Récits
Une nuit d’enfer
il y a 3 jours

J’ai réalisé un de mes fantasmes mais vécu la pire nuit de ma vie…

Un soir d’été vers 22h nous avons pris la voiture pour nous rendre à la campagne , dans un petit village où il y avais un terrain de foot un peu à l’écart en haut du village que l’on avais repérer plus tôt . J’étais habillé en Sissy , robe , collant , converse; maquille et perruque, ma cage de chasteté en place. Arrivés sur place je me suis placé au niveau d’un poteau de but et madame a commencer par m’attacher debout en piqué sur le poteau avec des cordes, puis complète enrouler sur le poteau avec du cellophane laissant un troue pour mon nez uniquement. Quand viens au tour du scotch, de la tête au pied même la bouche et les yeux. À ce moment là je me suis retrouvé accroché à un poteau de but en pleine campagne sans rien voir, juste à entendre les bruits des alentours. On devait filmé un peu et repartir rapidement. Mais un moment madame m’a posé les mains dessus et a prononcé « bonne nuit » … COMMENT ÇA BONNE NUIT ??? Et là je l’entendit s’éloigner de moi. Elle est montée dans la voitu...
Jouer avec son cul
il y a 4 jours

Une semaine dédiée au plaisir et à l’envoler de nos frustrations.

C’est le point de départ de nos discussions. On parle souvent de sexualité, la nôtre, nos joies, nos envies et nos frustrations. Mon amie aime le sexe anal. Rien d’extraordinaire. Pas juste se faire ramoner selon ses dires, aussi gros soit ce sexe, « ça compte quand même » me disait-elle dans ce cas. Pas seulement un doigt (ou plus) juste pour être dilatée, elle avait envie qu’on s’y attarde, qu’on y prenne son temps, qu’on le jauge, le caresse, le titille, l’inspecte, pour le sentir, le goûter - oui le goûter aussi… Je ne savais pas moi à ce moment là, que deux partenaires pouvaient prendre autant de plaisir à cet endroit, à le voir se libérer. Pourquoi faut-il plus d’abandon ici que pour nos autres parties génitales ? Bref, tous les hommes qu’elle avait croisé étaient évidemment ravi quand elle exprimait son désir, mais elle était toujours frustrée à l’arrivée. Une fois peut-être avec une femme c’était plus langoureux, mais ça restait timide. Bien éméché « ah mais moi ça...
La sodomite inattendue
il y a 5 jours

Séquelle des récits https://fessestivites.com/recit/215549 , https://fessestivites.com/recit/215585 & https://fessestivites.com/recit/215620

Je sortais de l'immeuble où je venais, pour pouvoir l'assurer, de visiter un cabinet de médecine psychiatrique, lorsque la plainte d'un moteur de petite cylindrée en sur-régime attira mon attention. Je vis une menue voiture gris métallisé, si sale et cabossée qu'il me fut impossible d'en reconnaître la marque, jaillir du flot de la circulation pour venir se garer à mes pieds en dépit de la bande jaune qui interdisait tout stationnement en cet endroit. La portière conducteur s'ouvrir en grinçant et en sortit une grande femme en maillot de bains deux-pièces, nus-pieds : c'était Odile. "J'allais à la piscine mais je t'ai vu alors j'ai voulu te faire péter une bise" me dit-elle en s'approchant de moi, arborant un sourire si immense qu'il faisait se craqueler la couche de fond de teint qu'elle s'était appliqué peu avant - très judicieux pour aller se baigner, en effet; ou croyait-elle que ça pouvait lui tenir lieu de vêtements ? Saisi alors d'une idée subite, j'évitai ses lèvres g...
devenir son esclave
il y a 6 jours

Comment je suis devenu le soumis, puis l'esclave de Maître Gilles il y a quelques années

Pour que ce soit plus facile à lire, j'ai tout écrit au présent, mais mon histoire commence il y a 15ans. Je travaille dans un domaine viticole, perdu au milieu de nulle part. Et ce soir là, notre réseau informatique n'a rien trouvé de mieux que de tomber en rade! Seul responsable présent, j'appelle notre prestataire qui me promet une intervention en fin d'après-midi! 16h passe, 17h passe et toujours personne...je préviens ma femme que je vais avoir du retard, voir beaucoup de retard car je dois attendre l'informaticien. Enfin à 18h notre homme arrive. Je n'ai jamais eu à faire à lui! - Bonjour, je suis Gilles il parait que vous avez un souci informatique! - Bonsoir, oui tout est planté depuis le début d'après-midi. Je suis Paul. - Bien, je vais voir de quoi il s'agit. Je peux accéder à un ordi? - Prenez le mien ce sera plus facile. Je vais me mettre à un autre bureau et m'occuper en attendant que vous ayez fini! - Ok Une demie heure plus tard, Gilles me demande si je peux...
Soumission dévoilée en Nightclub
il y a 6 jours

Lors d'une soirée dans un club érotique, Lisa impose à Jules ses règles et fantasmes, l’exposant au regard des autres et le poussant à explorer les confins de sa soumission et de son désir.

