibérations.

Un quart d'heure plus tard, ils reviennent.

Le président prend la parole et annonce le verdict. Le conducteur écope d'un mois de retrait de permis et d'une amende, le passager avant n'ayant commis aucune infraction est acquitté. Lucie, confiante, attend son tour.

- Vu que vous êtes mineure et de bonne famille , vu que notre rôle comme l'a souligné Monsieur le préfet est aussi de faire du préventif et de l'éducatif surtout sur des mineurs, vous êtes condamnée à un séjour d' un mois dans un centre d'éducation pour jeunes filles. A l'issue de ce mois, selon votre comportement et l'appréciation des membres de ce jury, le séjour sera prolongeable, ceci jusqu'à ce que nous vous estimions en norme avec la société. Dans les centres, toute visite est interdite pour ne pas perturber le travail des éducateurs. La sentence est applicable immédiatement.

Lucie est abasourdie par l'iniquité de ce jugement, la peine la plus lourde est pour elle qui avait pourtant bu le moins. En larmes et suppliant le préfet de l'aider, elle n'aperçoit pas le vilain sourire sur le visage de celui-ci.

Alors que ses 2 amis sortent de la salle, libres, elle est prise en main et menottée par les 2 policiers chargés de la conduire au centre d'éducation. Une heure plus tard, ils arrivent devant une haute clôture, un gardien contrôle certains papiers, la voiture poursuit sa route, Lucie aperçoit un château et à côté un bâtiment moderne, ainsi que des personnes travaillant dans des jardins.

Emmenée devant une porte métallique, elle est confiée à une femme à l'air sévère en uniforme. Comme l'ensemble du personnel, elle a une cravache attachée à la ceinture.

Elle la suit dans un couloir jusqu'à une pièce avec un tabouret métallique pour tout mobilier et sans ouverture vers l'extérieur. Ses menottes sont détachées. La femme ne dit pas un mot, sort et verrouille la porte.

Elle attend un peu plus d'une heure, se disant que ses parents allaient intervenir. Elle n'a rien fait de mal, et est condamnée le plus lourdement. Quand au prétexte de sa minorité, il ne tient pas, dans quelques jours, elle doit fêter son anniversaire.

La même femme revient la chercher. Conduite dans un bureau, elle est questionnée par une secrétaire qui en profite pour remplir un dossier. Dans le bureau d'à côté, la directrice du centre lui explique le règlement qui est très simple :

- Nous sommes ici pour te rééduquer. Le principe est donc très simple, tu fais ce que l'on te dit sans poser de questions et sans rechigner. La politesse est de rigueur, donc vouvoiement, Monsieur, madame .... , la propreté et l'hygiène bien sûr. Nous savons ce qui est bon pour toi. Des travaux manuels te seront confiés, nettoyage, jardinage et autre. Toute visite est interdite pendant ton séjour. Il se peut que tu bénéficies de sorties accompagnées en dehors du centre. En effet, nos pensionnaires sont quelque fois missionnées pour servir à des réceptions, faire du baby sitting , du ménage ... Tu es en permanence notée, ces notes sont utilisées pour les délibérations mensuelles du jury. C'est clair !

- Oui Madame

- C'est bien tu apprends vite. Ah j'oubliai un petit détail. Tout manquement donne lieu à une punition. Pour les jeunes filles, la loi préconise les châtiments corporels, une commission de psychologue a estimé que c'était le plus efficace.

Lucie n'en croit pas oreilles, veut poser des questions sur ce qu'elle entend par châtiments corporels mais la femme ne lui en laisse pas le temps et continue ses explications. Elle a de la chance, car la loi sur les mineurs vient d'être votée, qu'elle est la première fille à en bénéficier. Le gouvernement a en effet eu l'intelligence de s'intéresser enfin aux mineurs et, plutôt que de les relâcher et les laisser refaire des bêtises qui les conduisent inévitablement en prison, il se préoccupe de donner des repères et de les habituer à une vie sociale aux normes. Le centre est une petite structure, une vingtaine de filles entre 20 et 24 ans qui ont choisi ce lieu plutôt que des peines de prison légères. Elle sera donc la plus jeune au centre et la seule actuellement pour la partie peines légères pour mineur. Une séparation entre les 2 populations existe pour ne pas mêler les jeunes filles mineures avec les autres dont le cas est plus grave.

Le personnel se compose d'hommes et de femmes.

- Bon tout est en règle, la procédure d'admission va pouvoir commencer. Aujourd'hui, nous avons l'honneur d'accueillir le préfet qui vient rendre visite à notre centre de manière inopinée. Il nous a prévenu de son arrivée, il y a un peu plus d'une heure. Je lui ai appris qu'une nouvelle pensionnaire arrivait, Il souhaite observer comment se passe cette procédure avant de visiter nos installations.

La directrice la conduit dans une autre pièce. Dans celle-ci se trouve le préfet, une femme et un homme, ses secrétaires imagine Lucie et enfin une gardienne et 2 gardiens.

Derrière un guichet, une femme est habillée en civil, au milieu de la pièce une table, un tabouret, un fauteuil bizarre, ressemblant à un fauteuil de dentiste avec un dispositif curieux, un lavabo dans un coin.

Lucie supplie à nouveau vainement le préfet de l'aider.

- J'ai prévenu tes parents et leur ai expliqué les bienfaits d'un tel séjour. Je ne peux rien pour toi, je le regrette. La loi est identique pour tout le monde, les consignes gouvernementales très strictes. Je viendrai souvent prendre de tes nouvelles et m'occuper de toi dit il en ricanant

La directrice lui demande d'aller au guichet et de retirer ses bijoux. En larme, elle dépose dans un grand carton étiqueté à son nom sa montre, un bracelet, ses 4 bagues.

- Tu peux maintenant y déposer tes vêtements. Ne crains rien, tout te sera rendu à ta sortie.

Elle cherche vainement un paravent sous leurs regards amusés.

- Tu ne comprends pas ! Je t'ai demandé de te mettre à poil ! Si tu continues, je note ta désobéissance et tu auras droit à une punition. Je ne te conseille pas de commencer ainsi. Les fortes têtes, nous savons les mater.

La fille très pudique n'a jamais dévoilé son corps à des hommes sauf le médecin, depuis qu'elle est adolescente. Ses rapports avec les garçons se sont limités à des baisers, quelques caresses appuyées. Totalement paniquée, elle regarde les gens un à un, espérant y trouver de la pitié.

- Pardon Madame mais pourriez vous faire sortir les hommes ?

- Ne sois pas stupide, ils ont tous vu des femmes nues, alors la vision d'une gamine ne va pas les choquer. Et puis, Monsieur le préfet souhaite voir comment cela se passe, il doit faire un rapport alors obéis.

Obéissant à un signe, un des gardiens donne un coup de cravache sur une cuisse nue lui arrachant un cri.

- Bon tu te déshabilles ou je demande à mes 2 gardiens de le faire ! Ils n'attendent que cela en plus. Si c'est le cas, n'oublie pas les conséquences de ta rébellion et tu te retrouveras à poil de toute manière.

Elle se tourne, préférant être face à la femme du guichet qu'aux autres. Elle retire ses nu-pieds et les dépose dans le carton faisant volontairement traîner l'opération en longueur.

Hésitant maintenant entre sa jupe et son t-shirt, elle regrette l'absence de soutien gorge, alors opte pour la jupe qu'elle dégrafe et laisse tomber à terre, se retrouvant en petite culotte blanche.

Les hommes regardent les cuisses et les fesses moulées dans la culotte blanche très sage d'un air gourmand.

- Madame, je ne porte pas de soutien gorge, je ne peux pas retirer le t-shirt

- Et bien cela t'apprendra à porter une tenue correcte, retire le.

Toujours de dos, elle le passe par dessus la tête, le dépose dans le carton et cache ses petits seins à la femme qui lui fait face. Celle-ci la regarde d'un air moqueur, ceux qui sont de dos sont impatients.

- Tourne toi !

Affreusement gênée de montrer son ventre, ses cuisses nues, elle baisse la tête.

- Ta culotte vite ! On ne va pas y passer tout l'après-midi

- Mais Madame, je vais être toute nue ! Vous ne pouvez pas me demander cela !

Un gardien s'approche la cravache à la main, sous la peur, elle se penche et baisse la petite culotte dévoilant dans le geste ses petits seins blancs et fermes puis laisse la culotte tomber toute seule, mettant une main devant sa toison brune, son autre bras masquant ses seins. Elle présente ses fesses à la femme derrière mais a oublié sa présence. Le regard toujours baissé, sa posture de petite fille sadique excite ses tourmenteurs qui la laissent mijoter.

- Ce n'est pas moi qui vait ramasser ta culotte sale !

Hésitation, quelle main utiliser, montrer ses seins ou son pubis et sa toison ? Le dilemme est terrible, elle opte pour sa poitrine, ramasse la culotte, se tourne présentant son derrière bien rond dépose rapidement la culotte dans le carton. Elle cache à nouveau ses seins, consciente que ses fesses sont exposées aux regards.

