Récits
Toujours ce méfier de ses fantasmes
il y a 1 semaine

Quand les fantasmes de plan à trois de ma femme rencontre mes fantasmes de soumission et de chasteté cela donne un récit torride et terriblement frustrant pour moi ! Ceci est une pure fiction

Le week-end approchait, et je sentais une tension inhabituelle dans l'air. Chloé avait ce sourire énigmatique sur les lèvres depuis quelques jours, celui qui me promettait une surprise à la fois excitante et terrifiante. Ce soir-là, alors que nous dînions, elle a enfin posé son verre sur la table et m'a regardé droit dans les yeux. "Je sais que cela fait une bonne semaine que nous n'avons pas eu de rapport sexuel, mais j'ai organisé quelque chose pour samedi soir," a-t-elle commencé, sa voix douce mais déterminée. "Tu te souviens de notre conversation sur tes fantasmes ? Et sur les miens ?" J'ai avalé difficilement, mon cœur s'emballant déjà. "Oui..." "Eh bien, j'ai trouvé quelqu'un. Un homme qui pourrait nous rejoindre. Mon cœur a fait un plongeon. "Chloé, tu es sûre ?" "Plus que jamais," a-t-elle répondu en se penchant vers moi. "Ce soir, tu n'auras pas le droit de voir. Ni de parler. Tu ne sentiras que ce que je déciderai que tu sentiras. Et tu entendras. Oh oui, tu e...
Un désir n’a pas à se défendre
il y a 1 semaine

Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques. Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui.

Présentation générale Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne. Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle. Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires. Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un tro...
Sylvie et le plaisir aux hommes
il y a 1 semaine

J'arrive à faire de Sylvie , ma chérie, une coquine qui aime le sexe et faire jouir les hommes, cela avec l'aide de notre vieux voisin qui n'en demandait pas tant et qui régalera ses copain avec le corps et la bouche de ma femme.

Cette histoire est vraie et remonte à il y a 15 ans déjà : Sylvie, ma femme objet de mes fantasmes, 27 ans, très jolie, brune, cheveux courts, un caractère plein de retenue et un corps de sportive une poitrine bien marquée (mais tout a fait raisonnable, 85b) qui attire souvent mes mains ! Moi Jérôme, son mari qui aimerait la voir se dissiper et profiter enfin de son corps avec d’autres que moi. Elle acceptait de temps en temps de dévoiler à des copains le haut de ses cuisses ou deviner ses seins nus sous des tee-shirts un peu transparents ou même les laisser entrevoir sous des corsages ouverts, à ma demande mais rien de plus. J’en voulais davantage !  Ce Dimanche là j’avais invité pour l’apéritif un voisin (que l’on appellera F) qui était seul, sa femme étant chez ses enfants. C’est un homme de plus de 60 ans, bedonnant, de grosses lèvres , suant facilement, le regard particulièrement vicieux, les yeux toujours à l’affût du moindre coin de chair de femme et aussi d’un caract...
Découvrir le BDSM dit « Old School » : un cadre exigeant qui ne dispense jamais de consentement
il y a 4 semaines

Attirant par ses codes, ses rituels et son esthétique affirmée, le BDSM dit « Old School » peut donner le sentiment d’entrer dans un univers déjà constitué, avec ses règles, ses postures et ses rapports hiérarchisés. Cette impression est trompeuse. Derrière les apparences, aucune pratique ne devrait être considérée comme acquise, obligatoire ou imposée. Pour une personne qui découvre cet univers, la question n’est pas de savoir comment devenir une « bonne soumise » ou un dominant conforme à un modèle. Elle consiste plutôt à comprendre ce qui est proposé, à mesurer ce que l’on souhaite réellement vivre et à établir un cadre dans lequel chacun reste libre, informé et protégé.

Un ensemble de pratiques, pas un modèle unique Le BDSM rassemble plusieurs dimensions qui peuvent être vécues séparément ou combinées : les liens, la discipline, la domination, la soumission et le jeu autour des sensations douloureuses. Certaines personnes privilégient l’autorité et les règles. D’autres recherchent surtout l’immobilisation, l’attente, les jeux sensoriels ou l’échange émotionnel. Il n’existe donc pas une manière unique de pratiquer. La domination ne donne pas tous les droits, pas plus que la soumission n’exige d’accepter tout ce qui est demandé. Une personne soumise ne renonce pas à sa dignité ni à sa capacité de décision. Elle choisit de remettre une part de pouvoir dans un cadre défini, pour une durée et selon des conditions qui doivent rester compréhensibles. Le terme « Old School » renvoie généralement à une pratique plus codifiée. Les vêtements, les formules de politesse, les postures, les rituels, la discipline et la hiérarchie y tiennent souvent une place im...
MAIS ÇA T'EXCITE EN VRAI, GROS VICIEUX !!
il y a 4 semaines

La fin de journée où la relation physique, intellectuelle et sexuelles entre Laëtitia et moi fit un 180° et, ce, définitivement...