Ce couple domina/soumis aimait fréquenter les clubs érotiques, mais jusque-là, leurs jeux de rôle restaient confinés à la sphère privée. En public, ils conservaient une façade de retenue. Pourtant, ce soir-là, Lisa, animée par une imagination délicieusement perverse, avait décidé de briser cette limite et d’imposer leurs rôles au grand jour. La pénombre du club érotique enveloppait tout comme un voile de soie, épaisse et sensuelle. Les lumières tamisées, teintées de rouge et de violet, dessinaient des ombres mouvantes sur les murs, tandis que des murmures étouffés et des rires cristallins se mêlaient aux basses sourdes de la musique. L’air était lourd, chargé de parfums envoûtants et de cette tension électrique qui précède toujours les plaisirs interdits. Au milieu de ce décor décadent, Lisa se tenait, droite et fière, comme une reine surveillant son royaume. Sa robe moulante, noire et fendue jusqu’à mi-cuisse, épousait chaque courbe de son corps, mettant en valeur ses hanches gé...
Ma jupe étais trop courte, l'ami de mon mari s’en est aperçu.
il y a 6 jours

une soirée, une rencontre fatale.

Je rentrais nue dans la salle de bains, y trouvais Jeff, mon mari face au miroir, nu lui aussi. Je remarquais sa queue en érection dans la glace, comme si elle aussi s’y regardait. Je m’approchais, le ceinturais, saisis sa bite, fis coulisser le prépuce et le décalottais - Un problème à résoudre avant de partir ? Dis-je l’embrassant au creux de ses épaules. Je vis son sourire coquin dans le miroir. Il se retourna, saisit mes hanches et me monta sur le plan du lavabo. Je sentais sa queue taquiner mon clitoris, courir sur ma fente encore sèche. Puis, il me pénétra, me faisant mouiller instantanément. Je me pendis à son cou, nouant mes jambes dans son dos. Soudain, le téléphone vibra, privant mon corps de l’orgasme qui se profilait. C’est donc en restant sur un échec que je quittais la salle de bains pour regagner ma chambre. Tout a commencé ce vendredi soir. Je me préparais pour une soirée, me sentant bien, vêtu simplement d'une mini jupe et d'un haut Basic. Ce genre de tenu...
Les égarements d'Odile
il y a 1 semaine

Une autre séquelle de https://fessestivites.com/recit/215549 (on lira aussi avec profit https://fessestivites.com/recit/215585 )

Odile était une grande bringue aux cheveux noirs bouclés et aux yeux maquillés comme une pharaonne de l'Egypte Antique, la bouche dont sortait un flot ininterrompu de considérations encadrée de deux lèvres d'un rouge offensif. Elle était ce jour-là attifée d'un tee-shirt à paillettes dont les 3/4 s'étaient décollées, d'un pantalon de survêtement en éponge aux fils tirés, et de mocassins vernis portés sans chaussettes ... Présentement affalée à une extrémité de mon canapé, les jambes étalées devant elle, Odile était aussi la fille de Martine - donc la comparse qui avait filmé ma première humiliation, et qui de ce fait était tout autant responsable de la dégradante situation dans laquelle ses aînées me maintenaient. Elle m'avait expliqué son lien de filiation après que je lui ai ouvert ma porte, à laquelle elle toquait avec détermination il y avait seulement un quart d'heure. Quart d'heure qui me paraissait déjà trop long, car Odile était ivre, ce qui expliquait qu'elle ait...
Divertissement forestier
il y a 1 semaine

(une séquelle du récit Les Vieilles Effrontées - https://fessestivites.com/recit/215549 )

Le rendez-vous suivant se trouva être dans la forêt domaniale de Roumare. Je trouvai les instructions dans une lettre m'attendant à la poste restante, comme il m'avait été enjoint de le faire. J'étais convoqué un mercredi après-midi, ce qui me fit poser un jour de congé sous un prétexte fallacieux, uniquement pour satisfaire les appétits lubriques de ces rombières. Mais le moyen de faire autrement ? Je suivis les instructions de la lettre jusqu'à apercevoir, à l'orée du bois, une Fiat Panda bleu métallisée à laquelle j'emboîtai la roue après qu'un bras aux chairs pendantes m'ait fait "Coucou !" par la portière passager. Nous nous enfonçâmes dans la forêt le long de chemins de plus en plus encaissés jusqu'à une clairière où elles parquèrent leur auto, et moi ma Renault. Elles descendirent de voiture, toutes deux en robe cette fois, l'une à motif floraux et l'autre, abstraits. Je fis de même et, tous sourires, elles vinrent me faire la bise ! "Quel culot" me dis-je... avan...
Toute première fois.
il y a 1 semaine

L'histoire vraie des premiers coups de martinets sur ma petite chose.