- Tournes toi !

Les yeux embués de larme excitent d'avantage les spectateurs.

- Arrête de faire ta petite pucelle ! Les mains sur la tête que l'on puisse voir ce que tu caches !

Elle ne peut se résoudre à obéir, quand le gardien approche, elle ne bouge pas. Au cinquième coup de cravache sur les fesses, la force allant crescendo, ses mains dévoilent son corps. Ses cris ne les ont pas apitoyés.

Partagée entre la honte d 'exposer sa toison et son ventre nu, ses seins aux tétons dardés, malgré elle, et la douleur de ses fesses, elle continue à pleurer.

Ses cuisses sont superposées. Après une nouvelle attente, visiblement la directrice aime faire durer le plaisir et laisser à sa proie l'espoir que son exhibition involontaire va s'arrêter, elle lui demande d'écarter ses cuisses.

- Bien, nous allons vérifier que tu ne dissimules rien

« mais comment puis je dissimuler quelque chose alors que je suis toute nue » pense la jeune fille.

Les hommes sont ravis du spectacle de cette jeune fille en larme exposant son corps, leurs regards salaces expriment pleinement leurs désirs, une bosse est visible à un endroit ou la décence empêche la jeune fille de regarder. La toison brune et fine joue le rôle d'un aimant.

La surveillante lui fait ouvrir la bouche, tirer la langue, fait mine de regarder ses oreilles, ses narines avant de palper son corps, insistant sur les seins, le ventre, les cuisses et les fesses.

C'est la première fois qu'elle subit de tels attouchements. Malgré elle, ses pointes de seins sont encore plus érigées, elle sent naître un début d'excitation incontrôlé comme quand elle joue avec son petit copain.

L'autre surveillante approche le tabouret, la femme derrière le guichet s'est levée et a rejoint le groupe pour ne pas manquer une miette de ce qui va suivre.

- Pose un pied sur le tabouret

Le ton est dur, elle cherche des yeux du secours auprès du préfet « il ne va pas laisser faire cela », prête à le supplier d'intervenir, elle croise son regard, ses yeux et son sourire cruel lui montrent que c'est inutile, il semble jouir pleinement de la situation, imaginant certainement d'autres tourments.

Stimulée avec quelques coups, elle se met de côté et pose le pied comme indiqué. Des propos narquois lui font rectifier la position.

- Comment veux tu que l'on t'ausculte ainsi. Tu ne bouges pas le pied du tabouret et tu nous fais face.

Elle cache son visage des mains, consciente de l'impudeur de sa pose, imaginant que son minou est exposé à tous les regards. Elle ne voit ni la surveillante enfiler un gant, ni les autres se rapprocher.

Des doigts écartent ses lèvres, lui arrachant des sanglots, pénètrent dans son sexe, marquent un léger temps d'arrêt puis continuent leur exploration lente, excitant la pauvre fille.

- Madame la directrice, je crois que nous sommes tombés sur une pucelle

Les doigts se retirent, remplacés par ceux de la directrice qui explorent cette fois sans les gants. Son autre main est posé sur le bouton qu'elle stimule, la jeune victime commence à réagir sous la caresse précise. Le bassin ondule imperceptiblement sous l'œil amusé du public qui n'est pas dupe de la caresse. Les mains toujours devant le visage pour cacher sa honte et ses larmes, Lucie ne comprenant ce qui se passe en elle, la montée du plaisir est inattendue, commence à supplier pour que l'auscultation cesse, espérant malgré tout au fond d'elle que la caresse continue.

Les gardiens se saisissent doucement des bras de la victime qui garde les yeux fermés et la soutiennent pendant qu'un orgasme terrible s'empare d'elle, lui arrachant des gémissements.

Les doigts se retirent, la directrice essuie ses doigts dans la toison exposée.

- Dîtes donc pour une pucelle, elle est tordue, jouir ainsi devant du monde pendant une auscultation. Je crois vraiment que notre programme éducatif est nécessaire pour éviter qu'elle finisse mal. N'aie pas peur, nous allons prendre soin de ton con inviolé.

- Vous avez raison très chère, ses parents sont des amis de longue date, je la connais depuis qu'elle est toute petite et je ne voudrais pas qu'elle tourne mal, avec son tempérament elle est capable de tourner en putain

Ses propos avilissants sont pires qu'une baffe dans la figure.

- Continuons ! Nous allons examiner si elle ne cache rien dans son anus ! Allez toi, pose tes mains à plat sur le tabouret.

Sous la menace de la cravache, ayant compris que rien ne viendra les arrêter, elle se tourne et présente son cul bien tendu. Pourtant son humiliation ne s'arrête pas à cette position, elle doit écarter ses jambes, plier les genoux.

- Voilà, c'est gentil de nous montrer ton joli petit trou. Une fille normale ne ferait jamais cela, se montrer ainsi à des hommes et des femmes, quelle impudeur.

Elle hurle quand la directrice annonce que c'est un surveillant qui va contrôler son derrière, essaie de se redresser mais les 2 autres surveillants lui font reprendre la position. Après la honte d'avoir été examinée par une femme, on lui impose celle de faire visiter le côté pile par un homme.

L'homme enfile un des gants, elle sent un contact contre son anus, se contracte, après une petite attente, le doigt force son chemin, lui arrachant pleurs, supplications, mais inexorablement il progresse en elle lui provoquant une légère douleur et une gêne terrible, une envie de faire ses besoins, c'est pire quand l'homme effectue des va et vient avec un sourire sadique. L'épreuve ne s'arrête pas là, l'homme retire son doigt et revient à la charge mais en enfonçant simultanément les 2 index. La douleur est réelle, mais il continue, les doigts en place, il essaye de les écarter provoquant de nouveaux cris.

La directrice, le préfet et ses 2 collaborateurs fixent les doigts, le préfet excité a mis une main dans sa poche et se caresse. Les doigts se retirent.

- Madame la directrice, notre pensionnaire ne cache rien dans ses fesses.

- Parfait ! La dernière formalité maintenant ! Après nous t'emmènerons dans ta chambre. Pour raison d'hygiène, nous allons éliminer tes poils disgracieux.

Toujours penchée bien qu'elle soit libre de ses mouvements, elle ne comprend pas et se redresse. En se remettant face aux gens, elle essaie de masquer à nouveau son corps et les regarde d'un air ahuri, complètement perdue, se laisse conduire sur le fauteuil, véritable poupée entre les mains qui la guident.

Un gardien la maintient aux épaules, la directrice se tourne vers le préfet et son secrétaire :

- Si vous aviez l'obligeance de lui maintenir les jambes écartées ...

Les mains ne se posent pas sur les chevilles mais à l'intérieur des cuisses. Le contact des mains à cet endroit la sort de sa torpeur, ses affolement se lit dans ses yeux. Les 2 hommes sont excités de tenir ainsi la fille.

La directrice caresse la toison courte et sombre.

- Maintenant c'est ma récompense ! J'adore toiletter une jeune fille. Tu vas être mignonne sans poil, une vraie cure de rajeunissement, et tu te sentiras vraiment nue. Ton sexe sera bien visible. Tu vas vois, je rase à l'ancienne.

Elle passe un gant humide sur la toison, prend un blaireau qu'elle tourne dans une boîte de savon à raser. Avec ses doigts, elle caresse le bouton de la fille. Le blaireau est passé sur la toison offerte, dévie et vient s'attarder sur le bouton jusqu'à ce que la stimulation agisse. La fille bien échauffée, elle arrête et entreprend l'éradication du système pileux. Le contact du rasoir, le frottement hypnotisent la jeune fille qui se sent bien malgré l'horreur qui est en train de s'accomplir, elle a la chair de poule, sent l'excitation la reprendre et souhaite que sa tortionnaire reprenne ses caresses. A l'aide d'une serviette, elle retire le reste de mousse à raser, se penche pour vérifier son travail, passe la main sur le sexe lisse.

- Admirez le résultat !

- On dirait une petite fille

D'autres mains se posent sur son ventre, des doigts descendent même au contact des lèvres.

- Un peu de finition, Messieurs si vous pouviez lui relever les jambes en les maintenant bien écartées. Il fait que j'ai pleine vue sur son sexe et sa raie.

Les 2 hommes ne se font pas prier pour mettre la belle dans cette position humiliante. Ils lui font bien remarquer la vue proposée. Le ballet du blaireau recommence, insistant bien sur le sexe exposé, stimulant le bouton, s'éloignant vers la raie des fesses et l'anus pour revenir sur le bouton. La fille gémit, mais la caresse cesse. A nouveau le contact du rasoir qui élimine toute pilosité. Un nouveau contrôle, une main qui vérifie tout l'entre jambe.

- C'est bien, tu es toute nette. Je te ferai bien une épilation définitive, au moins il n'y aura pas d'entretien à faire.

