Première rencontre BDSM : mise en place d’une dynamique D/s (récit réel)

La vie a parfois ces petits moments particuliers qui lui donnent tout son sel.

Je végétais sur un serveur Discord BDSM depuis quelques semaines.
Peu d’interactions à part quelques banalités et politesses.
Je décidais de quitter ce serveur de façon froide et sans regret par un simple clic sur le bouton approprié.
C’est là qu’elle est apparue.
Quelques instants avant que mon profil ne disparaisse dans les limbes du net, elle me demanda en amie sans qu’un échange préalable ait eu lieu.
Souriante, j’ai apprécié son audace.

Nous sympathisons rapidement, notre transidentité nous rapprochant.
De 8 ans ma cadette, elle découvre le BDSM en se documentant beaucoup. Son caractère soumis ne souffre d’aucun compromis et naturellement une relation asymétrique s’installe.
Des échanges écrits quotidiens, quelques conversations téléphoniques. Elle me parle de ses envies, de sa vision du SM et du lien D/s. Je l’écoute, tâche de l’orienter. Souvent,je la pousse un peu dans ses retranchements par une remarque ou une punchline qui ne manque pas de l’émoustiller.

Nous convenons que ces échanges doivent se concrétiser. Et par une douce soirée de mai, nous nous retrouvons dans un Airbnb, un lieu neutre.
Elle a pris la peine de rouler 400kms pour venir à moi. Un signe de son implication, s’il en fallait un.
Je la suis à la trace grâce au partage de position de l’application Waze. Je commente les lieux qu’elle traverse et la réprimande sur ses -légers- excès de vitesse. Une sorte de mise en ambiance.

À son arrivée, je la toise. Body, jupe courte, bas couture, porte-jarretelles et escarpins à talons.
Je m’installe sur un confortable fauteuil au salon pendant qu’elle se rend dans la cuisine ouverte mettre à chauffer les pommes de terre pour la raclette. Elle revient en me servant un apéritif et naturellement s’agenouille à mes pieds sur un coussin.
Je sors de mon sac différents instruments d’impact, collier, entraves. Elle les manipule et c’est une première pour elle. Je la sens presque bouleversée. Alors pour la détendre, j’évoque l’anecdote de la fois où, manipulant une cravache tout en parlant avec un soumis…je l’ai cassée. Un fou-rire traverse la pièce!

Lorsqu’elle prend en main les entraves de poignets, je devine en elle un bouleversement. C’est, pour elle, un symbole de soumission et d’appartenance. Alors je l’invite à passer ces entraves à ses poignets. Elle s’exécute et semble autant stupéfaite que ravie quand j’y appose des cadenas.
Lorsque je sors un collier, sa seule réaction est de baisser la tête pour me présenter sa nuque. Le collier enserrant son cou, elle me rappelle qu’elle aime être maintenue par le cou, telle une proie.
Tenue alors en laisse, nous faisons quelques pas pour nous rendre à table et nous restaurer.

Le repas se déroule dans la bonne humeur sans forcément que le BDSM soit évoqué.
Pendant qu’elle débarrasse la table, je rejoins mon fauteuil et lui demande un café.
Elle se fige et m’annonce avec une pointe de honte qu’elle ne sait pas faire un café.
M’engouffrant dans cette brèche, je lui tends un stick de café instantané. Et lui sors de façon singlante “Et chauffer de l’eau, vous savez faire?”. Son visage devient rouge : je crois qu’elle est à point!

Me servant mon café, elle reprend sa place à mes pieds. Bien que connaissant ses limites, je lui demande de me les rappeler ainsi que les safewords convenus.
Je lui ordonne alors de se mettre debout, dos à moi. Et par deux fois, je soulève sa jupe et caresse ses fesses. Elle ne bouge pas : elle est prête!

Je vous intime alors l’ordre de vous mettre debout, jambes écartées, les mains contre le mur et de retirer votre jupe. Je tourne autour, vous sentez ma respiration, je glisse le body entre vos fesses puis m’éloigne.
C’est alors que vous ressentez un premier contact sur vos fesses et entendez le sifflement de la cravache de dressage. Vous vous concentrez sur le plaisir que cela vous procure, un léger claquement mais une douce chaleur. Vos fesses chauffent doucement.
J’alterne impacts, pause avec ou sans caresse. Je joue avec le feu et la glace et ça vous plaît. Après quelques minutes, je vous demande si ça va en vous regardant dans les yeux et en vous tenant le bras. Je répéterai ce geste tout au long de la soirée pour vous rappeler que votre sécurité m’est essentielle.