C'était une fin de journée de novembre et je fumais une cigarette sur le balcon en attendant que ma compagne depuis 5 ans rentre d'une soi disante réunion littéraire.. Ça n'allait plus très bien entre nous, particulièrement sexuellement. Pourtant, je ne me remettais absolument pas en question même avec ma petite bite de 11,5 cm et le fait que je tienne de moins en moins, guère plus de 2mn. Une fois par semaine, après avoir maté des pornos sur internet, je la rejoignais dans la chambre, elle se laissait faire et 5mn après on dormait tranquille... Et pourtant, je ne pouvais nier que quelque chose changeait en elle. Elle se maquillait avec plus de soin et de prononciation, achetait des vêtements moulants, courts et sexy. Quand à la lingerie, là aussi c'était beaucoup plus léger. Le mois dernier elle s'était acheté une paire de bottes en cuir qui montait jusqu'au dessus du genou avec des talons vertigineux.. Justement, je la vis tourner l'angle de la rue et se diriger vers la r...
Il est temps de coucher le bébé cocu
il y a 1 mois

Sissification, régression, chasteté et cocufiage en règle

Ma femme et moi nous sommes rencontrés au travail, même si nous travaillions dans le même immeuble ; mon bureau était un peu plus loin dans le couloir. Je ne pouvais détacher mon regard d'elle lorsqu'elle a commencé comme directrice des ressources humaines. Denise était tout simplement sublime : de longs cheveux châtain clair lui arrivaient presque au-dessus des fesses. Elle portait souvent des robes décolletées ou des jupes au-dessus du genou pour mettre en valeur ses jolies jambes. Elle plaisait beaucoup aux hommes et avait noué de belles amitiés avec ses jeunes collègues féminines avec lesquelles elle partageait son grand bureau. Elle mesurait environ 1,70 m et, à 35 ans, elle avait conservé une silhouette athlétique et tonique. J'étais sous le charme lorsqu'elle a accepté de sortir avec moi, et nous avons commencé à nous voir régulièrement. Nous nous sommes mariés un an plus tard, mais les choses ont commencé à changer après seulement quelques mois. Elle a clairement fait c...
Fier d’aimer ainsi.
il y a 1 mois

Tranche de vie....

« Cocu ou pas cocu ? » Il y a des mots que je n’ai jamais vraiment aimés. « Cocu » en fait partie. Pour moi, ce mot évoquait la trahison, le mensonge, le fait d’être trompé sans le savoir. Or, ce n’était absolument pas ce que j’avais vécu. J’avais vécu une véritable relation D/s, dans laquelle Maîtresse avait également son amant attitré. Je le savais, je l’avais accepté et cela faisait partie de notre façon de vivre. Il n’y avait ni mensonge, ni découverte douloureuse, ni double vie cachée. Notre D/s était présente au quotidien. Nous avions une vie de couple tout à fait ordinaire, avec nos habitudes, nos courses, nos loisirs, nos obligations et nos moments de complicité. Simplement, notre relation avait ses propres règles et chacun y avait sa place. Je connaissais la mienne et je savais que son amant avait la sienne. Je ne le voyais pas comme quelqu’un qui venait me remplacer. Il n’y avait pas de compétition. Je pouvais parfois ressentir du manque ou une pointe de jalousie, bi...
Vengeance amante
il y a 2 mois

Risque non calculé

Bonjour, je vais vous raconter mon histoire. Je m'appelle Céline, j'ai 30 ans. Lors des faits, je mesure 1,76 m pour 70 kilos, brune. Je suis mariée. Il se trouve que je dois dépanner un collègue qui n'a plus de permis. Je me retrouve donc avec lui matin et soir et, petit à petit, on se rapproche. Ça devient un confident, puis mon amant. On va l'appeler Max, qui lui aussi a une femme. Un jour, il m'envoie un message et me dit qu'il est malade et donc qu'il ne vient pas au travail. Moi, je m'habille avec ma petite robe noire, collants beiges, string et soutien-gorge noirs, mes bottes, et je pars travailler. Je débauche à 20 h. J'ai une soif de loup : j'avais oublié ma gourde dans la voiture. Je monte dans la voiture et me dis : « Tiens, il ne reste que ça dans ma gourde, tant pis. » Je bois tout et démarre pour le retour. Je sens alors un gros coup de fatigue. Je m'arrête sur un petit parking et là, je vois arriver une voiture qui dépose une jeune femme que je reconnais :...
Perversion lesbienne d’une femme mariée.
il y a 2 mois

Une femme mariée en stage, ce laisse séduire par une jeune stagiaire.