Elle propose aux autres de vérifier, les visages se rapprochent, regardant de près. Ainsi examinée, elle est au comble de la honte, quand les mains des hommes et des femmes se posent sur ses parties les plus intimes, elle recommence à réagir, aimerait connaître un nouvel orgasme. Dans sa tête tout se bascule, entre excitation et honte. Des doigts profitent même de l'alibi du contrôle pour forcer un peu le petit trou exposé.

Il reste une formalité, tout à l'heure il a fallu te tenir, tu mérites une punition pour ta rébellion.

- Passez moi la strappe ! ... Messieurs, tenez la bien, elle risque de remuer. Maintenez plutôt les chevilles.

Elle sent les mains appuyer plus fort sur ses épaules, aperçoit le geste de la directrice entre ses cuisses et une brûlure terrible sur les fesses, en même temps que le bruit de l'impact. Elle pousse un hurlement, n'a pas le temps de réaliser qu'un 2 ème coup arrive. Les coups s'enchaînent moins rapidement lui laissant le temps de récupérer mais surtout de profiter pleinement de la douleur.

Son derrière est entièrement rougi quand la directrice arrête. Ses fesses sont en feu. Une main caresse ses fesses.

- Voilà, ton petit cul est bien rougi. J'airai peut être du m'occuper de tes cuisses aussi. Mais c'est ton premier jour alors je suis indulgente. Voilà tu as une petite idée d'une punition légère.

Elle fait signe aux hommes de la relâcher et la laisse récupérer.

Ses sanglots ayant cessé, elle peut se relever et se frotte les fesses sous les rires.

- Tu vas enfiler ta tenue et nous allons te conduire à ta chambre. Tu prendras une douche, et nous irons te faire visiter le centre en même temps que Monsieur le préfet.

Elle explique au préfet, qu'en temps que pensionnaire mineure, elle a droit à une tenue différente, un peu plus jeune fille en quelque sorte pour être plus facilement identifiable. En plus une petite fille n'a pas autant de choses à cacher qu'une femme, alors l'esthétique de la tenue a été privilégiée à l'aspect fonctionnel.

La femme du guichet lui tend une tunique blanche. Lucie est contente de pouvoir retrouver de la dignité et de voiler son corps.

Empêtrée avec l'habit, elle ne sait pas dans quel sens l'enfiler. La femme du guichet lui enfile.

Les bras et épaules sont nues, 2 bretelles maintiennent le haut, dans le dos, une pression en haut, une autre au niveau des reins, échancré lâche sous les bras les seins sont visibles de côté, le devant idem, fortement décolleté, la tenue s'arrête à ras des fesses, tout mouvement vers l'avant les dévoilera, la pression située assez haut fait qu'à chaque pas le petit cul sera visible. C'est ce qu'explique la directrice, vantant le côté fonctionnel, en 2 pressions tout l'arrière du corps sera mis à nu pour une fessée. Devant, c'est à ras du pubis un peu fendu une pression au milieu de pubis, une au niveau du nombril, puis 2 autres. Comme elle l'indique, c'est pour faciliter le contrôle de la pilosité, en défaisant les 2 pressions.

L'autre aspect pratique de la tenue étant que si la fille est attachée bras et jambes pour une punition, même si elle ne souhaite pas en arriver là avec Lucie, c'est qu'en défaisant l'ensemble des pressions, la tenue se sépare en 2. Cela permet de dénuder entièrement la punie en repoussant les 2 pans du vêtement sur les bras.

La bachelière malchanceuse 02

Lucie écoute les explications en les regardant, personne ne réagit et le préfet paraît impressionné par l'élaboration de la tenue.

Elle pense « cela veut dire quoi éducation de jeunes filles » et enfile des sandales à talons.

- Bon ! Allons y !

- Madame, je n'ai pas de culotte.

- Je viens d'expliquer l'intérêt de la tenue ! Imagine la perte de temps avec une culotte ! Il faudrait la baisser pour te stimuler le derrière ou pour contrôler que tu ne laisses pas repousser tes poils. Alors imagine. Si tu n 'es pas sage, il suffit que tu te penches en avant, tes fesses sont bien découvertes, un ou deux petits coups de cravache et c'est terminé. Et puis, cela te forcera au quotidien à faire attention à ta position si tu ne veux pas que tout le monde puisse te voir.

Ils sortent de la pièce, passent dans une aile du bâtiment. Un long couloir avec des portes munies d'une trappe constitue l'aile réservée aux « anciennes », la partie dite carcérale. Ils pénètrent dans une chambre meublée sommairement mais coquette, un lit, une table, une armoire et une chaise, une annexe avec douche et toilette, lavabo. Dans cette chambre, il y a des posters accrochés au mur. Une porte fenêtre donne sur une petite terrasse.

- En face, c'est les locaux des gamines.

Au milieu du couloir, il y a un espace aménagé avec une télé, chaîne HIFI, bibliothèque, des tables, chaises, fauteuils, visiblement le coin repas/détente.

Les chambres sont individuelles. Ils quittent l'aile en question, Lucie suivant le mouvement encadrée par les 2 surveillants, arrivent dans la partie qui concerne Lucie. Sur la porte d'accès, un panneau indique « Education des jeunes filles ».

La porte donne sur un grand espace.

- Cette aile est une ancienne serre réaménagée pour accueillir les jeunes filles. Cela explique les parties vitrées très importantes. Cela donne beaucoup de clarté aux locaux et je trouve cela agréable pour des jeunes filles. Le petit désagrément est lié à cette conception, cela nuit à l'intimité de nos pensionnaires. Heureusement, ce sont de jeunes filles et elles ont beaucoup moins de choses à cacher et n'ont pas le même rapport avec la pudeur. Enfin vous jugerez par vous-même.

L'espace repas existe également, mais sans télé, bibliothèque ou fauteuil.

- A leurs âges, nous devons contrôler leurs activités. La télé est proscrite évidemment, les lectures leurs seront imposées.

La première pièce est une chambre avec 4 lits et 4 armoires.

- Lucie va étrenner cette chambre, j'espère que d'autres pensionnaires arriveront bientôt.

- Vous pouvez compter sur moi Madame, la loi vient d'être votée et vos locaux sont à peine terminés.

Tout un mur est composé de baies vitrées avec vue sur le château.

- Contrairement au quartier carcéral, nous n'avons pas mis de tables ou de chaises. Les psychologues ont estimé que traîner dans une chambre est une mauvaise habitude. L'aménagement en chambre commune est destiné à leur inculquer la vie en société. La décoration personnelle est proscrite. L'espace personnel se limite au lit et à l'armoire.

Elle continue ses explications, les baies vitrées ne sont pas munies de rideaux ou de persiennes, l'architecte estimant que cela aurait nui à l'esthétique de bâtiment, le léger désagrément étant que lorsque les filles se changent, elles peuvent être vues du château ou des promeneurs éventuels.

- Lucie tu peux faire ton lit pendant que ces messieurs dames regardent le dortoir.

En le faisant, elle doit se pencher, au lieu de regarder le dortoir, ce sont les fesses de la fille qui sont le point de mire. Les remarques sur l'aspect pratique de la tenue fusent mettant à mal la jeune fille.

Le lit terminé, elle est invitée à découvrir sa garde robe. En ouvrant l'armoire, elle aperçoit des sabots en cuir et des tenues accrochées à des cintres. Une tenue est identique à celle qu'elle porte.

- Toutes les vêtements sont en double pour assurer un roulement.

Elle sort une tenue kaki et explique qu'il s'agit de la tenue de jardinage, la coupe est identique à la tenue d'intérieur. Une nuisette courte et transparente pour la nuit, une jupe ultra courte noire, chemisier blanc ultra transparent et sans manche pour le service à table et en chambre.

- Vous avez toujours autant de demandes de chambres pour le château ?

- Oui, il y a toujours les habitués de l'administration. Des gens importants viennent maintenant sur recommandation. Le calme, le luxe des installations attirent de plus en plus de monde. D'ailleurs, les jeunes filles vont travailler quasiment exclusivement là-bas. Elles seront plus en sécurité car moins en contact avec les délinquantes. Ceci étant dit, afin qu'elles prennent l'air, elles feront un peu de jardinage.

Elle sort un tablier court qui couvre le devant du corps des seins au pubis, derrière rien. Il s'agit de la tenue destinée aux travaux ménagers, lavage des sols, rangement des chambres.

- Passons dans la partie des sanitaires.

Ils pénètrent dans une pièce entièrement carrelée au sol ainsi que 2 des murs. Les 2 autres sont à nouveau faits de grandes baies vitrées avec vue sur le château et sur la partie carcérale. Des lavabos au centre de la pièce, sur le mur opposé des douches sans séparation, au milieu des douches, un tuyau est enroulé et dans un coin un WC à la turque.

- Je sais que cette partie est exposée. Nous étudions un moyen de les protéger des regards , mais la bonne solution alliant l'esthétique du parc et du bâtiment avec une protection n'est pas encore trouvée. Ceci dit, il faut relativiser, il n'y a pas d'obsédés sexuels qui vont vouloir regarder des gamines faire leurs toilettes ou leurs besoins.