Puis vient le tour du paddle et son bruit caractéristique. Le son s’ajoute à l’excitation de ses sens.
Arrive la cravache traditionnelle. Je vous explique que la cravache est plus difficile à bien utiliser qu’on ne le croit. J’ajoute que moi, je sais m’en servir. Vous me rétorquez alors “Et les casser!”. Je vous sens tout à coup différente. Vous vous mordez les lèvres et attendez ma réponse, tremblante.
Je souris et salue votre répartie et le fait que vous écoutez quand je vous parle.
Je change de cravache. Une plus dure. Je vous ordonne d’écarter les jambes que vous entrouvrez outrageusement.
Je m’exclame : “Le chenil est définitivement ouvert! Si ça, ce n’est pas écarter les jambes comme une salope !”. Une remarque qui ne vous laisse pas insensible.
Les impacts reprennent entre les cuisses et sur les fesses. Vous gémissez de plaisir.

Je m’éloigne de nouveau pour revenir avec la martinet. Vous comprenez qu’on monte encore d’un cran. Les sensations se veulent plus fortes et les gémissements laissent place à de petits cris.
Vous vous affaissez. Je vous ordonne de reprendre la position tout en plaçant mon bras autour de votre taille sans vous toucher, juste pour vous rattraper si vos jambes se dérobaient. Vous vous sentez en sécurité.
Cependant ce martinet a raison de vous et vous criez “fraise”, le mot convenu pour arrêter temporairement l’activité. Je caresse votre fesse, trouve l’endroit sensible et applique de la crème.
Je vais vous chercher un verre d’eau et vous invite à vous asseoir avec un malicieux “si vous arrivez”.
Vous observez vos fesses rougies dans le miroir et me dites que cela fait un joli pourpre.
Vous semblez aller mieux et j’en profite pour vous féliciter car cela fait près de deux heures que je m’acharne sur vos chairs. Vous n’avez pas vu passer le temps.
Pour vous ménager, nous allons changer de position.
Je vous ordonne alors de vous jeter sur l’accoudoir du canapé, jambes écartées et mains dans le dos. Une petite chaîne vient relier vos entraves de poignet.
Vous voilà la tête dans le canapé, de nouveau offerte.

Les impacts reprennent sans toutefois le martinet.
Puis un nouvel instrument se pose sur votre peau: la roulette de Wartenberg. Elle se promène sur vos cuisses et vos fesses qui bougent dans tous les sens tellement c’est bon!
Nous allons corser les choses!
Je pose le martinet sur votre dos. Et si vous bougez encore ou pire faites tomber le martinet, alors je m’en servirai.
Vous mettez une tension folle dans vos membres pour résister au passage de la roulette. L’ajout d’un œuf vibrant dans votre anus ne changera rien. Pas un mouvement, pas un geste. Juste des gémissements de plaisir.
Vous sentez que je vous retire vos magnifiques bas couture et vos escarpins.
Je vous annonce que la roulette est terrible sur les jambes et la plante des pieds!
Le passage dans le creux des genoux est atrocement délicieux et celui sur la plante des pieds vous fait ressentir des ondes de plaisir dans tout le corps.

Cependant, en un instant votre corps se relâche. Amorphe, vous tentez de parler sans qu’aucun mot ne sorte de votre bouche. Vous semblez ailleurs et me direz par la suite que vous étiez juste bien comme jamais vous ne l’avez été. C’est ma récompense!

Je vous détache, vous soulève avec tendresse et vous assoie sur le canapé. Un verre d’eau, un sourire, quelques caresses. Rien d’autre. Je vous laisse profiter.

Après ces 3 heures intenses, un petit passage à la salle de bain puis nous nous couchons.
Levée avant vous, je sirote mon café quand vous apparaissez, collier autour du cou et entraves aux poignets. Sans un mot, vous prenez votre place à mes pieds sur votre coussin.
Vous posez votre tête sur ma cuisse. Je relie vos entraves par devant et vous enserre le cou. Vous gémissez. Chaque pression sur votre cou accélère votre souffle.
Je romps le silence en vous proposant de prendre votre petit-déjeuner. Votre seule réponse est : « Puis-je rester entravée, Madame ? » Je souris. Avant, je vous explique les tâches que vous ferez pour ranger le logement. Vous m’interrompez à plusieurs reprises et je vous lance un regard noir.
Le petit-déjeuner pris, je vous ordonne de vous mettre à genoux, tête au sol.
Votre corps s’offre. Je relève la nuisette et découvre le string noir en dentelle.
Le martinet s’abat alors sur vos fesses. C’est rapide, net. Une punition.
Je m’assure que vous allez bien. Vous répondez par l’affirmative.
Je vous demande alors si vous commencez par la vaisselle ou par faire le lit. Votre réponse me sidère : « Je commencerais bien par votre main sur mon cou. »
Je souris et vous ordonne de ranger l’appartement. Vous le faites en restant entravée.
Une fois fini, vous reprenez votre place. Je serre votre cou. Vous fermez les yeux.
Je retire le collier. Puis les entraves.
Vous baissez la tête.
Vous me demandez l’autorisation de vous lever pour ranger vos affaires. Je vous la donne.
Nous nous promettons de nous revoir. Nous nous embrassons longuement avant que vous ne rejoigniez votre voiture.
il y a 3 heures

Une bien belle rencontre.
Je suis contente pour vous. 😘😘
il y a 2 heures

Très belle rencontres
il y a 39 minutes

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