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Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué
il y a 1 heure

Pour vivre heureux, vivons cachés.

« Cocu ou pas cocu ? » Réflexion d’un esclave amoureux et dévoué. Il y a des mots que je n’aime pas. « Cocu » en fait partie. Il évoque la trahison, l’humiliation involontaire, le mensonge. Il appartient à un monde que je ne reconnais pas. Car dans ma dynamique de soumission, il n’y a ni tromperie, ni douleur imposée, ni secret honteux. Il y a l’acceptation, le don, la beauté du consentement et une forme d’amour profond, certes, loin des cadres traditionnels, mais réel, vivant, sincère. Dans ma vision des choses, il ne s’agit pas d’être cocu, mais d’être au service du bonheur de Ma Maîtresse. Et ce bonheur peut parfois prendre la forme d’un autre corps, d’un autre regard, d’un moment volé à deux, sans moi. Et pourtant... je suis là. Toujours. Car son plaisir est aussi le mien, même si je n’en fais pas partie physiquement. Je le vis différemment. Je le devine, je l’imagine, je le ressens. Et cela m’émeut, m’élève, me nourrit. Ce n’est pas de la jalousie que je ressens. C’est u...
Plaisir Secret (Poème)
il y a 17 heures

Un poème sur les plaisirs de la nuit

Le ciel semblable à du charbon, nulle étoile ne brille à l'horizon, l'instant où disparaît de l'esprit toute raison, le feu infernal de la passion dévaste alors tout sur son passage. Soudain, un insatiable frisson, qui transperce le corps et en enflamme chaque parcelle sans un son. Tout au bas du ventre un grognement de désir sauvage et ardent, semblable à un dieu ancien en colère, réclamant le sacrifice explosif d'un plaisir débordant, une pulsion brutale, un tourment. Esprit vagabond, va, viens, reviens, vole et à toute vitesse arrive le vice délicieux, chaud et humide jusqu'entre les cuisses. Les yeux balayent la demeure, au cœur de la nuit, de recoins en recoins, partout fouillant, sur qui, sur quoi se jettera le dévolu du désir soudain, l'imagination faisant merveille, les idées fusent, quelles aimables bons amis, quels objets solitaires précieux, pourraient ainsi satisfaire les désirs inavoués et aussi silencieux que torrides ? Secousses sensuelles de plaisir, l...
Girl Next Door (2) : la photo
il y a 3 jours

Melissa reçoit une photo compromettante.

Une bonne semaine avait passé depuis cette première soirée surréaliste. J’avais croisé Mélissa plusieurs fois dans le hall de l’immeuble ; chaque fois, elle me lançait un regard complice, un sourire en coin qui me rappelait la chaleur de ses cuisses sous mes fesses rougies. On avait échangé des banalités, mais rien de plus. Jusqu’à ce soir. Mon téléphone vibra vers 19 h 30. « Pouvez-vous passer chez moi ce soir. 21 h. C’est urgent. Porte 4B. Merci beaucoup. » Le ton était direct, presque inquiet. Je sentis un frisson familier. J’arrivais pile à l’heure avec une bouteille de vin pour détendre l’atmosphère, sait-on jamais ? Elle m’ouvrit aussitôt, vêtue d’une robe noire moulante qui soulignait jusqu’à mi-cuisses ses courbes de métisse. Ses cheveux étaient attachés en chignon banane, ses lèvres rouge carmin. Mais son visage était tendu. « Entrez. Vite. » fit-elle regardant furtivement dans le couloir avant de pousser la porte. À peine la porte refermée, elle me tendit une en...

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