Lucie est totalement stupéfaite, en plus la partie carcérale est plus confortable que la partie dite éducative. Elle n'y comprend plus rien. En plus comment se laver aux yeux de tous, faire ses besoins ainsi !

- Dis donc cela va te changer de la luxueuse chambre que tu avais chez tes parents

- Bon nous allons continuer la visite et laisser Lucie faire connaissance avec ses appartements.

- Lucie, je te dis au revoir, je compte venir te voir demain comme c'est ton anniversaire. Je prendrai une chambre pour passer plus de temps et je te ferai une petite surprise.

La directrice demande à la gardienne de s'occuper de Lucie afin que celle s'intègre immédiatement et comprenne que éducation n'est pas synonyme de vacances. Un des 2 gardiens reste également.

- Allons dans ta chambre !

Suivie des 2 personnages, elle s'y rend.

- Quelques règles rapides. Tu obéis assez vite et c'est très bien. Pour autant, tu ne dois pas oublier la politesse. Alors tu réponds oui mademoiselle ou oui Monsieur. C'est clair ! Quand nous te parlons, tu te tiens droite, les jambes légèrement écartées et les mains dans le dos si tu es habillée, sur la tête si tu es nue.

- Oui Mademoiselle

- Bon ! Tu as passé la nuit au poste de police, je ne pense pas que tu as pris de douche ce matin !

- Non Mademoiselle !

Elle reçoit l'ordre de se dévêtir et de ranger la tenue dans l'armoire, constatant que le surveillant ne quitte pas la chambre.

- Tu t 'es promenée à poil tout à l'heure, il t'a même mis les doigts dans le cul alors ne fais pas ta timide. Il faut t'habituer. Ici les surveillants vont toujours par paire, et souvent un homme et une femme. C'est pour ta sécurité ma chérie, cela évite les risques de viol potentiels, surtout avec des petites péteuses dans ton genre

Une fois nue, elle se remet face au lit, met ses mains sur la tête.

- Tu enregistres vite. A poil tu peux écarter tes cuisses un peu plus, sans tes poils on peut voir un peu ton minou.

Elle la laisse quelques minutes. Elle prend la cravache en main, met un coup sur les fesses, la fille se met en route.

- J'aimerai que tu remontes bien tes genoux quand tu marches, je trouve que c'est très esthétique.

Marchant comme indiqué, elle va vers les douches, s'installe sous le pommeau indiqué par la femme, l'homme les accompagnant.

- Face à moi, continue à marcher sur place. C'est bien ! Dis tu n'as pas envie de faire pipi ?

- Si Madame

- Alors vas y petite sotte ! Autant le faire avant de te laver !

Contrite, elle se dirige vers les toilettes.

- Pardon Mademoiselle, est ce que Monsieur pourrait sortir pendant que je ...

- Ecoute moi bien ! C'est interdit par le règlement, toujours 2 je te le rappelle. Quand à ta pudeur, ici, tu peux faire une croix dessus. Les éducateurs décident de ce qui est bien pour toi. Alors tu t'accroupis et tu pisses vite. Sinon punition et carnet de notes.

La fille s'accroupit, serre ses cuisses du mieux qu'elle peut. Malgré les regards insistants et ironiques, elle parvient enfin à faire pipi.

Elle ne s'éternise pas et part vers la douche les yeux baissés. Devant la douche, une bouteille de shampoing, une brosse jugée plus hygiénique qu'un gant, une savonnette et un goupillon comme ceux pour laver les bouteilles.

La femme amusée lui demande de se tourner, elle aperçoit alors la directrice, le préfet et sa suite derrière les vitres. Elle se met à pleurer, honteuse d'avoir fait ses besoins devant tant de monde.

- Allez lave toi ! Et face à eux ils te font l'honneur de te regarder.

L'eau est tiède. Elle fait son shampoing, prend la brosse et met du savon dessus, les yeux toujours pointés vers le sol. La gardienne s'est positionnée de côté.

- Tu frottes bien, cela va stimuler ta peau, c'est un peu dur mais cela met en forme.

- Plus fort sur tes seins ... Ecartes bien les cuisses, allez frottes plus fort ou tu préfères que ce soit mon collègue.

- Non Mademoiselle

La brosse est irritante, la peau est sensible.

- Passe bien entre tes lèvres, il faut enlever l'odeur de pisse.

Ses cuisses, ses seins, ses fesses sont bien rouges

- Allez présente leur ton cul et montre comme tu nettoies bien ta raie ... Frottes mieux que cela

Tout le long de son nettoyage, la honte se lisait sur son visage défait.

- Tu considères avoir terminé ?

- Oui Mademoiselle.

Une serviette tendue lui permet de se sécher.

- Face au public la star ! position !

La jeune fille met ses mains sur la tête et écarte les cuisses.

- Serge, contrôle de propreté.

Avec un grand sourire, celui-ci s'approche et passe un doigt sur sa fente, le renifle, visite le sexe de la fille pour le sentir à nouveau.

- Parfait de ce côté. Tourne toi, penche toi et écartes bien tes fesses avec les mains que l'on voie bien ton trou du cul.

Mortifiée par ce qu'on lui demande, la description de ce qu'elle va montrer à nouveau finit de la déstabilise.

Sans hésitation, il force l'étroit orifice pour faire pénétrer complètement le doigt, lui arrachant un cri. Le doigt remue de haut en bas rappelant, s'il en était besoin, l'odieux examen à la jeune fille. Il joue à plier le doigt, la faisant grimacer. Il retire le doigt, le sent, le fait sentir à la gardienne. A chaque fois une grimace ! Un coup sur les fesses.

- Redresse-toi

Elle doit sentir le doigt et fait à son tour une grimace.

- La prochaine fois je te le fais lécher ! Je vais t'apprendre à te laver correctement.

Elle prend le tuyau enroulé au mur, c'est un tuyau d'arrosage raccourci.

- Je vais t'expliquer son utilité, tu vas te le mettre dans le cul, tu ouvres la manette bien à fond et tu comptes jusqu'à 30 à haute voix, une fois terminé, tu le retires. Du savon sur le goupillon, tu te ramones bien à fond et rinçage en comptant jusque 60. Exécution !

- Je vous en prie Mademoiselle, ne me demandez pas cela.

5 coups de cravache sur le joli postérieur ne changent rien à la décision de la jouvencelle.

- Nous allons le faire à ta place mais ce sera carnet de notes et punition.

Comprenant que si elle ne le faisait pas, elle y aurait droit, elle présente ses excuses et annonce qu'elle allait obéir.

- Trop tard, en plus si je dois appeler quelqu'un à la rescousse ce sera mauvaise note et punition supplémentaire.

- Allez penche toi

Le bout du tuyau lui est enfilé le derrière, l'embout plastique n'est pas très gros, mais pas très lisse. L'homme tourne la manette et de l'eau froide entre dans ses intestins, surprise de l'effet elle cherche à se relever mais la femme la maintient, puis lui ordonne de compter. La fille compte, à haute voix, la douleur augmente avec la pression mais l'eau finit s'écoule un peu heureusement. Quand le tuyau est retiré, un jet coule entre ses fesses, aspergeant ses pieds. On lui demande de ne pas bouger, elle voit la femme se savonner une main puis passer sa main sur le goupillon. Elle assiste à cette scène, horrifiée du nettoyage annoncé.

- Je vous en prie dit elle sanglotante.

Rien n'y ait, elle fait pénétrer le goupillon sans douleur, mais quand elle ramone joyeusement le conduit, l'irritation la fait crier. Son fondement est rincé, elle compte à nouveau, revit les crampes dans ses intestins et se vide devant tout le monde.

- Tu feras cela à chaque douche et après chaque caca !

- Oui Mademoiselle

- Rince tes jambes et essuie toi !

Une sonnerie de téléphone, la surveillante !

- Oui Madame, une désobéissance, elle a refusé de se laver. Bien sûr que ce sera noté et qu'elle aura droit à une punition. Bien Madame ! Allez, tu vas te rhabiller, mains sur la tête et genoux bien hauts.

Les spectateurs extérieurs ont disparu.

Elle rejoint la chambre, revêt sa tenue et ils repartent vers le hall où un groupe de détenues arrive, une dizaine de femmes bavardant. Leur tenue de travail n'est pas élégante, une robe sans manche kaki arrivant juste au-dessus des genoux, sous la surveillance d'une paire de gardien. Une des filles est à l'écart prés de la gardienne. Les autres dévisagent Lucie, regardent sa tenue trop courte et vont dans l'aile qui leur est réservée.

La porte est refermée à clef par le gardien.

Les 2 gardiennes échangent quelques mots, la fille est punie pour un geste d'énervement suite à une remarque du jardinier pour son travail, Lucie est présentée aussi, de même que la raison de sa condamnation. La seule remarque porte sur la sévérité du jugement.