Employée comme secrétaire médical dans un cabinet ophtalmologique, j’ai dû quitter ma petite ville de province pour suive un stage informatique à Lyon, loin des miens et ce pour une durée d’un mois. Au début, j’étais effrayée et désorientée de perdre ainsi mes marques et me retrouver seule dans une grande ville inconnue, mais ce malaise s’estompa assez vite par une impression de liberté et d’audace comme je n’en avais jamais connue. Je rencontrais d’autres collègues qui venaient de chaque coin de la France, avec leur particularité, leur culture, leur caractère et expérience personnelle, et c’était si enrichissant de fréquenter d’autres gens de ma province profonde. C’est ainsi que je fis connaissance de Selena, qui devint ma compagne de chambre dans le modeste hôtel où nous passions toutes nos nuits. Plus âgée et plus grande que moi, elle était du genre femme fatale et libérée, une superbe rousse au cheveux longs, genre extravertie et dévergondée, celle qui attire tous les regard...
Une soirée déguisée.
il y a 2 mois

Comment une simple erreur aurait pu détruire un mariage;

Claire et Marc, un couple aisés, était invité à une soirée privée, organisée par le cabinet d'avocats qui employait Marc. La réception avait lieu chez l'un des patrons, dans une immense demeure bourgeoise, au milieu d'un parc, en banlieue. Ce cabinet d'avocat employait près d'une cinquantaine de personnes dans un immeuble du centre-ville, et ils avaient invité un certain nombre de collaborateurs, de partenaires et de clients. C'était une soirée costumée mondaine entre gens de qualité. Claire, la très jolie épouse de trente deux ans, prétexta un terrible mal de tête pour ne pas se rendre la fête.. En fait, elle voulait tester la fidélité se son mari en son absence., et décide de le surprendre plus tard dans la soirée. Elle dit à son mari d’aller seul à la fête, qu'elle ne voulait pas lui gâcher sa soirée. Marc ne voulait pas la laisser seule, mais il pensait que ce serai mal perçu, s'il n'allait pas à la fête de l'entreprise. Comme il sera déguisé et masqué, cela ne se remarquera pas...
MESAVENTURE MA FEMME EN PAYE LES FRAIS
il y a 2 mois

Voilà une petite mésaventure qui vient de nous arriver à ma femme et moi.

Voilà une petite mésaventure qui viens de nous arriver à ma femme et moi, nous sommes tombés en panne de voiture sur la route. Nous avons été pris en charge par l’assurance, un taxi est venu nous chercher, pour nous ramener chez nous. Sauf que l’assurance ne fait pas l’avance de frais, prix 206 euros un aller paris Billy (62) qu’on ne pouvait pas régler au chauffeur, avec la précipitation j’ai laissé ma sacoche dans la voiture qui est partir au garage, pas de carte bancaire pour faire un retrait, et je n’avais pas assez de liquide pour la course. je discute avec le chauffeur qui ne parlait pas très bien la langue de chez nous. Je lui explique que je ne pourrais pas régler la course de 206 euros, que je n’ai pas de liquide, ni de carte bancaire. Le chauffeur me dit: - > - > - > - > - > J’essaye donc avec bien du mal de discuter pour négocier mais rien à faire. Arriver au domicile le chauffeur me dit: alors on fait quoi ? Je regarde ma femme qui me dit: - > Là, je prends la...
Ma Reine, mon épouse.
il y a 2 mois

Soumis et amoureux

Le réveil sonne bien avant l’aube. Je suis dans ma chambre, encore plongé dans le silence de la maison endormie. Pendant quelques instants, j’écoute cette quiétude si particulière des dimanches matin. Comme chaque jour, ma première pensée est pour Elle. Je me dirige vers la salle de bain. Avant d'entrer sous la douche, je retire moi-même mon collier. C'est l'un des rares moments où il quitte mon cou de ma propre initiative. Je le pose avec précaution, presque avec respect, avant de laisser l'eau chaude chasser les dernières traces de sommeil. Une fois séché, je le remets immédiatement. Le déclic de la fermeture est devenu un petit rituel, celui qui marque le début de ma journée et me rappelle la place qui est la mienne. Je prends ensuite le temps de me raser. J'aime être présentable lorsqu'Elle se lève. Une barbe de deux jours ne lui déplairait sans doute pas, mais ce soin que je m'accorde est aussi une manière de lui témoigner mon respect. Dans la cuisine, le café commence à d...
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