Toute première fois. Toute toute première fois. Il était là, debout dans mon entrée, le souffle court, le regard confus après plus de quatre heures de route pour me rejoindre ce week end, étudiant la question qu’il avait probablement autant espérée que redoutée. Dire qu’il y a trois minutes à peine on ne s’était jamais vus. Notre rencontre ? Un appel de TSM et Malicia nos Amis communs, qui se sont tapés un délire de m’appeler avec son téléphone quand il était en vacances chez eux au Gîte Fétichistes. Depuis on s’était appelé, on s’était échangé pas mal de sms, on connaissait nos envies de jeux, mais la rencontre était là maintenant, décidée en début de semaine. Soyons fous ! Lui le DL, soumis que risquait il après tout ? Comment aurait il pu imaginer que j’aie autant d’accessoires et que depuis quelques temps je me posais des questions sur la possibilité de tester l’autre côté des lanières du martinet ? « Est ce que tu veux être mon soumis ce week-end ? » Dix mots....
La méthode de Batwoman
il y a 1 semaine

Fanfic se déroulant dans l'univers DC. La plastique attribuée à Batwoman est celle d'une dame pour laquelle j'éprouve une inaltérable fascination.

Ca faisait un an que Batman avait disparu. La racaille suburbaine s'était aussitôt remise à proliférer. Des lignes de métro avaient été déclarées désaffectées car leur régie n'y pouvait plus garantir la sécurité de qui ce fut. Des pâtés de maison entiers ne recevaient plus électricité, ni eau, ni gaz. La police s'était insidieusement transformée en milice protégeant uniquement les quartiers aisés malgré les efforts démesurés de la commissaire Barbara Gordon, ancienne équipière du Batman et personne intègre s'il en est, pour traiter tous les citoyens de Gotham avec équité : c'était tout simplement devenu impossible. Mais depuis quelques jours, on murmurait qu'il était revenu - ou tout du moins, que quelque chose avait repris sa croisade contre le crime. Des voyous avaient été trouvés ligotés à des réverbères comme au "bon vieux temps", mais cette fois le pantalon baissé et l'anus fortement dilaté. Des prélèvements conclurent à une pénétration par objet. Quelques délinquants, fortemen...
Les vieilles effrontées
il y a 1 semaine

Mésaventure survenue lors du premier quart de siècle de mon existence

Pour mon premier poste, au début des années 80, j'avais été envoyé à Rouen par la compagnie d'assurance qui m'avait embauché. Mon premier soin fut de louer un logis. Il me fallait maintenant le meubler au plus vite. Par chance, le précédent propriétaire n'avait pas résilié sa ligne téléphonique, et le combiné, pour l'instant seul meuble de tout l'appartement, reposait benoîtement sur la moquette gondolée. Muni du journal local de petites annonces, je repérai un lit en vente pour un prix modique et m'empressai de téléphoner au n° indiqué. La voix d'une dame âgée me répondit, qui m'informa que la couche était en bon état, mais d'un style que je risquai de trouver démodé. Peu m'importait, lui répondis-je, du moment que je puisse y dormir ce soir ! Nous prîmes donc rendez-vous pour l'instant même, et je me rendis à l'adresse indiquée au volant de mon break R18, muni des quelques outils nécessaires au démontage. Il s'agissait d'un petit immeuble précédé d'un vaste parking. Je m'y gara...
Le Constat. Une rencontre... percutante
il y a 2 semaines

Vous est il déjà arrivé de gueuler après l'andouille qui vous collait au cul en bagnole ? Vous est il déjà arrivé de vous arrêter pour lui dire ses quatre vérités ? Vous est il déjà arrivé que plusieurs jours plus tard, cette même personne vous défonce par l'arrière ? Un constat plus tard, tout dérape.

- Mais tu fais quoi sans déconner !? Putain ! J’ai horreur qu’on me lèche le pare choc ! - gueulais je à la morue derrière à travers mon rétro. Elle ne m’entendait pas, bien sûr, mais j’espérais au moins que la gestuelle soit explicite… Bon. Manifestement pas. A la distance où elle était, planter les freins était prendre le risque de la voir assise dans mon coffre. Déjà qu’il n’était pas bien gros sur ma 206… J’actionnais alors ma botte secrète… une bonne dose de lave glace. J’allais sûrement vider mon bocal à tirer dessus comme ça, mais tant que le message « je te crache dessus tant que tu me colles au cul » n’est pas comprendu, moi je continue. La Jaguar s’éloigna. Quelques instants du moins. Car elle revint aussi près, pensant peut être que mon coup de gueule était passé. Ben non ma Chérie, il n’est pas passé. Le problème de sa distance, c’est qu’à chaque freinage, je devais penser pour deux pour éviter de me retrouver avec un bâtard croisé lion et jaguar version César....
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