Elles se dirigent vers une pièce inconnue à Lucie. Dans la pièce trône un carcan, dans des vitrines se trouvent des martinets, cravaches, fouets, cannes anglaises .... Et une dizaine de chaises.

La gardienne inconnue se tourne vers la détenue et lui demande de se mettre en place.

Celle-ci met sa tête et ses bras dans l'appareil qui est refermé. Elle se retrouve penchée en avant, la gardienne d'un geste blasé soulève la robe assez haut, dévoilant les cuisses nues, baisse la culotte rapidement jusqu'aux chevilles. Les pieds sont enfin fixés , jambes largement écartées, la position cambrée dévoile même l'anus de la fille. Caressant d'une main distraite, les fesses elle lui annonce 20 coups de canne, annonce qui provoque la première réaction de la femme.

- S'il vous plaît pas la canne !

En allant chercher la canne, elle demande ce que la petite fait ici, elle apprend qu'elle a désobéi et vient pour une punition. Les femmes dissertent un moment, Lucie a le temps d'observer la position indécente de la fille, sachant qu'après ce sera son tour.

La gardienne va chercher une canne, s'installe derrière la fille. Lucie voit la main se lever, et la canne s'abattre violemment sur le cul exposé provoquant un hurlement de la victime, suivi de ses sanglots.

- Toujours aussi douillette !

Une raie boursouflée est apparue en travers des fesses démontrant la violence du coup .Un temps d'attente et le second arrive parallèle au premier. Les 2 gardiennes bavardent entre 2 coups, l'air totalement attaché. La fille reçoit ses 20 coups, les fesses horriblement marquées, elles la laissent gigoter et sangloter, caressant le derrière, suivant les marques d'un doigt lui arrachant de nouveaux cris, avant de la détacher . Celle-ci se rhabille mais ne remet pas sa culotte, le visage en larmes.

- Encore une qui aura du mal à s'asseoir ! Se prendre cela la veille de son départ vraiment pas de chance !

- Bah cela lui fera un souvenir et donnera des idées à son petit ami quand il verra son cul !

La surveillante ordonne à Lucie de retirer sa robe, ordre exécuté immédiatement par la fille intimidée qui place immédiatement ses mains sur la tête. La nouvelle gardienne l'examine, constate l'absence de poils.

- La directrice a lancé la mode pour les jeunettes.

S'ensuit quelques remarques sur le look indécent.

Le gardien fait son retour, annonçant que l'apéritif se terminait qt qu'ils arrivaient dans une ½ heure. Ainsi la punition serait à nouveau publique, nouvelle avanie, et vu ce à quoi elle venait d'assister cela ne la rassure pas du tout.

- Allez on va te mettre en place, tu pourras ainsi méditer sur l'obéissance

Elle prend la place de l'autre fille, essuie des remarques sur ses fesses déjà rouges puis sur l'indécence de sa pose.

Au bout d'un quart d'heure, tout le monde sort de la pièce, Lucie reste seule, la porte est restée ouverte. Quand elle entend du bruit dans le hall, elle ne sait pas qui passe, si elle est vue, de toute manière elle ne peut rien faire pour se cacher.

L'attente lui paraît une éternité, la peur monte au fur et à mesure, au moindre son de voix dans le couloir, elle tressaute, se disant que l'heure est arrivée, soulagée quand elle n'entend plus rien, tout en sachant que c'est inéluctable.

Quand elle reconnaît la voix du préfet, elle comprend que l'heure est arrivée, elle revoit les fesses de la fille, se rappelle de ses peurs et de ses cris. Le groupe arrive bavardant joyeusement, continuant sa discussion un petit moment assis dans les sièges regardant le joli derrière encore rouge.

- Qu'a t'elle fait ?

- Elle ne s'est pas bien lavée les fesses, et quand je lui ai expliqué comment le faire, elle n'a pas voulu.

- Visiblement, la petite punition précédente n'a pas suffi, elle n'est vraiment pas raisonnable et très rebelle. En plus, vous ne lui demandiez rien de méchant, juste de se laver correctement. Pour une jeune fille, c'est étonnant, d'habitude elles sont propres. Bon nous sommes là pour l'éduquer.

- Qu'en pensez vous Monsieur le préfet ?

- Cela mérite effectivement une punition exemplaire, problème de propreté, désobéissance en plus et à répétition dès sa première journée. Il faut que nous prenions notre rôle à cœur, autrement elle ne pourra pas sortir à la fin de ce mois.

La directrice se lève, palpe les cuisses de la belle.

- Je crois qu'une bonne séance de martinet sur ces belles gambettes va lui faire du bien. Nous allons même les détacher, vous verrez comme le spectacle d'une gamine remuer des gambettes pour échapper aux coups est amusant, Elles oublient toute pudeur.

- Vous croyez qu'un simple martinet suffira ?

- Ce martinet, on ne le trouve pas dans le commerce pour châtier le derrière d'un enfant. Les lanières de celui ci sont longues, bien rêches et passées dans un produit spécial. Vous verrez, sensation assurée pour un début.

La main se pose sur les fesses qu'elle malaxe, écarte volontairement.

- Pour ce derrière bien dodu ! Qu'allons nous faire ? Un petit échauffement au martinet, jambes libres. Et puis ! Je ne sais pas trop ! Il est bien rouge, le deviendra un peu plus. J'hésite. Tu en penses quoi Lucie ?

- S'il vous plaît Madame, je ne recommencerai plus.

- Ca je l'espère pour toi ma petite !

La surveillante prend alors la parole, disant que Lucie venait d'assister à une punition à la canne anglaise, dont elle a pu voir les effets.

- Intéressant, en effet, si elle a jugé de l'effet curatif de cet instrument, afin qu'elle mijote un peu, je propose 30 coups. Pendant que nous allons l'échauffer, elle aura le temps de méditer sur sa faute.

- Je vous en supplie, c'est trop dur, je ne pourrai pas le supporter.

- Il fallait y penser avant ma petite

Ses jambes sont libérées, le surveillant sur un signe va prendre le martinet.

- Serge, tenez vous de côté que nos amis puissent admirer le jeu de jambes ! Vous commencez à la pliure des genoux et vous me rougissez ses bonnes cuisses.

Le premier coup arrive, suivi du premier cri et de supplications. La surface touchée par les lanières est importante, elles s'enroulent autour des jambes et prennent même le devant des cuisses. L'homme continue en remontant, Lucie bat des jambes, quelque fois un pied se relève, de nouveaux coups, la fille essaie de se tourner, écarte les jambes, l'homme en profite pour que l'intérieur des cuisses écope de sa dose. Arrivé en haut des cuisses, la directrice annonce :

- Allez encore un petit passage, les cuisses n'ont pas la bonne couleur ! Et puis Serge, je ne vous ai pas demandé de la caresser.

L'homme repart du bas, frappe plus fort, la fille a les jambes en feu, ne crie plus. Après le deuxième passage, les gambettes sont uniformément rouges, quelques marques plus importantes.

- Si vous voulez apprécier la chaleur allez-y le temps qu'elle récupère.

Les 3 invités viennent palper les cuisses, arrachant de nouveaux cris.

Les fesses déjà rouges sont traitées à leur tour, ont droit à 3 passages successifs, les hanches sont rouges elles aussi. Le bas du corps de la pauvre est en feu, nouveaux attouchements, elle ne se rebelle pas quand ses pieds sont à nouveau fixés, elle sait pourtant que cela va être terrible.

Totalement vaincue, elle sanglote, ne supplie pas. La directrice prend la canne en main, tapote les fesses arrachant de petits cris.

Le premier coup arrive en travers des fesses, la marque bistre apparaît.

- Regardez elle a une deuxième raie.

Son doigt parcourt la marque provoquant les tremblements de la belle. Elle arme à nouveau et le coup arrive. La douleur est terrible, les coups s'enchaînent sans pitié, les pleurs s'arrêtent,les spectateurs hommes se caressent au travers de leurs pantalons, hypnotisés par le cul martyrisé. Quand l'instrument frappe une zone déjà atteinte, la fille gémit.

Quand la correction se termine, elle reste à moitié inconsciente, agitée de tremblements. La directrice donne ses consignes aux surveillants : retour dans la chambre, eau froide puis pommade sur le cul et les cuisses, collation et repos.

La bachelière malchanceuse 03

La fille est emmenée nue dans l'aile réservée, soutenue par les 2 surveillants. Une douche presque froide lui est donnée, la sortant de sa torpeur. A l'aide du tuyau d'arrosage, ses fesses sont aspergées d'eau , la buse a été réglée pour que le jet ressemble à un brumisateur. La surveillante la sèche avec une serviette, sans frotter les fesses, se contentant de les tapoter, arrachant toutefois des cris de douleur. Ramenée dans sa chambre, les geôliers l'allongent sur le ventre. La femme lui pommade les fesses et l'arrière des cuisses. Soulageant un peu les douleurs, elle est aussi prévue pour diminuer les marques.

Le gardien s'en va, la surveillante laisse la jeune fille récupérer. Celle-ci est en sanglots, son corps tremble. La femme lui caresse les cheveux et essaye de la consoler.

Quand Lucie porte les mains à ses fesses, un cri s'échappe de ses lèvres. Une heure s'écoule ainsi.

- Lève toi, il faut que je passe aussi de la pommade sur l 'avant de tes cuisses, elles ont quelques marques.

Celle ci se lève, va devant son lit, écarte les cuisses et met ses mains sur la tête. La gardienne amusée prend le tube de pommade et la passe sur le devant des cuisses. Comparé aux traitements de la canne sur le derrière, ce n'est rien. Sa main se dirige vers l'intérieur des jambes ou les lanières du martinet ont agi. Lucie sent le souffle de la femme agenouillée sur son sexe dénué de toute pilosité. La main, très douce,remonte et se pose sur le sexe offert. Après la correction, ce geste est interprété comme de la tendresse. Elle ne bouge pas quand les doigts jouent avec ses lèvres intimes, un doigt s'enfonce dans son sexe provoquant un léger mouvement de recul. Entre la peur de la réaction de sa persécutrice, et l'envie de cette tendresse, elle ne proteste pas.

Quand le doigt entame un mouvement équivoque, que l'autre main découvre son clitoris et lui prodigue une caresse précise, elle dit des petits « non ». A la honte d'être ainsi traitée, s'ajoute celle du plaisir prodigué. Elle ne tarde pas à jouir. La femme se redresse, passe une main derrière sa nuque, tandis que l'autre caresse les seins, et finit par embrasser sa victime. La bouche demeure fermée, puis finit par s'ouvrir. Pour la première fois, Lucie embrasse une femme. Des seins, la main vient entre les cuisses mais tout s'arrête dès que la jeune fille réagit.

- Viens, je t'emmène manger

Elle la prend par la main et la dirige vers le coin repas.

- Ne t'assied pas, ce serait trop douloureux, mets toi à genoux sur une chaise.

Le repas léger et bon est vite englouti.

De retour dans la chambre, elle tire un trousseau de clés, et ouvre la porte de ce qui ressemble à un placard. Derrière se trouve un grand miroir, les portes sont également garnies de miroirs.

- Viens te voir

Dans la glace, elle a du mal à se reconnaître, sa nudité, son visage défait, les cernes sous les yeux rougis. Son regard descend, s'arrête sur son pubis glabre.

Doucement, la femme lui demande de mettre ses mains sur la tête, d'écarter les cuisses, puis lui caressant les cheveux dit :

- Regarde comme tu es indécente ! Tu as l'air d'une gamine vicieuse

Ses doigts se posent sur son sexe, tire lentement sur les lèvres, puis la caresse de manière plus précise. Elle la fait pivoter de manière à ce qu'elle aperçoive ses fesses et l'arrière des cuisses. Si ces dernières sont rouges, les fesses portent de grandes marques boursouflées. Elle se remet à pleurer.

- Ne t'inquiète pas, la pommade les fera disparaître très vite.

Après un nouveau passage du baume, un comprimé lui est tendu ainsi qu'un verre d'eau.

- Avale le ou tu ne dormiras pas de la nuit.

Emergeant de sa torpeur après un long sommeil réparateur, elle constate qu'il fait jour et a du mal à se situer. Réalisant enfin, elle se tourne sur ses fesses encore très sensibles , aperçoit un nouveau couple de gardiens. Sur son lit , couverture et drap du dessus ont été retirés pour éviter un contact avec son derrière. Elle se recroqueville pour masquer son corps. L'ordre de l'homme fuse immédiatement lui réclamant de se mettre en position. A contre cœur, elle se lève et se positionne, observée par les 2 personnes. Le regard est insistant et balaie tout son corps.

- Bonjour Monsieur, Bonjour Madame

A nouveau elle est au bord des larmes, humiliée de sa nudité imposée.

- Tourne toi, nous devons contrôler l'état de ton cul ! ... Pose tes mains sur le lit !

Elle attend ,cul tendu horriblement gênée, comprenant que n'importe qui peut observer son corps nu sur une simple demande, que le droit à la pudeur ne lui est plus accordé.

- Les marques de canne sont estompées, son cul n'est plus rouge. C'est bien, elle pourra s'en reprendre une si nécessaire, la directrice sera contente.

Palpant les fesses offertes sans ménagement en lui arrachant un mouvement suivi d'un léger cri, il ajoute :

- L'apparence est bien mais cela a l'air sensible. Si elle doit avoir droit à une correction elle va en baver.

- l'important est de ne pas abîmer l'épiderme. Si c'est douloureux, ce n'est pas grave, les consignes rentreront mieux dans sa petite cervelle. De toute manière, elle n'a qu'à se tenir à carreau.

Un coup de cravache sur une fesse est suivi d'un « à la douche ». La fille se redresse et genoux relevés se rend à l'endroit indiqué.

Les mêmes accessoires sont posés au sol.

- Tu pisses d'abord

Elle contrôle qu'il n'y a pas de spectateurs et s'accroupit, les 2 geôliers face à elle. Honteuse, yeux baissés, elle se dépêche de faire, désireuse de se débarrasser rapidement de l'épreuve avant que des spectateurs n'arrivent.

Arrivée sous la douche, shampoing, puis brosse sur le corps face à eux pour le devant, demande de frotter ses nichons plus forts, se retourner pour l'arrière. L'effet de la brosse sur les fesses et les cuisses est très douloureux, pourtant suivant leurs injonctions, elle est obligée de frotter plus fort, leurs rires faisant échos à ses cris.

- Penche toi, écarte tes fesses à une main pendant que tu frottes la raie et ta fente.

La gardienne joue l'énervement face à l'empotée et se saisit de la brosse.

- Ouvre ton derrière à 2 mains, je vais te brosser moi.

Elle irrite tout l'entrecuisse du pubis à la raie des fesses par des passages énergiques ne s'arrêtant qu'une fois la fille en larme.

- Le tuyau maintenant, tu n'as pas oublié ton ramonage quotidien j'espère ?

La fille effectue le début du processus humiliant sans rechigner se remémorant la punition.

Après l'eau et le décompte, elle se saisit du goupillon et tant bien que mal dans une position grotesque elle se nettoie les intestins. Les remarques fusent sur l'aspect pas pratique pour elle, décision est prise de demander à l'équipe d'entretien de bricoler un socle pour le goupillon afin que la fille n'aie plus à se servir de ses mains. Un nouvel ordre lui demande de procéder au rinçage. Une fois séchée, c'est à la séance de contrôle des odeurs qui finissent de la rabaisser.

Emmenée dans la chambre, elle enfile sa tenue et a droit à un copieux petit déjeuner. Les 2 sbires contrôlent leurs montres de manière régulière, visiblement il y a un timing précis.

Des voix dans le hall, la porte d'accès s'ouvre sur la directrice suivie d'une quinzaine de personnes, hommes en costume, femmes en tailleur. Lucie assise termine son petit déjeuner.. Aux propos entendus, Lucie comprend qu'il s'agit d'une visite à des officiels avant d'être emmenée dans la chambre. Après la visite des sanitaires, le groupe arrive dans le dortoir. Obéissante, la jeune fille se tient devant son lit, mains dans le dos. Vêtue si court devant ses gens, elle ne se sent pas à l'aise.

La directrice présente sa première élève, indique sa condamnation sans la raison puis explique le fonctionnement sommaire du dortoir, ouvre l'armoire et présente les tenues, vantant à nouveau l'aspect pratique. Lucie aimerait rentrer dans un petit trou. Les visiteurs, en la fixant, lui font baisser les yeux quand l'explication du dispositif pour le derrière à corriger tombe, les femmes expriment de la pitié et du mépris, les hommes eux d'autres choses évidemment.

Tout le monde sait maintenant qu'elle a droit à des fessées comme une gamine, que sa propreté est contrôlée.

Une femme s'intéresse aux travers de questions, finit par qualifier la tenue d'absolument géniale. La directrice flattée prend la parole :

- Je crois que notre petite Lucie acceptera volontiers de nous servir de modèle pour la démonstration.

Atterrée, celle-ci la regarde, ce qu'elle lit dans ses yeux lui fait comprendre qu'elle ne lui demande pas son avis mais de se plier à ses désirs. Le souvenir de la correction à la canne enlève tout désir de rébellion.

La femme en rajoute :

- Tout de même, vous n'allez pas dénuder les fesses de cette demoiselle devant nous ! A sa place, je serai morte de honte. En plus il y a des hommes, vous n'y pensez pas, la pauvre !

S'ensuit un débat sur la pudeur, les propos ne font que mortifier d'avantage la jeune fille, qui sait d'ores et déjà que la directrice ne lui épargnera pas cette humiliation.

- Pensez vous ! En plus cela lui rappellera le but de son séjour ici, et la fera méditer sur l'acte qu'elle a commis. Allez marche que l'on voit ce que tu dévoiles en bougeant.

De se savoir fixée, qu'ils allaient guetter de face si son pubis se dévoilait un peu, ses fesses de dos, elle est tellement bloquée qu'elle essaye de s'inventer une démarche. Elle doit ensuite se pencher légèrement, se mettre accroupie en écoutant les remarques, elle sait qu'accroupie, les pans en s'écartant dévoilent le bas de son pubis, que légèrement penchée ce sont ses fesses.

L'absence de culotte constatée par une femme alors qu'elle est accroupie, lui donne la certitude que les regards de tous sont au bon endroit, ajoutant à sa détresse et faisant apparaître les premières larmes dans ses yeux.

La directrice est contrainte, à son grand désespoir prétend elle, d'avouer que la pauvre a été corrigée hier assez sévèrement, précisant que les marques sur son derrière étaient bien plus belles avant l'application d'une pommade miracle.

Les propos apitoyant, essentiellement des femmes, mènent Lucie au bord des larmes.

- Arrête de déambuler, viens ici et tourne-toi.

Sans hésitation, une pression est ouverte, les pans du vêtement s'ouvrent.

- Penche-toi ! Jambes tendues et écartées.

Le cul bien dodu est livré aux regards qui peuvent admirer les marques légères laissées par la terrible canne.

- Idéal et rapide pour quelques coups stimulants.

Un signe à la surveillante est ponctué de quelques petits coups de cravaches qui font crier la malheureuse, de surprise mais aussi à cause de la sensibilité.

- C'est également la position pour un contrôle de propreté de cet endroit. Je ne vais pas vous apprendre l'importance de l'hygiène chez les jeunes filles. Bien sûr tout manquement amène sa punition. Ecarte tes fesses Lucie.

Nouvelle humiliation ouvrir soi-même ses fesses, présenter son trou du cul à des inconnus...

Lucie commence à réagir sous son exhibition forcée, une sorte de torpeur et de bien être la gagne, le plaisir qu'elle éprouve à devenir une poupée de chair ...

Un doigt passe le long de la raie culière, l'odeur est vérifiée par ses soins, une autre femme demandant à contrôler.

Enfin pour le dernier contrôle, le doigt s'enfonce dans le derrière, amenant des rires, de nouveau des commentaires sur la pudeur.

De nouveau de face, c'est encore des pressions qui sautent, le pubis est entièrement dévoilé, glabre, la directrice la laisse exposer ainsi, attendant que les commentaires se terminent, ravie de voir la fille anéantie de honte mais en percevant le changement des sentiments engendrés.

- Plie les jambes que je te doigte

Lucie obéit immédiatement, presque heureuse, son esprit trahit son corps ou son corps qui trahit son esprit, elle ne sait pas. Elle a la chair de poule, un léger frisson, ne comprenant pas sa propre réaction.

Une main se pose en haut de son pubis, comme par hasard, un doigt appuie sur son bouton, un autre pénètre le sexe humide, s'attarde et bouge légèrement, arrachant un soupir incontrôlé.

Tout s'arrête à son grand regret.

La directrice montre le doigt.

- Qui veut sentir ce doigt humide sortant du con d'une petite vierge ! Comme vous pouvez voir, ce qu'une femme normale refuserait, elle l'accepte et cela l'excite en plus.

Les larmes reviennent aux yeux, elle maintient la position, presque fière, elle ne se reconnaît plus, ne comprend rien.

Commentaires, nouvelles vexations ...

Pour la dernière démonstration, toutes les pressions sont retirées, les 2 pans de tissu repoussés sur les bras ballants finissent par terre. Totalement nue, ses seins sont maintenant visibles.

Le groupe part commentant essentiellement le comportement de la jeune fille et l'intérêt de la tenue.

Un coup de cravache sur les fesses pour la ramener à la réalité, habillage, et elle est conduite chez un psychologue. Ses conclusions serviront au réexamen mensuel. Lucie est sûre d'avoir impressionné l'homme courtois. Elle a vanté les valeurs inculquées par son éducation, virginité, travail scolaire, respect d'autrui ...

Le repas de midi se passe bien, les 2 surveillants mangent avec elle tout en bavardant de leurs enfants .... Après le repas, ils l'emmènent se promener dehors, croisant des personnes bien habillées qui regardent ses cuisses. Elle essaie malgré sa tenue de conserver un air détaché, se demandant ce qu'ils peuvent voir devant et derrière.

Lucie doit ensuite aller chercher sa tenue de travail, pour être emmenée au château pour quelques tâches. Les surveillants la laissent à la femme de l'accueil. Dans un vestiaire, elle enfile le tablier, puis avec une détenue s'occupe de nettoyer les carreaux dans le hall. L'autre fille porte également un tablier mais la tenue blanche en dessous est beaucoup plus longue. Reprise plusieurs fois à l'ordre pour sa lenteur, elle s'affaire mais doit veiller à ne pas trop se pencher ou étendre son corps étant donné sa tenue minimale. Dans le hall, 4 hommes jouent aux cartes assis dans des fauteuils. Leur tournant le dos, elle ne se fait pas trop d'illusion sur leur centre d'intérêt. Quand elle lave la partie haute des vitres, elle est obligée de tirer le bas du vêtement avec une main pour masquer ses fesses.

La porte s'ouvre sur la directrice accompagnée du même groupe de visiteurs. Les conversations sont animées, emprises de gaieté. Celle-ci l'apercevant l'appelle et se dirige vers la réceptionniste qu' elle interpelle.

- C'est quoi cette tenue !

Lucie se dit qu'elle va enfin avoir des vêtements plus en adéquation avec l'endroit. L'autre répond que Lucie a enfilé sa tenue de travail comme les autres pensionnaires, et que si le dessous était trop court ce n'était pas de son ressort ne disposant pas de vêtements pour les pensionnaires.

- Vous saurez que pour les petites, la tenue de travail ne se compose que du tablier, rien d'autre même pas les chaussures. Il ne faut pas qu'elles salissent les tenues blanches. Vous passerez les consignes à tout le monde.

- Bien Madame la directrice.

Lucie est atterrée par la discussion. On ne va quand même pas lui demander de travailler le dos du corps entièrement nu, avec juste le tablier très cours. Elle a déjà eu du se montrer nue mais jusqu'à présent c'était devant le personnel ou des officiels, et là ce sera devant les clients du château, ce n'est pas possible, la directrice veut lui faire peur.

- Toi accompagne aux vestiaires !

Complètement estomaquée, elle arrive dans le local, commence à supplier la directrice qui imperturbable maintient sa décision, lui expliquant que l'humilité faisait partie de son éducation, le tout avec un magnifique sourire. Ses supplications n'y font rien.

- Tu me fais perdre mon temps, tu connais pourtant le tarif, cela te fera une mauvaise appréciation supplémentaire et une punition. Bon, tu veux que j'appelle quelqu'un pour m'aider, et là ce sera pire, tu iras complètement à poil !

Elle retire tout, enfile juste le tablier en pleurant, la directrice l'amène devant une glace dans laquelle elle se rend compte que le bas de son sexe n'est pas caché, que le décolleté très lâche ne masquera pas plus ses seins si elle doit se pencher.

La directrice satisfaite lui fait des compliments sur ses rondeurs fessières avant de retourner dans le hall rejoindre ses invités. La jeune fille suit le mouvement, les yeux baissés espérant que tous vont quitter la pièce tout en sachant que le nettoyage des carreaux n'est pas terminé. Malheureusement pour elle, la directrice a une autre idée la concernant. A peine face à ses invités, celle-ci fait un discours sur la blouse qui en laissant la croupe à l'air libre permet d'inculquer l'art du ménage à une jeune fille. Ménageant ses effets, après un temps d'attente pour faire mariner sa victime et lui laisser l'espoir d'éviter une nouvelle mortification, elle reprend l'initiative demandant à la jeune fille de se retourner et de présenter sa croupe. Les joueurs de cartes se sont rapprochés de la scène.

- J'espérai ne pas avoir à punir cette jeune fille aujourd'hui. Malheureusement sa désobéissance chronique fait que je vais devoir m'employer sur ce derrière.

- Madame, vous aviez promis ...

- Je n'ai rien promis du tout, je t'ai dit que si tu ne le faisais pas toi-même ce serait pire. Retire le tablier, mets toi complètement nue, ce n'est pas quelques coups pour te stimuler mais d'une punition dont il s'agit.

La fille se retrouve à nouveau toute nue. Sur un simple regard, elle écarte les cuisses et mets les mains sur la tête pendant que la femme va chercher une baguette souple, revient et pendant la durée d'un long discours moralisateur, à coup de baguette à l'intérieur des cuisses , elle lui fait écarter largement les cuisses.

Sa baguette se promène entre les jambes cherchant à exciter la gamine seins à l'air, ventre glabre exposé sous l'œil gourmand des spectateurs.

- Tu finiras les carreaux avec le cul bien marqué. Tout le monde verra que tu es traitée comme une petite fille. Tourne toi, prends tes chevilles avec tes mains, conserve l'écartement. Voilà, il est beau ton petit trou ! Tu n'as pas honte de le montrer.

Le premier coup arrive au milieu du cul, la fille se redresse, sous la douleur, masse le derrière pour faire diminuer la douleur jusqu'à ce que « en position » résonne. Elle prend une volée de coups sur les fesses, quelques coups sur les cuisses avec à chaque fois un gémissement de douleur. La correction terminée, les gens sont invités à palper le derrière pendant que discrètement la directrice la masturbe doucement. Elle termine les carreaux après avoir enfilé le tablier, sa pudeur mis à mal par l'entrée de nouveaux arrivants. Ramenée dans son bâtiment pour une rapide collation, elle doit faire une toilette complète avec la brosse qui ravive les douleurs de son popotin, et évidemment le ramonage lui est à nouveau imposé. De retour au château vêtue de sa tenue blanche, elle est conduite dans la salle de restaurant à la table du préfet. Son arrivée provoque un moment de silence. Le préfet se lève, lui souhaite un joyeux anniversaire en déposant un baiser sur ses joues, lui apprend que les pensionnaires n'ont pas le droit de manger ici. Elle devra passer le repas de celui-ci, debout les mains dans le dos point de mire de la salle. Il entame une discussion badine avant de lui apprendre que son père était muté dans une ambassade étrangère par peur du scandale lié à l'incarcération. Le préfet est désigné comme tuteur. L'espoir d'une libération rapide renaît, malgré le sentiment d'abandon lié au fait du départ de ses parents. L'homme prévenant s'inquiète du bon déroulement de cette journée, innocemment celle-ci raconte la correction publique sous son œil faussement désolé. Il lui explique qu'il allait personnellement veiller à ce que cela se passe mieux. Sans vergogne, il dégrafe les pressions à l'arrière, écarte les pans et constate de visu l'état du derrière. Ses mots rassurent la jeune fille soulagée d'obtenir l'aide de cet homme important, les caresses sur ses fesses même sous l'œil intéressé d'autres dîneurs lui paraissent naturelles et réconfortantes.

Le repas se termine enfin, après l'annonce que la suite se passera dans la chambre étant qu'il a une surprise pour son anniversaire .Il demande à une serveuse de faire monter une bouteille de champagne, celle-ci répond que la bouteille est déjà dans le bar.

Quand ils entrent, Lucie peut voir poser sur la table une cravache et un martinet. Sous son geste de recul, il se contente d'une remarque souriante :

- Ils sont vraiment prévoyants ici

Dans le bar, il sort la bouteille et un seul verre.

- J'ai une belle surprise pour toi, pour ta majorité. Je vais faire de toi une femme !

Lucie ne comprend pas tellement elle est surprise.

Il continue.

- Ce soir je vais te dépuceler, devant, derrière. Tu as de la chance de faire cela avec un homme mûr, et tu verras je suis fier de la taille de mon sexe.

Une fois de plus, elle part dans des supplications, comment lui qui la connaît depuis si longtemps, un ami de ses parents ... Elle comprend enfin qu'elle est totalement piégée par cet homme qui enfin lui avoue être l'auteur de ce traquenard.

- Depuis le temps que je rêve de te baiser ....

Réalisant enfin, que ce qu'elle n'a jamais voulu offrir à ses petits copains, l'ignoble préfet allait le voler, elle s'enfuit par la porte. Celle-ci à peine ouverte, elle est ceinturée par 2 hommes, accompagnés de la directrice, et ramenée dans la pièce.

Sa tenue est enlevée, ses bras bloqués dans son dos par les hommes pendant que la directrice s'empare du martinet. La regardant droit dans les yeux, elle prend les tétons entre les doigts, les caresse pour les faire durcir, se recule et frappe les seins arrachant un cri, continue à fustiger la poitrine, descend pour frapper le ventre, le devant des cuisses. La douleur est différente et moins vive qu'avec la canne ou la badine, mais bien réelle. Les lanières reviennent mordre la petite poitrine. Après un véritable déluge de coups, la fille en larme totalement brisée écarte les cuisses quand on le lui demande, son clitoris est caressé à son tour, de même que son sexe, la femme joue avec ses lèvres intimes excitant sa proie sans lui apporter la jouissance. Pour les coups suivants, la cravache a remplacé le martinet, les coups atteignent le petit bouton, le sexe qu'elle ne cherche même pas à protéger.

Enfin relâchée, elle tombe à genoux en sanglots.

- J'espère que tu vas être sage, si j'interviens à nouveau ce sera terrible. Je te donnerai la canne entre les cuisses.

Une fois seuls, le préfet se déshabille exhibant un sexe qui paraît énorme à la jeune pucelle, se sert une coupe de champagne. Se couchant sur le lit, il demande une fellation.

Matée, affolée, Lucie vient sur le lit, regarde le sexe érigé, cherche de la pitié dans le regard de l'homme puis prend maladroitement le sexe en bouche. Prise d'un haut le cœur en accomplissant le geste dégradant pour elle mais aussi à cause de l'odeur, elle ne bouge pas

- Sors ta langue, lèche ma bite ! Mets y de l'entrain, montres que tu es heureuse ou j'appelle la directrice.

Sous la crainte, contrainte d'obéir elle lèche le sexe en éprouvant du dégoût et de la haine. Elle doit ensuite le reprendre en bouche pour le « pomper » , les mains de l'homme ramenant sa tête pour s'enfoncer d'avantage lui provoquant des nausées sous ses rires. Pour terminer, toujours avec ses mains guidant la tête, il se masturbe littéralement. A 2 doigts de vomir, elle sent un liquide chaud arriver dans sa gorge. L'homme la maintient ainsi la contraignant à tout avaler. Humiliée, elle doit se mettre debout à côté du lit pendant qu'il récupère en buvant. De nouveau, elle doit le prendre en bouche, le lécher. Une fois en érection, il lui demande de se coucher jambes écartées. Couché sur elle, il empoigne ses seins douloureux des coups de martinet, pas excitée du tout, elle doit subir un baiser infâme avant qu'il pénètre le sexe contracté d'un violent coup de reins.

Ressentant une grande douleur, une déchirure en elle, elle crie puis sanglote pendant que l'homme la besogne ne s'occupant que de son plaisir. Son éjaculation arrive comme une libération, le sexe ramollit en elle, l'homme se retire. La fille ne réagit pas suite à ce viol, consciente que toute sa dignité est envolée. Un filet de sang coule entre ses jambes. Invitée à se laver, elle obéit avant de retourner près de l'homme visiblement satisfait. Le temps de récupération est plus long, il se lève pour arracher un baiser, en pelotant le jeune corps offert sans se soucier des larmes inondant le visage.

La détresse de la jeune fille ranime son désir, c'est un robot qui se met à genou sur le lit, ouvrant ses fesses à 2 mains servilement, brisée par la douleur des coups, par celle dans son ventre et l'atteinte morale.

Un doigt enduit de crème s'enfonce dans son cul, remue. Un deuxième doigt lui arrache un nouveau gémissement. Ne réfléchissant plus, devenue un simple corps, elle attend comme une bête vouée au sacrifice. L'homme positionne son sexe, force son chemin, n'y arrive pas insiste, accrochant ses mains aux hanches il parvient à faire céder légèrement le petit trou. Pas de cris, plus de pleurs, juste quelques gémissements, sa persévérance finit par enfin payer. Il ressent une petite douleur quand le gland pénètre enfin, une pause avant la tempête, il met un nouveau coup de rein violent progresse à nouveau et porte l'estocade. La fille bouche grande ouverte sur un cri muet n'est plus que douleur et honte, elle subit un va et vient rapide, L'homme éjacule rapidement avant de se laisser tomber sur la fille inerte. De longues minutes plus tard, il demande en vain à la fille de se lever, la secoue sans obtenir d'avantage de réaction. Rassuré en constatant sa respiration, il prend une cravache pour frapper violemment le derrière exposé, puis se résigne à appeler la directrice. Accompagnée d'une infirmière, très vite inquiète de l'état de sa pensionnaire, elle demande d'appeler le médecin chargé habituellement de l'institution.

Le corps est nettoyé, les traces de coups traités. Le médecin arrive, voit les marques sur le devant du corps, constate le viol, la sodomie. Le pouls est très faible. La fille est en état de choc, il lui fait une injection pour le problème du pouls, une deuxième avec un sédatif puissant. Les regards lancés au préfet par le médecin assermenté sont éloquents, celui-ci est penaud, la directrice n'est pas très rassurée, les coups c'est elle et elle a livré sa pensionnaire au sadique.

Officiellement, elle craint qu'en cas de coup dur elle sera mise en cause, la fille est officiellement sous sa responsabilité, elle a des parents .... Et en cas d'enquête policière, il y aura énormément de témoins avec les dîneurs.

Lucie est remmenée dans son dortoir portée sur un brancard.